Canalblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Eveil et philosophie, blog de José Le Roy
Archives
Newsletter
608 abonnés
Visiteurs
Depuis la création 3 589 825
11 mai 2023

Franck Terreaux le 11 mai à la librairie Almora

Attention changement de date :

J'aurai le plaisir d'interroger Franck Terreaux pour la sortie de son nouveau livre :

le 11 mai à la librairie Almora à Paris

à 19h15.

 

 

The Bricksby Pizzeria (4)

Commentaires
D
-il n'y a de la place que pour l'Un, que pour DIEU !<br /> <br /> <br /> <br /> ce que nous sommes vraiment :)
Répondre
J
Conversation avec Franck Terreaux et Joel Brassy 30 juin 2021<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Je termine l'écoute des propos tenus par M. Terreaux et M. Brassy lors de leur concile extraordinaire dédié aux décisions concernant les questions de doctrine et de discipline.<br /> <br /> <br /> <br /> Les membres de la secte des fainéants connaissent donc maintenant la voie à suivre s'ils ne veulent pas risquer l'excommunication. Ces paresseux vont enfin savoir comment ils doivent penser l'absolu et comment s'y prendre pour connaître l'éveil.<br /> <br /> <br /> <br /> Pour ce qui me concerne, en bon disciple j'ai décidé qu'à partir de maintenant je ne ferai plus rien, que j'essaierai d'être sans dire.<br /> <br /> <br /> <br /> Il y a peu de temps je vous aurais regardé en me sachant regardant, en étant conscient d'être conscient, en étant attentif à ce qui est.<br /> <br /> <br /> <br /> Ces penseurs m'ont fait comprendre que pour que ce qui est soit, je n'ai pas besoin de faire quelque chose, que ce qui est est inévitable. Je n'ai même pas besoin de porter mon attention pour le reconnaître.<br /> <br /> <br /> <br /> La subtilité de leurs observations et leur compréhension du réel est à prendre en considération.<br /> <br /> <br /> <br /> Selon eux, pour savoir que je suis là, il y a une attention qui a toujours été là, avant d'avoir l'idée d'ajouter la mienne.<br /> <br /> <br /> <br /> La présence à la conscience suppose qu'il faut que j'y sois continuellement. C'est une guerre épouvantable.<br /> <br /> <br /> <br /> Lors de la méditation, du rappel à soi, tout se fait tout seul. En méditant, on observe l'esprit, les pensées, le contenu de l'esprit.<br /> <br /> <br /> <br /> Puis, quand la conscience fait le vide il ne reste plus que l'esprit, que le contenant. Ça, c'est stable, c'est permanent, c'est toujours là, alors que le mental, les pensées...<br /> <br /> <br /> <br /> On doit comprendre que le premier réflexe du moi, de la pensée, est de se focaliser là dessus, de faire de ce que l'on est un état, une chose, une connaissance, une expérience.<br /> <br /> <br /> <br /> Par cette présence à soi ou à la conscience on se libère du moi que l'on croyait être, du petit dans le temps et dans l'espace.<br /> <br /> <br /> <br /> Ça aide dans un premier temps de se détacher de cela pour finalement s'attacher, s'emprisonner quelque part, faire de la conscience ou du ''je suis'' une prison.<br /> <br /> <br /> <br /> Nisargadatta disait : ''Attachez vous au ''je suis'' pour vous dégager de lego, mais à un moment donné il faudra lâcher le ''je suis'' et plonger dans l'absolu qui n'est ni une connaissance ni une expérience.'' Or le moi ce qu'il veut c'est des points d'appuies, des connaissances et surtout des expériences, l'expérience de l'éveil, la paix, l',unité, etc.<br /> <br /> <br /> <br /> Tous nous proposent de revenir à qui l'on est, de revenir à la présence. Tous considèrent l'éveil comme l'expérience de quelque chose ou la conscience de quelque chose, alors qu'on est prisonnier de quelque chose à ce moment-là. Alors il y a le moi et la chose, moi et la présence et ça c'est une division intérieure (Point de vue que je remettrais en question si le risque d'excommunication n'existait pas).