Echos d'atelier
Hier soir, vendredi, s'est tenu à Paris, chez moi, un atelier autour de l'enseignement de Douglas Harding.
Dans cet enseignement, il s'agit de s'éveiller à sa vraie nature; il s'agit de voir celui qui regarde en nous et qu'on identifie à tort au corps et aux pensées.
C'est par les exercices radicaux de la Vision Sans Tête qu'il devient possible de libérer l'attention de l'ignorance.
Voici quelques unes des interventions des participants.
S: Quand on voit sa vraie nature, c'est toute la vision qui s'élargit. On ne voit plus simplement une chose du monde, mais le regard s'ouvre et la sensibilité s'agrandit.
G: Quand on est identifié à son corps, on croit voir le monde à partir des yeux. Maintenant, c'est comme si j'avais reculé en moi-même; et je ne vois plus à partir des yeux mais à partir de l'espace. Je suis en réception de tout ce qui arrive.
J-F: Je n'arrive plus à me localiser. Bien sûr le corps est ici sur la chaise, mais je ne suis nulle part.
Serge : Il n'y a plus d'intérieur et d'extérieur. Je ne suis plus derrière mon visage comme derrière une façade, mais tout est un.
J-F : Dans la vision, l'amour s'élève.
C'est toujours un privilège que de pouvoir partager de manière si simple quelque chose (une non-chose!) de si profond. Quand nous voyons notre vraie nature, nous voyons la vraie nature de tous les êtres, et nous sommes UN dans cet espace.
Merci à tous.
jlr
