Eveil et philosophie, blog de José Le Roy

24 novembre 2017

Le non-agir (wu wei) taoïste et la liberté

Marcel Conche* montre ici la différence entre le libre-arbitre et la liberté du Tao. La liberté du Tao est créatrice, et sait se mettre à l'écoute de la vie elle-même.

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"Le non-agir (wu wei) taoïste signifie la conquête d'une liberté autre que celle qui se définit comme «libre arbitre». Un étudiant en médecine hésite entre deux spécialités: rhumatologie ou dermatologie. Il examine le pour et le contre dans l'un et l'autre cas. Au reste, c'est lui-même qui décide d'accorder du poids à tel argument plutôt qu'à tel autre. Enfin, il «tranche» et choisit. Il a fait usage de son libre arbitre. Mais le choix n'est pas création. Les deux spécialités médicales lui sont proposées par la société. Si elles existent, il n'y est pour rien. 

Or il existe une autre forme d'activité et de liberté que celles impliquées par l'action, laquelle suppose le désir et la volonté d'obtenir un résultat pensé à l'avance. C'est une activité et une liberté où l'on ne choisit pas entre des possibles déjà là, mais où l'on invente les possibilités elles-mêmes. C'est la liberté de l'artiste, du poète, du philosophe créateur. Avant que Rimbaud ne l'ait engendré, le Bateau ivre était absolument inanticipable. Or, dans cette oeuvre, le poète s'est exprimé dans son essence la plus intime, la plus irréductiblement personnelle, la moins socialisée, son tao. Plus exactement, il a laissé s'exprimer en lui la spontanéité du tao (ziran: le «spontané»). Pour cela, il a dû laisser de côté la société, ou l'écarter, tout comme un rebelle, pour donner libre cours en lui à l'élan créateur, à l'inventivité essentielle. Le taoïsme ne supprime pas le libre arbitre; il le laisse à la masse des gens ordinaires, à ceux qui ont besoin que la société leur propose des voies, qui ne savent pas trouver par eux-mêmes la Voie (Tao), qui donc ne sont pas capables d'épouser le mouvement créateur de la Vie, et de se faire eux-mêmes créateurs."

* Philosophe, traducteur du Tao te King de Lao-Tseu (PUF) 

(repost)

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23 novembre 2017

vous devez pratiquer l'éveil sans tarder

Aline Bureau m'envoie ces deux très beaux dessins.

 

 

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"Vous devez apprendre le demi-tour qui dirige votre lumière vers l'intérieur, pour illuminer votre vraie nature.

Le corps et l'âme d'eux-mêmes s'effaceront, et votre visage originel apparaîtra.

Si vous voulez atteindre l'éveil, vous devez pratiquer l'éveil sans tarder".

Dogen (1200-1253), Fukanzazengi

 

 

 

 

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Rencontre internet

Ce soir

rencontre internet avec José Le Roy

 

S'éveiller à sa vraie nature avec les outils de Douglas Harding

 

jeudi 23 novembre

20h30-21h30

Gratuit

Informations : joseleroy29@gmail.com

 

 

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22 novembre 2017

Cette expérience suprême

Pierre Feuga a créé la maison d'édition Almora avec Claude Bard en 2005. Il est décédé en 2008.

J'ai repris le flambeau en 2009.

Ce que Pierre écrit là est juste : l'expérience de la non-dualité est UNE mais les expressions en sont variables, multiples.

jlr

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"La connaissance de la non dualité ne peut être qu'identique chez tous ceux qui la réalisent effectivement, sans considération d'époque, de lieu ou même de religion. Dans ce "nulle part", dans cet instant hors du temps, comment serait-il encore question de se revendiquer hindouiste ou bouddhiste, chrétien ou musulman, taoïste ou juif ?

Ce n'est qu'une fois revenu de cette expérience suprême - ce qui est une façon de parler car il n'y a ni aller ni retour - que chacun paraîtra reprendre sa forme, son langage, réintégrer sa tradition particulière. Et alors, un yogin shivaïte n'évoquera pas son Eveil - s'il consent à l'évoquer - dans les mêmes termes qu'un moine zen, qu'un soufi persan ou qu'un bondissant ermite chinoise.