<br /> <br /> <br /> <br /> Tu continues le rappel à soi, ou, tu ne fais plus rien et tu es dans l'état naturel.<br /> <br /> <br /> <br /> Le véritable obstacle est le moi. Par rapport à sa dimension d'éveil, pas éveil a, mais pur éveil, il y a de la place que pour un, pour Dieu, pas pour moi et Dieu, seulement Dieu.<br /> <br /> <br /> <br /> Donc, le non faire implique un renoncement au moi, a soi, un certain fonctionnement de soi.<br /> <br /> <br /> <br /> Ces théologiens n'aiment pas le mot éveil. Ils souhaitent que l'on remplace celui-ci par le mot extinction. C'est un renoncement à un processus mental, un mouvement.<br /> <br /> <br /> <br /> Donc, il ne s'agit pas de se débarrasser du moi parce qu'on est toujours soi d'une manière ou d'une autre, mais on n'a pas besoin de se diviser en s'emparant de soi, en divisant entre un moi pur et un moi impur, entre le Soi et le moi. Tout cela c'est de la dualité.<br /> <br /> <br /> <br /> La conscience conscience c'est de la dualité. La conscience tout court.<br /> <br /> <br /> <br /> L'ego veut se libérer de l'ego. Ça ne fait que tourner en rond pendant 30 ans.<br /> <br /> <br /> <br /> Certains ont trouvé leurs propres mots, par exemple ''le regard source''.<br /> <br /> <br /> <br /> Cette conscience inconsciente d'elle-même c'est la conscience pure. Ce n'est pas une conscience de quelque chose, mais une conscience sans objet.<br /> <br /> <br /> <br /> Le Soi , la Conscience n'est pas au bout du regard, mais est le regard.<br /> <br /> <br /> <br /> Il n'y a personne qui regarde, il n'y a rien qui est regardé. C'est déjà en train de regarder, mais sans personne qui regarde. Le regard c'est être, on ne peut pas ne pas être.<br /> <br /> <br /> <br /> Quand on ne regarde rien on regarde tout, on n’a pas a viser quoi que ce soit, mais tout vient déjà à notre regard, il n'y a aucun effort, il n'y a aucune distance.<br /> <br /> <br /> <br /> Ce n'est pas une attention qui se porte vers les choses, tout apparait en elle. Elle n'apparait jamais parce qu'elle a toujours été là avant toute apparition.<br /> <br /> <br /> <br /> Selon ceux-ci, certains sont tombés dans le piège de vouloir être conscient de ce qui regarde (c'est mon cas).<br /> <br /> <br /> <br /> On peut avoir l'impression que la conscience nous apparait dans les moments de non-séparation. On voit la conscience partout. On en perçoit le reflet dans les choses. Voir ou ressentir c'est la même chose.<br /> <br /> <br /> <br /> Dès que les nuages ont disparu, on voit le ciel bleu et l’on est le ciel bleu. L'écran par rapport au film est toujours là.<br /> <br /> <br /> <br /> Il semble qu'on devrait comprendre que lorsque cette conscience consciente, qui n'est que pensée, s’efface, automatiquement l'état naturel, le regard source est présent.<br /> <br /> <br /> <br /> Un de ces deux penseurs avoue qu'il a commis l'erreur d'être attaché au regard source. Pour lui l'éveil c'était l'éveil à la conscience. Maintenant il ne dit plus ça . Puisqu'on est déjà conscience pourquoi faut-il s'occuper de la conscience. On ne peut pas ne pas être.<br /> <br /> <br /> <br /> L'important, selon lui, ce n'est pas d'être conscient de la conscience, mais de voir ce dont on est conscient.<br /> <br /> <br /> <br /> L'état naturel est un état relâche où il n'y a aucune attente, aucune visée, aucune direction imposée à l'esprit.<br /> <br /> <br /> <br /> Or, tout le temps on nous propose une direction: retournez votre regard vers l'intérieur, regardez le moment présent, regardez le mental.