Eveil et philosophie, blog de José Le Roy

10 juin 2021

Rencontres sur le net

 

Rencontres avec José Le Roy, Lorène, Jacques Back, Serge Durand et plein d'autres amis pour partager une voie d'éveil directe à sa vraie nature : La vision sans tête.

Cette voie initiée par Douglas Harding nous invite à nous éveiller sans délai à notre Soi intérieur, à l'Espace de la Présence.

Véritable méditation pour la place du marché, cette voie est une extraordinaire percée dans l'histoire de la spiritualité : elle nous ouvre le trésor de notre vraie nature et le coeur des grandes spiritualités.

 

 Les réunions ont lieu grâce à ZOOM

Le but de ces réunions est de s'éveiller à sa vraie nature, de découvrir la voie directe de la Vision Sans Tête

et de partager sur nos découvertes ou nos difficultés.

Sans gourou et entre amis.

Gratuit

 

les jeudis, de 20h à 21h

et les vendredis de 20h30 à 21h30

 

 prochaines réunions


 

Jeudi 10 juin de 20h à 21h

Vendredi 11 juin de 20h30 à 21h30

 

Pour le jeudi

Participer à la réunion Zoom

https://us02web.zoom.us/j/82068714748?pwd=c0RYWVphVURFRGJMSHNrSU91VFI0Zz09

Mot de passe : douglas

 

 pour le vendredi

de 20h30 à 21h30

https://us02web.zoom.us/j/87014782797?pwd=eXJmM3NITlMrcTlaYUFldnJmYkQ4Zz09

Mot de passe : douglas

 

 

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09 juin 2021

LE COEUR DE LA SPIRITUALITE

Nouveau livre de Laurent Jouvet aux éditions Almora

LE COEUR DE LA SPIRITUALITE

L'enjeu est simple : devenir qui nous sommes, et être heureux.

Beaucoup de chercheurs et de chercheuses en spiritualité sont en demande de pratiques spirituelles profondes et pertinentes.

Mais comment s'orienter dans toutes les offres de la spiritualité ? Et qu'est-ce que la spiritualité finalement ? Quel est son but ? Quelle est sa méthode ? Qu'est-ce que la mystique ? Que faire de ses pensées ? Quels sont les écueils sur la voie ? Faut-il un gourou ?

Laurent Jouvet propose ici une introduction à une spiritualité authentique qui peut nous mener aux plus hauts sommets de la mystique.
Il définit les mots essentiels (Dieu, conscience, foi, mystique, spirituel, religieux...) et nous montre comment se connecter avec la Présence au coeur de nous-mêmes.

La spiritualité, la mystique est une expérience universelle, car elle est profondément ancrée dans ce que nous sommes en tant qu'êtres humains. Notre plus grande profondeur, est nécessairement accessible, limpide. Elle est universelle.

laurent-jouvet

Laurent Jouvet ( 1957), après un triple parcours scientifique,musical,monastiquese consacre à la méditation et à la spiritualité, pour lui -même et dans son enseignement, en France, en Allemagne, en Suisse ou en Italie. Au-delà des chapelles et des dogmes, il invite à un chemin spirituel simple, dépouillé et accessible.

 Article de Laurent Jouvet dans le Magazine ETREPLUS
 

"La question spirituelle me fascine depuis l’adolescence. Par petites touches visite inattendue d’un monastère bouddhiste dans le Vercors, rencontre d’une peintre d’icônes, fascination pour la liturgie monastique j’ai fini par saisir mes trois questions essentielles, qui sont comme trois lumières dans ma vie :

-Quel est le sens de la spiritualité?

-Quels sont les moyens pour y progresser?

-Comment transmettre cette richesse aux autres?

 

Ces questions que j’approfondis tous les jours dans ma pratique personnelle et mon enseignement donnent sens à ma vie.

 

Infiniment simple

Mes six années de vie monastique furent un moment privilégié de ma vie, mais j’ai fini par quitter ces institutions car elles ne me nourrissaient pas spirituellement. Ce n’est que plus tard, par la pratique personnelle de la méditation et son enseignement, que j’ai compris ce qui m’avait manqué. Aujourd’hui, la joie que me procure la transformation spirituelle me pousse à vouloir la partager pour annoncer une très bonne nouvelle : la spiritualité la plus profonde est une réalité éminemment simple et à portée de main, qui n’a pas besoin d’une pratique difficile, compliquée, héroïque. Elle est au contraire liée à la qualité de ma perception du corps, du silence de mon esprit et de cette présence en moi qui est ma source.

 

Ordinaire ou extraordinaire?

Je dois avouer que je suis entré au monastère pour de mauvaises raisons. Entre deux cours au Conservatoire de Genève, j’allais dans l’église du Sacré-Coeur, cherchant « quelque chose » de l’ordre de la spiritualité, mais ne le sachant pas exactement. Et j’étais tombé sur de petits opuscules relatant des vies de saints, décrivant des extases surnaturelles, des souffrances infinies, des lumières divines et des abîmes insondables. Je me suis alors dit que c’était cela la mystique, l’union avec l’Essentiel.