Pierre Feuga, Introduction à la Mandukya- upanishad

 

Merci à Dominique Dupont pour la citation

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21 novembre 2017

Rencontre avec Michel Fromaget à la librairie Almora

Nous aurons le plaisir d'accueillir Michel Fromaget à la librairie Almora pour la réédition de son livre

Corps, âme esprit

Mercredi 22 novembre à 19 h

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Librairie Almora

43 avenue Gambetta

75020 Paris

 

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La nature de mon esprit est un espace ouvert, et infini

Voici le témoignage de Lorène Le Roy (ma chère et tendre !) sur sa rencontre avec Douglas Harding.

 

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"Lorsque j’ai rencontré Douglas j’étais encore une teenager , j’avais juste 19 ans et la chose la plus axtraordinaire est que je n’avais pas vraiment de recherche spirituelle ; Je n’avais jamais fait de Yoga de taï Chi et encore moins de méditation. Bien sûr comme tous les adolescents j’avais quelques questions existentielles, je me posais des questions sur ma place dans la vie et je n’étais pas satisfaite par le jeu du masque . Mais je n’avias jamais clairement défini ma recherche..

En tout cas je n’étais en aucun cas une chercheuse spirituelle.

C’est donc un peu par hasard (je peux quand même mettre un nom sur ce hasard, il s’appelle José) que je me suis retrouvée dans une petite librairie du centre de Paris , dans le Marais, à écouter les propositions de Douglas Harding. Ce jour là j’ai rencontré 2 personnes qui ont été essentielles pour moi par la suite, Douglas et Catherine Harding.

Donc j’arrive dans cette petite salle en sous sol je m’assois et douglas me demande de fermer les yeux ; Je ferme les yeux et là, pour la 1ere fois de ma vie, je perçois clairement que la nature de mon esprit est un espace ouvert, et infini. C’est pour moi un grand choc ;

Et cela était présenté d’une manière si simple et si directe,

Deuxième exercice : le tube.

2eme choc : aujourd’hui encore je me souviens parfaitement de visage de la femme avec qui je suis rentrée dans le tube. A nouveau je fais une incroyable découverte absolument stupéfiante : je suis dans le visage de l’autre côté du tube. Je deviens ce visage.

En l’espace d'1/2 heure je découvre le cœur de la vie spirituelle : je suis pur espace et j’ai la possibilité de m’identifier à ce que je vois.

La grande spécificité de cette voie est qu’elle offre dès le départ une remise en cause totale de notre identité. Dès le départ elle nous fait plonger au cœur du mystère de la vie. Dès le départ j’ai gouté au mystère le plus profond décrit par la mystique. En l’espace d’une heure ; et sans préparation particulière. En étant simplement ouverte aux propositions des exercieces

Le message est incroyablement radical : il s’agit d’une remise en cause totale de notre identité mais en même temps l’experience est très très simple. C’est le 1er paradoxe. Si je devais utiliser un adjectif pour qualifier l’experience j’utiliserais le mot paradoxe ;

 

Evidemment lorsque je sors de l’atelier je suis interpellée et je m’inscris au stage d’été en Ardèche au Taillé.

Là aussi l’ambiance est d’une incroyable simplicité. Nous sommes tous assis en cerle, Douglas et catherine sont au milieu de nous. Et sur la cinquantaine de personnes présentes, il y en a peut être 30 qui vivent l’ouverture au quotidien.

Donc je passe 5 jours à pratiquer les exercices. Je suis incroyablement touchée. Alain Bayod hier racontait que sa femme l’avait vu pleurer dans sa cuisine après avoir découvert l'ouverture grâce à Douglas Harding, moi j'ai pleuré pendant le stage. Mais je ne savais pas exactement pourquoi je pleurais, j'étais juste touchée et tellement heureuse de découvrir ce message .

Ce que j'ai remarqué c’est que la part de moi qui est touchée est une part qui m’échappe. Et c’est un deuxième paradoxe de l’expérience, dans un certain sens c’est moi qui fais les expériences mais dans un autre sens je pense c’est une part presque inconsciente de moi qui est appellée.

