Merci pour ce magnifique vidéo, pour la clarté insurpassable de ton message.<br />
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Je ne veux pas jouer au trouble-fête, mais je souhaite aujourd'hui te signaler un questionnement qui apparait en moi depuis peu et cela en rédigeant de nouveau le commentaire fait à partir du texte de Mme Roberts apparu ici le 5 juillet.<br />
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Je ne suis pas certain de posséder les capacités nécessaires pour vraiment comprendre et juger de la valeur de certains propos de Mme Bernadette Roberts, par exemple et entre autres, lorsqu'elle écrit :<br />
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''La vie éternelle est au-delà de soi ou de la conscience.''<br />
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''Parfois, nous sommes tellement pris par le contenu de la conscience que nous oublions que la conscience est aussi une fonction somatique du corps physique et, comme toute fonction de ce genre, elle n’est pas éternelle. Nous ferions peut-être mieux de chercher le divin dans notre corps plutôt que dans le contenu et l’expérience de la conscience.''<br />
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''Le divin est donc tout – tout sauf la conscience ou le moi, qui a créé la division en premier lieu. Tant que la conscience demeure cependant, elle ne cache pas le divin, et elle n’en est jamais séparée. En termes chrétiens, le divin connu de la conscience et vécu par elle comme immanent et transcendant est appelé Dieu ; le divin tel qu’il existe avant la conscience et après que la conscience ait disparu est appelé divinité (Godhead).''<br />
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''Cependant, avant que la conscience ou le moi n’existent, le divin n’était ni personnel, ni impersonnel, ni subjectif, ni non subjectif – et donc le divin demeure lorsque le moi ou la conscience a disparu. La conscience, de par sa nature même, tend à faire du divin sa propre image et ressemblance ; le seul problème est que le divin n’a ni image ni ressemblance. Par conséquent, la conscience, en elle-même, ne peut pas vraiment appréhender le divin.''<br />
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''parce que nous faisons l’expérience du divin à travers les facultés de la conscience, de la volonté et de l’intellect, nous pensons que le divin est également conscience, volonté et intellect''<br />
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Etc.<br />
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Ces citations m'amènent à me poser une drôle de question dont la réponse me semble plus ou moins comique.<br />
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S'il s'avère que ce que nous sommes vraiment est au-delà de la conscience, non conscient et la source de celle-ci et de tout ce qui existe, alors... quel intérêt y a-t-il de se sentir présentement exister comme Voyant, comme Présence consciente, en somme de prendre conscience de ce qui voit (D.Harding), de prendre conscience du Voyant (Patanjali), s'il s'avère qu'après la mort du corps, si j'ai bien compris ses propos, sans son association avec un cerveau fonctionnel, CE QUI GOÛTE PRÉSENTEMENT UN SENTIMENT D'ÊTRE ne réalisera pas une continuité a son existence, en somme ne vivra pas une continuité en tant que la présence consciente qu'il ressent présentement être, puisqu'il n'existera tout simplement plus, et cela pour l'éternité. <br />
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Selon moi, si je me permets de radoter, même si nous ne nous connaissons absolument pas, nous pouvons raisonnablement supposer qu'en réalité, présentement, nous sommes une mystérieuse présence consciente et simultanément autre chose que celle-ci, entre autres cet abîme inconnaissable d'où celle-ci jaillirait.<br />
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Selon Mme Roberts, lorsque nous nous reconnaitrons (?), ce qui se sait exister présentement , soit la conscience, ne sera pas là puisque ce que nous sommes vraiment, vraiment n'est pas la conscience et est non conscient.<br />
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Donc après la mort, si j'en crois Bernadette (et ne déforme pas trop ses propos) la Présence consciente que j'ai à l'instant l'impression d'être ne se sentira plus exister en continuité avec elle-même, en somme ne se sentira tout simplement plus exister, et cela pour l'éternité.<br />
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Nous serions donc beaucoup plus et aussi un autre aspect de la réalité que la conscience, et cela présentement, depuis toujours et pour toujours.<br />
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Pourquoi retourner notre regard vers nous-mêmes et voir à partir de quoi nous regardons (la présence consciente) s'il ne s’agit pas là de ce que nous sommes vraiment, vraiment, qui lui se situe au-delà du présent sentiment d'être, au-delà de la conscience, en plus de la faire jaillir éternellement selon certains.<br />
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Comme plusieurs je m'étonne d'exister et d'absolument ne pas me connaitre.<br />
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Amicalement,
Ce blog présente la philosophie comme un chemin d'éveil à notre vraie nature. La philosophie n'est pas un simple discours mais une voie de transformation et de connaissance de soi. Ce blog s'inscrit dans l'enseignement de Douglas Harding.