<br /> <br /> <br /> <br /> Partout on nous propose d'orienter, mais qu'est ce qui fait ça ?<br /> <br /> <br /> <br /> D’abord on s'adresse au moi: faites quelque chose, méditez. Qui oriente, sinon le moi, c'est-à-dire la pensée puisque c'est un moi purement mental qui se confond avec la pensée.<br /> <br /> <br /> <br /> Lorsque le moi est distinct de la pensée il devient le Soi pur, c'est-à-dire l'ÊTRE.<br /> <br /> <br /> <br /> On ne peut jamais partir du je, on est le je. On est le je, mais le je n'est pas différent de ce qui est. (c'est la théorie et il dit s'en foutre)<br /> <br /> <br /> <br /> Dans le concret on n’a besoin d'aucun concept, l'absolu ce n'est pas un concept, c'est ce qui est. .. C'est un certain non-rapport au monde parce que l'absolu n’est en rapport avec rien. Ce n’est pas en rapport avec le monde, on est le monde. Donc il n'y a pas de rapport par moment.<br /> <br /> <br /> <br /> Dans la non-préoccupation, le repos, on est dans l'état naturel, on est détendu et l’on perçoit tous les mouvements de l'esprit.<br /> <br /> <br /> <br /> Le moi c'est la conscience en mouvement qui s'individualise et le Soi, l'Être, c'est la conscience en repos qui n'a pas de limites.<br /> <br /> <br /> <br /> Elle est aconnaissance puisque la connaissance est toujours la connaissance de quelque chose (?)<br /> <br /> <br /> <br /> La conscience est l'acte même de connaissance aconnaissance, elle est l'oeil, mais l'oeil ne peut voir.<br /> <br /> <br /> <br /> C'est quand on ne sait rien que ça se sait.<br /> <br /> <br /> <br /> ''Être sans le dire'' le mot dire c'est mettre des mots sur l'être, mettre une connaissance, en faire une expérience.<br /> <br /> <br /> <br /> Certains disent (moi aussi) qu'on peut avoir le sentiment d'être sans le penser, mais le fait même de reconnaître l'être, de reconnaître une perception, même si l'on ne pense pas, c'est un acte de connaissance parce que ça fait appel à la mémoire . Donc on enferme l'inconnu qui est l'Être dans le connu.<br /> <br /> <br /> <br /> Nisargadatta insiste: ''Dans l'absolu il n'y a ni connaissance ni expérience.''<br /> <br /> <br /> <br /> Selon moi, ce n'est pas parce que c'est Nisargadata qui affirme cela qu'on peut avoir la certitude qu'il décrit correctement l'abime inconnaissable dont il est question ici.<br /> <br /> <br /> <br /> Un des participants de ce concile non dualiste ou moniste fait remarquer qu'on est attaché à l'expérience d'être, c'est difficile de s'en débarrasser et en réalité on l'expérimente toujours.<br /> <br /> <br /> <br /> On ne peut pas ne pas être, mais on n’a pas besoin de la dire. C'est là.<br /> <br /> <br /> <br /> On indique que le lâcher-prise c'est important, mais qu'il faut savoir ce que l'on doit lâcher. Ça demande une compréhension.<br /> <br /> <br /> <br /> Ceux-ci considèrent que tout le monde est conscient. Personne ne pense sans savoir qu'il pense. Personne ne souffre sans savoir qu'il souffre. Personne ne perçoit sans savoir qu'il perçoit. Personne n'existe sans savoir qu'il existe.<br /> <br /> <br /> <br /> Donc il y a un pré savoir qui est déjà là. Nous sommes des êtres conscients. Nous sommes la Conscience, mais peu de gens comprennent ce dont ils sont conscients et s'ils ne comprennent pas ils en sont la victime, d'où l'importance de comprendre qu'il faut arrêter de faire les choses, car ça ne sert à rien.<br /> <br /> <br /> <br /> Il est important que l'intellect soit informé. Une compréhension c'est beaucoup plus qu'une simple compréhension intellectuelle.<br /> <br /> <br /> <br /> Jean Klein: ''Comprendre qu'il n'y a rien à comprendre.'' Comprendre que cela ne dépend pas de quelque chose que l'on fait.