 

Grâce à Dieu, ces manifestations m’ont été épargnées, jusqu’à ce que je comprenne que ce que l’on cherchait avec autant d’espoirs surhumains était caché en moi et n’attendait qu’une seule chose : que j’ouvre les yeux pour voir qu’elle était si proche et si accessible. Depuis, je plaide pour une mystique

« ordinaire ».

 

Converger ou diverger?

À force de lire les auteurs spirituels, on est obligé de constater qu’au-delà de formulations liées au milieu culturel et à l’époque, on sent qu’en sous-texte, il s’agit bien d’une expérience universelle indescriptible que tout le monde essaie de décrire comme il peut pour pouvoir la transmettre. Comme Maître Eckhart, qui répète qu’on ne peut rien dire sur Dieu et qui ne cesse d’en parler. Lorsqu’on compare les textes suivants, de provenances très diverses, on est frappé par leur air de famille :

 

Yogasûtra « Lorsque les agitations du mental cessent,le Témoin apparaît tel qu’il est en lui-même. »

 

Eckhart : «Lorsque le temple de l’âme est vide ,ton fond est le fond de Dieu, qui est pure connaissance (conscience) de lui-même. »

 

Thérèse d’Avila : « L’âme n’a pas besoin d’ailes pour aller chercher Dieu, mais elle a seulement besoin de chercher la solitude pour le regarder au-dedans d’elle-même, sans s’étonner d’y trouver un hôte si aimant (=Dieu). »

 

Shodo Harada (Zen) : « Par la pratique de la méditation, Zazen, je retourne à mon essence propre et je deviens pleinement ce que je suis. »

 

Le livre spirituel est un miroir de nos propres expériences, il donne les mots à notre expérience et nous permet de la reconnaître. C’est alors que l’immense fraternité de tous ces spirituels saute aux yeux : ils convergent tous vers une expérience spirituelle d’une infinie simplicité.

 

Les petits maîtres et les commentateurs, eux, s’enfoncent dans des explications, des gloses et des interprétations qui les éloignent de l’expérience. Ils semblent diverger car ils manipulent des concepts, alors que les mystiques manient des images pour nous éveiller à notre propre éveil.

 

Et Dieu dans tout ça ?

On l’a vu dans les exemples ci-dessus, certaines traditions font l’économie de l’instance que l’on appelle « Dieu ». Mais comme le disait Maître Eckhart de manière humoristique : « Je supplie Dieu de me délivrer de Dieu ». Il voulait dire par que l’expérience spirituelle la plus profonde pouvait me délivrer des représentations que nous nous faisons d’un « Dieu » grand ordonnateur de l’univers. « Dieu n’est ni ceci, ni cela, c’est ce qu’il y a de plus élevé en moi », Eckhart ira jusqu’à dire qu’une fois que l’esprit est totalement délivré des représentations, il est de nature divine.

 

Ce qui est certain, c’est que le « Dieu » des mystiques, s’ils font appel à ce mot, n’est pas du tout le « Dieu » des religions. Jésus l’avait déjà dit : « Le royaume de Dieu (= le lieu du divin) est en vous », alors que les grands prêtres le situaient dans le Temple de Jérusalem.

 

Les trois clefs

L’expérience spirituelle n’est pas magique. Aucun rituel ne peut la donner de lui-même, car ce n’est que ma disposition intérieure qui me rend capable de l’accueillir. Ce n’est pas la pratique que je fais qui, en elle-même, est porteuse de l’éveil, de l’union, ou de quelque nom que l’on nomme l’illumination, mais c’est la présence à moi-même et à la pratique qui est efficace.

 

On peut représenter la progression spirituelle comme l’enfoncement au cœur d’une ville ou d’un château, d’après la métaphore qu’ont déjà employée Thérèse d’Avila et beaucoup d‘autres. Imaginez trois enceintes concentriques avec trois portes.

 

Lapremièreclef qui permet d’entrer dans l’expérience spirituelle, c’est le corps. Le corps est l’unique instrument spirituel que je possède. En redevenant conscient de mon corps par tous les canaux des sens, je l’apaise, je le détends, je le guéris, mais surtout je deviens le corps que je suis au lieu de m’identifi er au mental agité que je ne suis pas. Cette présence consciente à mon corps a une conséquence très importante : elle pacifie l’esprit, elle lui permet de devenir silencieux.

 

Lasecondeclef me permet d’entrer en moi, dans mon intériorité. Habituellement, elle est étroite et pleine de pensées agitées, d’émotions désagréables, d’images changeantes et de souvenirs envahissants. Mais par la pratique corporelle, cet intérieur s’est apaisé et il y règne un silence paisible. Dans ce lieu intérieur, je profite de ce silence, de ce repos. C’est, à véritablement parler, de la « méditation », car la méditation ne consiste pas à lutter pendant des heures contre les pensées en étant assis sur un coussin dans une posture inconfortable. Non, la conscience du corps me permet de pacifier l’esprit et la méditation me permet d’explorer l’esprit pacifié.