J’exprimerais cela en disant que les exercices ne s’adressent pas à l’individualité. L’individu ne peut pas comprendre il peut juste s’agenouiller devant l’évidence. Les exercices s’adressent directement à la conscience universelle comme une sorte d’écho. Cela échappe au langage.

Mais bien sûr en dépit de cette intuition, pendant cette semaine au Taillé, j’avis l’impression que je n’étaispas allée au bout de l’expérience, que je n’ai pas vraiment été au bout. La semaine se termine. Je pars du Taillé avec José en voiture.

Et l’Ardèche est une région montagneuse ce qui signifie que les routes tournent dans tous les sens, montent et descendent. Je commence à avoir très mal au cœur. Nous nous arrêtons à Privas pour faire une pose. Et là au moment ou je m’assoies à la terrasse d’un café je sens quelque chose de très étrange. Sur le moment je ne reconnais pas directement l’experience ; Avec nous pendant la semaine de stage il y avait un garçon qui avait l’habitude de faire toutes sortes d’experienes psychédéliques.

Sur le moment je me dis : ce garçon a mis du LSD dans ma boisson avant que je parte. Qu’est ce qui se passe ? Et tout à coup je réalise que je n'ai plus de tête ; elle a tout simplement disparu. L’expérience est tellement concrète, tellement kinestesique que je ne l’ai pas reconnue tout de suite !

Tout ça pour dire que le début du chemin dans la Vision Sans Tête est également la fin du chemin.

Bien sûr il y a par la suite tout un processus d’intégration.

Pour ma part cela a consisté dans un 1er temps à me détacher des effets premiers de cette découverte, à me détacher de l’étonnement et du choc du début. J’ai même associé au début les virages de l’Ardèche et le mal de cœur en voiture avec la vision de ma vraie nature ! 

Comme je suis un peu lente il m’a fallu au moins deux ans pour lacher cette idée Ce genre d’idée est en fait une défense de l’ego face à l’évidence. Les premières années j’avais la volonté de retrouver les sensations et les émotions liées à l’intensité de l’expérience ; et c’est vrai que cette vision peut être extraordinaire, c’est possible ;

Voir la beauté du monde, ressentir la présence vibrante de la conscience. Tout cela en regardant un verre d’eau. Ce sont les expériences de pic. Très souvent la littérature spirituelle présente cela comme l’aboutissement de la vie sprituelle ;

Nous connaissons tous les histoires Zen avec les descriptions de satori, mais souvent les descriptions s’arêtent là

Mais ce n’est que le début du chemin ;

Avant l’ouverture il y avait la vie et après l’ouverture il y a la vie.

Douglas avait l’habitude de dire que c’est essentiellement une expérience de vallée et la pratique de la voie m’a fait comprendre cela. L’ouverture est là tout le temps, avec des experiences intenses ou pas. Par contre ce qui est extraordinaire dans cette voie c’est que cette experience est donnée dès le début. Dès le début nous avons la chance immense de voir que le monde est perçu à partir d’une ouverture vide de nous-même. Et nous rentrons directement dans le mystere de la présence

Après toutes ces années de pratique je sens des changements profonds dans ma vie

Ma relation à l’ouverture a changé. Elle est beaucoup plus sereine.

 Petit à petit différentes dimensions de la psyché se rendent à l’évidence de la présence. Le je suis infuse sur les expériences de la vie 

Tout d’abord je peux parler de liberté. C’est ce qui m’apparait en 1er ; L’espace de la conscience est physiquement infiniment plus grand que n’importe quel autre objet du monde. Et cela débouche sur une liberté dans l’expérience

Une liberté dans la relation. Nous sommes face à espace et non pas face à face.

Vivre à partir de ma vraie nature m’a apporté beaucoup plus de liberté;

Parce que cet espace est libre.

Beaucoup plus de sérénité. Parce que cet espace sur lequel je suis construite est serein.

Plus de créativité parce que apprendre à être à l’écoute de ses pensées c’est s’ouvrir à des solutions inédites face aux difficultés de la vie. Vivre en étant attentif à l’instant présent c’est s’ouvrir à son intuition et c’est utiliser la pensée autrement en étant plus ouvert

Beaucoup plus de simplicité car vivre à partir de cette ouverture c’est avoir un support pour échapper au mental.

