Douglas Harding et le dzogchen
Voici ce que dit James Low, un enseignement contemporain du dzogchen, dont j'ai suivi les enseignements.
"Le Dzogchen est primordial.
Il n'a pas d'histoire.
Pourtant, il existe des histoires sur la façon dont les enseignements sont venus au monde.
Le Dzogchen est intrinsèque à tous les êtres - mais la transmission est nécessaire pour s'éveiller à lui.
Ce n'est pas un système inventé, mais c'est la présence qui était, qui est et qui sera toujours là.
Tous les êtres, en tous lieux, en tous temps, peuvent y avoir accès puisque le dzogchen est leur propre présence réelle"
- James Low
Ce que dit James Low, c'est que le dzogchen authentique n'est ni bouddhiste, ni tibétain.
Il est simplement la manière dont la Présence éveillée se manifeste dans le monde (et pas seulement sur la terre).
Le dzogchen authentique est l'accès direct à notre vraie nature, à la Présence que nous sommes déjà.
Et cette Présence, au XXème siècle et pour les siècles à venir, s'est manifestée en Occident à travers l'enseignement de Douglas Harding d'une façon puissante.
Pour moi, Douglas Harding était un maitre dzogchen en ce sens là.
Non pas parce qu'il appartenait à la lignée du bouddhisme tibétain ; Douglas n'était relié à aucune tradition de manière orthodoxe; il n'avait eu aucun maitre humain (Comme Garab Dorje d'ailleurs).
Mais parce que la Source a su trouver, à travers son enseignement (la vision sans tête), des outils nouveaux, une pédagogie nouvelle pour se faire reconnaitre des occidentaux du XXème siècle et suivants.
Il y a d'autres voies bien sûr (et le bouddhisme tibétain en est une encore bien sûr) et c'est tant mieux parce que nous sommes tous différents.
Mais Douglas Harding fut un maitre exceptionnel, comme il n'y en a pas 5 par siècle, et son enseignement est appelé, j'en suis sur, à se diffuser encore bien davantage.
Richard Lang, moi-même et d'autres continuons, à notre mesure, à le faire entendre.
josé le roy