 

Latroisièmeclef, c’est l’entrée dans le lieu le plus central de l’intériorité. Une fois que la méditation a permis d’ouvrir l’espace intérieur et de voir à quel point il était vaste, l’attention va se mettre en quête de ce que j’appelle volontiers « la Source », l’endroit mon être et ma vie jaillissent. Quelque part dans ce silence intérieur plane une Présence qui est à la fois présence à moi-même et à la transcendance. La conscience qui m’habite, ce Témoin immuable (le drashtar du Yogasûtra) est la source de mon être, et les mystiques l’identifi ent à Dieu, ou à « Rien de Rien », ou au Soi, etc.

 

La pratique

Mais alors, que faut-il faire ? Peu de choses. Continuer les pratiques que l’on a déjà acquises, et dont nous nous rendons compte qu’elles sont « justes » lorsqu’elles nous mènent au silence intérieur. C’est la première clef : faire entrer le monde et mon propre corps par tous les sens, par tous les canaux, sans nommer et sans juger, dans une grande unité perceptive. Puis la seconde clef m’ouvre le silence intérieur je chercherai ma Source avec la troisième clef.

 
 


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06 juin 2021

La paix de la présence

 

Video de José Le Roy

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Le jardin

 

Personne ne regarde le jardin.
Et pourtant, merveille,
il y a vision.

Le jardin tranquillement se contemple.

 

 

 

jardin

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Ramana Maharshi par David Dubois

 

 

"Ramana Maharshi (1879-1950) est le maître spirituel de l'Inde le plus important du xxe siècle.
Après s'être éveillé spontanément au Soi alors qu'il n'avait que 16 ans, Ramana est venu vivre en ermite dans les grottes de la montagne sacrée Arunachala, dans le sud de l'Inde, près de Pondichéry.
David Dubois nous présente l'enseignement de Ramana Maharshi à travers quatre de ses textes essentiels, écrits directement en sanskrit. Ces textes permettent d'éclairer d'un jour nouveau le message du maître.
Pour David Dubois, Ramana ne propose pas une démarche strictement védântique, c'est-à-dire une progression raisonnée vers le Soi en suivant la méthode du Vedânta. Il conseille plutôt une " plongée " directe, intuitive, dans la sensation d'être, dans le ressenti " je suis je ", jusqu'à une parfaite stabilisation, jusqu'à un engloutissement définitif de toutes les facultés du corps et de l'esprit.
David Dubois nous présente aussi les sources de Ramana et montre qu'il est proche des idées d'un certain courant tantrique, le shivaïsme du Cachemire.
Une introduction passionnante à l'essence de cet enseignement unique et universel."

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03 juin 2021

Jean-Yves Leloup chez Abdennour Bidar.

Jean-Yves Leloup chez Abdennour Bidar.

 

Jean-Yves Leloup - Journée Sésame 11.4 from Centre Sésame on Vimeo.

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Celui qui voit

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"Le Soi est évident pour chacun de nous.

Les gens voient le monde. La perception de celui-ci implique l’existence de celui qui voit et du visible. Les objets vus sont étrangers à celui qui voit. Celui qui voit est intime, car il est le Soi. Cependant, les gens ne cherchent pas à découvrir celui qui voit dont l’existence est évidente, mais préfèrent courir çà et là et analyser le visible. Plus le mental s’accroît, plus il s’éloigne, rendant la réalisation du Soi difficile et compliquée. L’homme doit voir directement celui qui voit et réaliser le Soi."

Ramana Maharshi

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01 juin 2021

Le printemps

 

Le printemps s'éveille.

Le cerisier fleurit.

En moi.

Sans moi.

Quelle merveille !

 

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30 mai 2021

Le retour

Un nouveau poème de Steve Taylor

 

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Le retour
 
Les enfants n'ont pas besoin d'alcool ou de drogues
 parce qu'ils sont intoxiqués par le monde.
 Ils n'ont pas besoin d'accumuler des possessions
car le monde leur appartient déjà.
 Ils n'ont pas besoin de remplir l'avenir d'ambitions
car ils ont le présent.
 
Les enfants ont simplement besoin d'être
parce que l'être possède une harmonie naturelle
lorsque vous n'avez aucun sentiment de séparation
et que vous faites partie du flux du maintenant du monde.
 
Mais quand nous devenons adultes, le soi se retire
comme un athlète blessé, qui ne peut plus participer.
Nous regardons le monde tristement, à distance,
et nous perdons l'exaltation du jeu
et la joie d'appartenir à un tout.
 
Et depuis notre point de vue éloigné,
le monde qui semblait autrefois si miraculeux
devient familier et banal
comme si une oasis était devenue grise et aride.
 
Et parce que nous avons perdu la joie d'être
nous nous donnons à l'avoir et au faire.
Mais rien de ce que nous réalisons ou gagnons
ne compensera jamais notre perte.
 
Et notre désir ardent de drogues et de distractions
est un besoin d'engourdir la douleur de l'éloignement.
Notre envie d'accumuler  
est un besoin de renforcer notre moi fragile.
 
Et tout notre effort spirituel
est un besoin de transcender notre séparation
afin que nous puissions redevenir des enfants.


Steve Taylor

traduction JLR

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28 mai 2021

La stabilité de la Présence

 

Une nouvelle vidéo de José Le Roy

 

 

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