La simplicité ça c’est vraiment quelque chose vers lequel j’aspire à aller.

Il y a un poeme qui me touche énormément c’est la _eme elgie de Rlke. Il décrit cette vision comme étant un regard animal.

Rilke nous dit :

« De tous ses yeux la créature
voit l'Ouvert. Ce qui est au-dehors nous ne le connaissons
que par les yeux de l'animal.

Mais dès l'enfance
on nous retourne et nous contraint à voir l'envers,
les apparences, non l'ouvert, qui dans la vue
de l'animal est si profond.

l'animal
libre est toujours au-delà de sa fin:
il va vers Dieu; et quand il marche,
c'est dans l'éternité, comme coule une source. »

Mon objectif dans la vie est de retrouver cette simplicité animale et je sais où la trouver. Elle se trouve au dessus de nos épaules à 0 cm.

La dernière chose que je voulais partager porte encore sur le paradoxe de l’experience : on parle souvent de désidentification.

Désidentification par rapport aux pensées, désidentification par rapport aux émotions. Dans un sens c’est vrai il y a une désidentification. Mais revenir au regard animal pour moi cela signifie également identification . L’identification je ne la perçois pas comme un obstacle.  Lorsque nous sommes arrivés sur cette terre, avec notre regard de nouveau né, au contraire nous nous sommes identifiés à ce que nous voyions. A notre mère. A notre père. A ce que nous voyions autour de nous. Puis nous avons limité cette identification au petit dans le miroir. L’identification est un mouvement naturel de l’esprit humain et je pense que c’est une opportunité d’amour. Peut être que c’est finalement un mode de de relation très naturel et très ancien en nous. Quand je suis dans le tube je vois que je suis le visage de l’autre, je me reconnais en l’autre de la même façon que je me reconnais dans le miroir.

Lorène"

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20 novembre 2017

Une seule lumière, plusieurs lampes

Ce week-end a eu lieu à Paris une rencontre pour célébrer la mémoire de Douglas Harding(1909-2007) disparu il y a 10 ans.

Des amis - environ une centaine de personnes sur les deux jours -  sont venus du monde entier : Japon, Etats-Unis, Israel, Hollande, Angleterre, Italie, Suisse, Belgique, France...

Beaucoup d'autres amis de tous les coins m'ont écrit pour me dire qu'ils étaient avec nous de tout leur coeur.

Catherine Harding et 12 orateurs se sont succédés pour évoquer le travail de Douglas et l'homme qu'il était.

 

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Catherine Harding, Yuko, Sarah

 

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Richard Boyer

 

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Catherine Harding, Lorène Le roy, Bill Garside

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Alain Bayod

Ce qui m'a frappé c'est la gratitude infinie des amis présents pour Douglas Harding et sa pédagogie extraordinaire. Beaucoup en effet ont vu leur vraie nature grâce à ses expériences simples et puissantes, comme Alain Bayod par exemple ou Lorène.

Beaucoup aussi ont souligné combien Douglas était simple et généreux. Il n'y avait aucun écart entre ce qu'il était et ce qu'il partageait.

Les douzes interventions étaient toutes différentes, chacun exprimant la façon dont il ou elle avait de vivre à partir de l'ouverture;

C'était comme une lumière (la Présence universelle) et plusieurs lampes (tous les amis )

Serge Durand a lu et commenté un extrait d'un livre de Douglas, plein d'humour, mais si précis, que je partage avec vous :

 

"LE VOYAGE

 

            Ce voyage que vous allez entreprendre est aussi réel, aussi physique, que tous ceux que vous avez pu faire dans votre vie, et de loin le plus important de tous. En conséquences, il a une direction bien définie, et il faut prendre un relèvement au compas d'un certain nombre de degrés. Entendons-nous dès maintenant sur les mesures.

             Pointez votre index droit devant vous. Maintenez-le dans cette position.