<br /> <br /> <br /> <br /> Ce n'est pas quelque chose que l'on fait, c'est quelque chose que l'on est. Donnez-moi une pratique dont on peut dire que ce n'est pas quelque chose que l'on fait.<br /> <br /> <br /> <br /> Krishnamurti: ''La méditation c'est une observation de chaque instant, mais sans observateur.''<br /> <br /> <br /> <br /> Donc, ce n'est pas une pratique, ce n'est pas un faire. Il n'y a rien de plus compliqué pour la pensée que de comprendre cela. Pour le comprendre, il faut l'observer, comprendre que l'observateur, en réalité, ce n'est qu'une pensée.<br /> <br /> <br /> <br /> C'est déjà en train de regarder. Tu n'as pas a ajouter un regardant. L'intellect doit être informé de cela... Je n'ai pas à m'imaginer être dans l'observation puisque c'est déjà en train de regarder. Donc, là le moi abdique.<br /> <br /> <br /> <br /> L'acceptation à ce qui est, dire oui à ce qui est ce n'est pas une méthode, pas une attitude, mais quelque chose qu'on est profondément. On est profondément acceptation et accueil. Il ne s'agit pas de l'être.<br /> <br /> <br /> <br /> Tous les paresseux doivent comprendre et accepter que leur mental est complètement illégitime lorsqu'il s’agit d'être. Là il s'agit d'accepter, accepter même nos refus.<br /> <br /> <br /> <br /> Il n'y a pas de problème avec le mental, avec lego. Il faut juste voir, parce que c'est voir les choses qui nous en libèrent.<br /> <br /> <br /> <br /> On indique que ''L'attention non attentive'' est possible si l’on sait comment être conscient sans être conscient de quelque chose.<br /> <br /> <br /> <br /> Pour méditer à l'instant même ne faites rien, aucun effort. Rien ne manque, tout est parfait. On est dans la tranquillité, tout est parfait. On est dans la tranquillité et l’on ne fait rien. (C'est vraiment une méditation pour les paresseux.)<br /> <br /> <br /> <br /> Le mot ''Je suis'' ne veut plus rien dire et pourtant on est. On dit le mot moi et je cent fois par jour... Le sentiment ''je suis'' a tout à fait disparu. Pour le faire exister, j'ai besoin de remonter à la tête, soit d'une aide mentale.<br /> <br /> <br /> <br /> Il n'y a plus, c'est disparu ce sentiment ''je suis''. C'est pour personne. Tu n'es pas heureux d'être heureux ou malheureux d'être malheureux. Il n'y a pas de distance, il n'y a que ce qui se produit. C'est pour personne. La réalité est une. C'est un tout. On ne peut pas isoler un élément d'un autre.<br /> <br /> <br /> <br /> Dès qu'on commence a parlé du ''je suis'' on distingue le ''je suis'' de ce qui n'est pas ''je suis''.<br /> <br /> <br /> <br /> Je et suis ne va pas. Ce sont des divisions purement intellectuelles. En réalité il n'y a qu'une seule chose unique et une chose que l'on est, mais on n’a pas besoin de le savoir.Il y a que ce qui est, point.<br /> <br /> <br /> <br /> Un des brillants participants de ce concile nous confie qu'il a tenté de revenir a la conscience ''je suis". Je suis tout court, pas je suis Joël.<br /> <br /> <br /> <br /> Je peux revenir, dit-il, à la présence, à la présence à la présence, au sentiment d'être, mais je me suis aperçu que j'ai besoin de la pensée. Ça a un début puis une fin, car une autre pensée va vous distraire de ça.<br /> <br /> <br /> <br /> Donc on peut avoir une certaine expérience, un sentiment de ''je suis'' illimité parce que le sentiment de conscience est sans limites. Mais pourquoi je m'attacherais à une expérience d'être sans limites...Tu es comme un enfant sur une plage qui veut mettre tout l'océan dans son seau.<br /> <br /> <br /> <br /> En fait, en voulant cultiver la présence à soi on enferme le Soi dans nos propres limites.