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Eveil et philosophie, blog de José Le Roy
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8 juin 2026

éveil et vacuité

éveil et vacuité

Une video de Marc

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J
L’idée qu'on se fait de la vacuité semble dépendre de la description qu'on lui donne, de notre conception de celle-ci.<br /> <br /> <br /> <br /> Selon le mahayana la vacuité est intellectuelle et consiste à comprendre que tous les phénomènes sont vides d'existence propre et conditionnée.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Selon José Le Roy la vacuité ne signifie pas rien, absolument rien, loin de là. Elle semble être une Présence, notre mystérieuse présence qui accueille tous les vécus.<br /> <br /> Il écrit ''La vacuité dont je parle est celle qui est vécue, qui est expérimentée et qui est au-delà de tous discours et de toute référence intellectuelles. Elle ne se découvre pas par une analyse mentale, mais par une vision nue et directe.''<br /> <br /> ''Cette vacuité c'est l'expérience absolument certaine d'une absence d'observateur, d'une ouverture sans limite où apparait la présence du monde ; c'est une ABSENCE-PRÉSENCE. La vacuité n'est cependant pas non plus un contenant dans lequel apparaitrait un contenu. Elle est un rien qui est toutes choses au-delà de la dualité sujet-objet,'' ''Vivre éveillé'' P.80 <br /> <br /> ''L'éveil consiste a se réveiller du rêve de se prendre pour quelqu’un, pour une personne limitée. Il y a réalisation et compréhension que le centre de la perception est...vide, vide et conscient, vide et plein, rien et tout.'' P.116<br /> <br /> Selon moi la conscience est un mystère qui me constitue et qui n'est pas vide. Ça ne peut être rien, absolument rien.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Selon Jamois geoffrey la vacuité n'est pas un concept. Elle ne peut être définie comme étant ceci ou cela. C'est la vérité nue dans toute sa splendeur.<br /> Je ne comprends pas que vous écriviez qu'il s'agit là de la vérité nue dans toute sa splendeur puisque la vacuité ne peut avoir existé, ne serait-ce qu'un instant, compte tenu du fait qu'il y a quelque chose plutôt que rien et que de rien, d'absolument rien ne nait rien.<br /> On ne semble pas posséder la même conception de la vacuité.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Selon moi la vacuité (rien, absolument rien) n'est pas un concept. Elle ne peut être définie comme étant ceci ou cela puisqu'elle n'existe pas et n'a jamais existé.<br /> <br /> J'écrivais que DE RIEN, D'ABSOLUMENT RIEN NE NAIT RIEN et qu'il s’agit là d'une certitude incontestable.<br /> <br /> Il va de soi que s'il n'y avait eu rien, absolument rien n’a un moment donné, il n'y aurait toujours rien, absolument rien.<br /> Donc, puisqu'il y a quelque chose plutôt que rien, c'est forcément parce qu'UNE RÉALITÉ N'À JAMAIS DÉBUTÉ son existence, c'est parce qu'il n'y a jamais eu rien et que compte tenu de ce fait, forcément, cette réalité n'a PAS CHOISI D'EXISTER NI CE QU'ELLE EST.<br /> <br /> Ajoutons que si cette présence non née a fait des choix (?) c'est à partir de ce qu'elle est et que forcément elle n'a pas choisi d'être.<br /> <br /> À l'évidence il y a là un mystère que je ne peux comprendre.
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J
La vacuité n'est pas un concept. Elle ne peut être défini comme étant ceci ou cela. C'est la vérité nue dans toute sa splendeur.
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J
CERTITUDES INCONTESTABLES<br /> <br /> Je débute maintenant, avec qui que ce soit, une réflexion concernant la spiritualité en affirmant que j'ai la prétention de posséder cinq ou six certitudes INCONTESTABLES concernant ce domaine, et cela même si j'admets qu'à l'évidence un mystère totalement inconnaissable accompagne la présence de tout ce qui est, en somme est associé a l'existence de quelque chose plutôt que de rien.<br /> <br /> La plupart du temps, sceptique, mais l'air intéressé, on me demande quelles sont mes certitudes prétendument incontestables.<br /> <br /> Heureux que se présente la possibilité de communiquer sur un sujet qui m'intéresse au plus haut point, je m'empresse de leur énumérer celles-ci.