             Vous désignez en ce moment un certain pays. (Si vous êtes aux Etats-Unis, votre doigt pointe sans doute en direction du Canada, de la Grande Bretagne, du Mexique ou du Japon. Si vous êtes en Europe, il est probablement orienté vers un pays européen voisin. Etc...) Mais dans quelle direction se trouve le Ciel ? Je vais vous le dire avec précision.

             Il se trouve dans la direction opposée de celle indiquée par votre doigt. Son relèvement de compas est de 180° - pas de 170° ni de 190°, mais de 180° - par rapport à la direction que désigne votre index. Alors s'il vous plaît, avec votre autre main, désignez la route du Ciel. Très bien. Nous savons exactement où nous allons.

 Combien de temps va durer le voyage ? Là aussi, je peux vous répondre facilement et avec précision. Quelle est la distance entre vous et ce doigt pointé vers vous ? Regardez et voyez.

Je dirais...

environ un pied, ou 30 centimètres.

Ce n'est donc pas un long voyage, si l'on considère la nature exotique du pays où il va nous mener, qui est le vrai Pays des Merveilles !

 Quel véhicule allez-vous employer pour faire ce remarquable voyage ? Eh bien, nous en avons actuellement une vingtaine disponibles. De conceptions très variées, ils sont tous confortables et fiables (pour plus de détails, consultez nos autres brochures de voyage), mais en ce moment même il se trouve que le plus pratique n'est autre que cet index pointé vers vous. C'est vous qui allez le conduire. S'il vous plaît, dirigez-le lentement, avec la plus grande attention, vers le lieu que vous avez l'habitude d'appeler votre visage...

 Voyez vous-même. Ici, si l'on parle de ce que l'on voit, c'est plus qu'un aperçu de la vastitude du Ciel...

Un voyage facile, non ? Et combien de temps vous a-t-il fallu pour arriver au Ciel ? Trois ou quatre secondes au plus. Ce qui ne le cède en rien à la performance des véhicules spatiaux les plus récents, sans parler du Concorde, dans leurs voyages vers des régions de moindre intérêt.

 

LE PAYS

 

Voyez vous-même. Voici le Pays véritablement Grand, en comparaison duquel tous les autres sont minuscules. L'une des premières choses que les visiteurs vont probablement remarquer, c'est qu'il s'étend visiblement à l'infini, n'a en fait aucune limite quelle qu'elle soit.

Ce qui permet de percevoir distinctement cette infinité, c'est la clarté parfaite le l'air du Ciel. Pas de brumes, pas de voiles atmosphériques obscurcissant les horizons lointains, aucun de ces clairs-obscurs que les peintres de paysages recherchent tant. Rien d'étonnant à ce que Thomas A'Kempis appelle le Ciel "le Pays de l'Eternelle Clarté"!

 

Douglas Harding

 

 

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17 novembre 2017

Fondations et superstructures

 

UNe video de Douglas Harding

 

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16 novembre 2017

C'est un regard impersonnel

 

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15 novembre 2017

Nous sommes Espace Infini

 

«Nous ne sommes pas ce petit moi limité auquel la plupart du temps nous nous identifions.

Nous sommes Espace Infini.

Il nous faut retourner notre regard vers nous-même et voir à partir de quoi nous regardons.

Il s'agit de remonter à ce point où nous disparaissons en tant qu'ego (apparence) pour renaître à notre véritable Moi, ou véritable nature, notre visage originel.

Ce vrai visage, cette clarté, c'est le visage de l'UN.

Celui que nous sommes vraiment vraiment vraiment.

Ce visage est absolument immaculé, immortel.

Il est impersonnel.

Il ne porte aucune étiquette.

La vocation de cette quête est d'englober à la fois la nature et l'immensité de l'univers, par l'immensité de l'esprit et du coeur.»

 

Douglas Harding


"L'immensité intérieure".


aux éditions Originel-Jean-Louis Accarias

 

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Douglas Harding et Catherine en Israel, pour un atelier

 

Venez nombreux à la célébration de Douglas Harding à Paris les 18 et 19 novembre

avec des amis du monde entier (Canada, Angleterre, Japon, Suisse, Hollande...)

PROGRAMME DU WEEK-END

 

Merci à Charles Coutarel pour la citation

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