<br /> <br /> <br /> <br /> Par contre, si l’on se relâche, à certain moment donné le Soi, l'Être, l'illimité vient en nous, mais ici ne peut être permanent, car c'est toujours la pensée qui veut faire durer la chose, mais il peut y avoir des moments d'éternité. Il faut s'en foutre ajoute-t-il, être détaché vis-à-vis de cela. Ce n’est pas moi qui décide, c'est Dieu (?).<br /> <br /> <br /> <br /> Si l’on se contente de ne pas faire, ajoute-t-il, alors qu'à certains moments il y a une unité, une dimension active qui est consciente, qui est présente, non pas conscience de la conscience, mais une dimension de conscience, d'attention... ok on ne fait rien et pourtant on est attentif. C'est l'attention non attentive.<br /> <br /> <br /> <br /> Ne faites rien !<br /> <br /> <br /> <br /> Le non faire suppose l'oublie totale de ce que l'on sait. Le non faire c'est ne rien faire. Tu arrêtes tout. C'est un renoncement de tout ce que l'on croit savoir.<br /> <br /> <br /> <br /> Du moment que tu es dans le non-savoir, comment peux-tu vouloir ou faire quoi que ce soit. Si tu ne crois plus a ton idéologie, à tous les concepts, tu es dans le non faire. Parce qu'il ne reste plus rien, tu es devenu rien et tu acceptes de n'être rien. Tu es libre, tu es tout.<br /> <br /> <br /> <br /> Si l’on dit, il y a moi et ce qui est déjà là, c'est faux. Il n'y a pas moi et ce qui est déjà là. Il n'y a que ce qui est déjà là, c'est la même chose.<br /> <br /> <br /> <br /> Le simple fait d'arrêter là suffit. Arrêter c'est un choix du mental. Tu vois que ça ne sert à rien. Il n'y a rien à faire !<br /> <br /> <br /> <br /> À chaque fois qu'une technique méditative se pointe, il se dit que ce n'est pas quelque chose que l'on fait. ''Chaque pas accompli dans sa direction nous en éloigne.' ' disait Jean Klein. C'est le moi qui revient dans chaque pas dans la direction d'une technique, il veut s'emparer des lieux.<br /> <br /> <br /> <br /> En fait, l'état de conscience est pur repos, pure immobilité. Un mouvement ne peut amener à l'immobilité, une pensée ne peut qu'amener une autre pensée. Donc, une pensée, le mouvement ne peut pas atteindre l'origine.<br /> <br /> <br /> <br /> Toute intention est un mouvement de pensée. L'intention de méditer est un mouvement de pensée. Ça nous éloigne de là ou l'on est.<br /> <br /> <br /> <br /> Quand on comprend que tout ce qu'on peut faire, tout ce qu'on peut entreprendre est inefficaces, il se peut que le mental se montre doué pour trouver une bonne raison. Il se dira ''Je vais tenter de méditer et en même temps de ne rien faire''. Mais en réalité le non faire est sans condition. Il faut accepter. C'est un renoncement à soi. Le problème c'est le moi.<br /> <br /> <br /> <br /> Certains préfèrent méditer, mais ils vont se fatiguer. Méditer c'est un enfermement , ça coupe du monde. Pourtant la méditation c'est être là: la chaise, le corps, l'environnement, le monde. Ce n'est pas un enfermement.<br /> <br /> <br /> <br /> Pour arriver au non-effort, il faut avoir fait beaucoup d'efforts.<br /> <br /> <br /> <br /> Certains ont trouvé parce qu'ils n'ont jamais cherché. Ils ont su vivre dans le moment présent. Ils n'avaient pas de culture, pas de recherches, pas de méditations. Ils ont su comprendre la vie et le vivant. Ils ont compris que le problème c'est vivre poursuivi par le passé. Sans être obnubilés par le futur, ils ont compris que l'essentiel c'est d'être dans le moment présent et à ce moment-là la méditation devient naturelle.<br /> <br /> <br /> <br /> M. Brassy nous révèle qu'il ne supporte plus le mot éveil. Ça ne veut plus rien dire selon lui. C'est une question d'amour. Aimer la vie, aimer ce qui est. On est dans la vie. Dieu est amour. Il y a un sentiment d'unité.