J'ai reçu un message de Franck Terreaux, que je transmets.

Merci Franck.

jlr

f20dd3d9529d191e77e7ffdc7f328985

"Cette présence, cette vision qui est, EST. Elle est toujours présente. Si cela ne semble pas être le cas c’est parce que c’est nous qui la quittons constamment.

La question n’est pas comment vivre la vision mais plutôt comment cesser de la quitter tout le temps ? Il ne s'agit donc pas de savoir comment moi je vais me maintenir dans la présence, mais de découvrir le truc qui fait que je la quitte constamment ? Alors expérimentons, et voyons voir ce qui se passe ?

Là, en cet instant même, arrêtons nous de faire… ne faisons rien pas même méditer… que se passe t-il ? Nous réalisons alors que si cette vision est là c’est parce que nous, nous ne faisons rien. (ce nous étant celui ou celle qui veut maintenir la vision).

A partir de là mettons nous en quête de découvrir ce qui nous la fait quitter. Que se passe t-il ? Une trappe s’ouvre et nous basculons dans notre cerveau ?
Comment fonctionne ce mécanisme ? Il y a bien un truc qui se passe ?
Alors restons là et attendons de voir quel est ce truc qui nous fait basculer hors de cette vision que l’on aimerait tant maintenir.

Je peux vous dire que vous risquez d’attendre longtemps car en le cherchant vous empêcher le basculement de se produire. Je crois que c’est Ramana Maharshi qui disait : « c’est comme un voleur, s’il est vu il ne peut plus agir ».
Comprenez moi bien, il ne s’agit pas de s’exercer à ne rien faire mais simplement voir que lorsqu’on ne fait rien, c’est là.


Tout comme la lumière nous permet de voir les objets qui se trouvent dans l’obscurité, ne rien faire nous permet de réaliser que c’est déjà là, et qu’il n’y a donc rien que nous devions faire. Ce qui est important de comprendre, c’est que l’accent n’est pas porté sur l’arrêt de faire, mais sur ce qui apparaît lorsque vous vous arrêtez, car c’est précisément cet arrêt qui vous permet de le voir.

Bises.

Franck Terreaux"