<br /> <br /> <br /> <br /> Rien que dans le fait de voir comment on n’aime pas, l'amour vient tout seul (?). Rien que le fait de voir les tensions amène la détente, comme dans la relaxation. Donc c'est un travail d'attention. Voir l'ego amène le non-ego, voir le mouvement mène au repos, voir la dualité mène à la non-dualité.<br /> <br /> <br /> <br /> Il spécifie qu'il s'agit d'un voir qui n'est pas le voir de quelqu'un. C'est la conscience immédiate et complètement naturelle.<br /> <br /> <br /> <br /> Le non faire, l'état naturel est un état de méditation, de vigilance, pas active de la part du moi. Active parce que la conscience n'est pas un état, c'est un acte (ce n'est pas une chose la conscience). Elle est active, mais ce n'est pas l'acte du moi.<br /> <br /> <br /> <br /> L'être n'est pas une chose dont il faudrait prendre conscience, car on est l'être. La conscience a conscience d'elle-même, elle ne dit pas je suis ni c'est moi. Il n'y a rien a savoir par rapport a...<br /> <br /> <br /> <br /> En cet instant ne faites rien, aucun effort, tout est là. Tu n'as pas a cultiver le rien faire, vouloir faire le rien faire, non, simplement ne rien faire..<br /> <br /> <br /> <br /> C'est simple, on n’a pas besoin de toute cette littérature, de toutes ces pratiques, de toute cette lutte.<br /> <br /> <br /> <br /> Pour accepter ça il faut être très détaché de soi, avoir fait un long chemin, ne pas être trop pris par es propres histoires, ses propres attentes. C'est presque une forme de suicide sur un certain plan. C'est une mort et en même temps une renaissance. Il faut être très fatigué du moi.<br /> <br /> <br /> <br /> FIN<br /> <br /> <br /> <br /> NB.<br /> <br /> Il n'y a pas que des paresseux qui visitent ce blog, il y a aussi des cons. J'avais il y a quelques jours la certitude d'en être un.<br /> <br /> <br /> <br /> Après des heures de travail, j'ai enfin terminé d'écrire une bonne partie des propos entendus dans ce vidéo.<br /> <br /> <br /> <br /> Constatant le long travail que je venais d'exécuter, ma femme m'indiqua que j'avais tout fait ce travail pour rien puisqu'il y a des sous-titres en français au bas de la vidéo, si l’on en fait la demande. Je croyais que ceux-ci existaient seulement pour traduire du français à l'anglais ou l'inverse.<br /> <br /> <br /> <br /> J'ai pensé me jeter par la fenêtre. Toutefois, étant installé dans le sous-sol, même si le ridicule ne tue pas, je me suis abstenu de passer à l'acte.<br /> <br /> <br /> <br /> Aujourd'hui je suis heureux de ma mésaventure de con.<br /> <br /> <br /> <br /> Rien de mieux qu'un texte écrit si l'on veut prendre le temps de réfléchir à son rythme face aux diverses affirmations de ces deux illustres paresseux .<br /> <br /> <br /> <br /> Je pense qu'on doit les remercier pour leur effort de remise en question. Admettons qu'ils travaillent très fort pour augmenter le nombre des paresseux dans le domaine de la spiritualité.<br /> <br /> <br /> <br /> Posté par Jean-Pierre, mercredi 07 juillet 2021 |
Répondre
J
Voir le blog du 30 juin 2021<br /> <br /> <br /> <br /> Conversation avec Franck Terreaux par Joel Brassy
Répondre
D
en voilà une belle prise de Conscience ! :)
Répondre
J
Je m'excuse !<br /> <br /> Aprës plusieurs minutes d'attente mon commentaire n'apparaissait pas.<br /> <br /> Donc je ne suis pas assez patient.
Répondre
Eveil et philosophie, blog de José Le Roy
  • Ce blog présente la philosophie comme un chemin d'éveil à notre vraie nature. La philosophie n'est pas un simple discours mais une voie de transformation et de connaissance de soi. Ce blog s'inscrit dans l'enseignement de Douglas Harding.
  • Accueil du blog
  • Créer un blog avec CanalBlog
Derniers commentaires
Pages