<br /> <br /> Je dois avouer que j'en fais une description qui s'accompagne de l'espoir que mes propos leur permettront de vivre une expérience mystique qui se situe au-delà des mots, un éveil a leur véritable identité et cela probablement pour la première fois de leur vie.<br /> <br /> Soyez persuadé que je ne me suis pas autoproclamé grand sage du domaine de la spiritualité qui souhaite démontrer à quel point il est lucide, intelligent, et cela en vous expliquant ce que vous connaissez souvent mieux que lui. En fait, je m'adresse à des personnes que je suppose peu connaissantes au sujet de la spiritualité, même s'il ne s'agit pas de la majorité des visiteurs de ce blog. Je m'excuse auprès des initiés.<br /> <br /> Je remercie José de me donner l'opportunité de m'exprimer ici. Cela me permet de m'efforcer afin de rendre compréhensible, du mieux que je peux, ce que je pense avoir compris.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> J'EXISTE, je suis.<br /> <br /> Ma première certitude incontestable concerne une réalité qui ne va vraiment pas de soi.<br /> <br /> Si cette impression d'exister relève du fait que j'imagine que j'existe, il s'avère forcément que j'existe en tant que celui ou ce qui imagine exister. <br /> <br /> Il ne s'agit pas d'une connaissance qui se situe au niveau de la spéculation. C'est un vécu, dans l'évidence de l'instant présent et au-delà des mots. <br /> <br /> Je note que je goûte ce sentiment d'exister (incontestable )lorsque je fais pivoter l'attention de 180 degrés. C'est ainsi qu'au lieu d'être attentif à ce que je voie, entend, ressent, pense, etc. je suis aussi ou uniquement attentif a ce qui voit, entend, ressent, prend conscience des pensées, etc.<br /> <br /> C'est à ce moment-là que j'ai la certitude d'exister, entre autres, en tant que présence consciente, en tant qu'espace transparent, sans contour, qui accueille les couleurs, les sons, les sensations, les pensées, etc.<br /> <br /> Parfois, comme suggéré par M. Harding et M. Le Roy, afin de faciliter la prise de conscience de qui ou de ce que je suis, je pointe un index vers mon visage. Je réalise alors immédiatement que ce que désigne ce doigt est ma présence, soit l'espace transparent et conscient que je suis.<br /> <br /> Si je ne mémorise et n'imagine pas mon visage, ce geste me fait vraiment ressentir la certitude d'exister, ici et maintenant, et cela en tant que mystérieuse Présence, en tant qu'espace d'accueil invisible.<br /> <br /> IL nous suffit donc d'être dans la Présence , dans le je suis, et cela grâce à ce revirement de l'attention, et l'on goûte une certitude incontestable, soit un sentiment d'exister qui se situe au-delà des mots ''je suis''. <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> J'IGNORE TOTALEMENT QUI JE SUIS. <br /> <br /> Ma seconde certitude incontestable est une évidence qui apparait lorsque je cesse d'imaginer être un personnage créé par le mental.<br /> <br /> ''On est ce qu'on ne pourra jamais connaître. Nous faisons partie d'un mystère incroyable que jamais nous n’éluciderons.'' M. Adyashanti<br /> <br /> Je ne peux me connaître vraiment. Il n'y a personne pour connaître et personne à connaître.<br /> <br /> Lorsque je considère que je suis une structure d'expérience neuronale impermanente et interdépendante, je n'indique absolument pas qui je suis vraiment, vraiment.<br /> <br /> Il s'avère que je ne peux prétendre que je me connais réellement si j'affirme que je suis mon corps, ou la conscience, ou l'univers, un de ses innombrables aspects impermanent et interdépendant, ou tout ce qui est. Dans tous ces cas, je ne connais pas vraiment qui je suis, je me situe au niveau des concepts et je ne suis pas un concept. <br /> <br /> Lorsque je fais pivoter l'attention de 180 degrés et deviens ainsi conscient de ma présence en tant que conscience, qu'espace d'accueil, je ne peux absolument pas prétendre davantage que je fais une expérience qui me permet de me connaître vraiment. <br /> <br /> Donc, dire ou réaliser, dans l'évidence de l'instant présent, que je suis ce qu'on désigne sous le nom de conscience ce n'est pas me connaître, c'est uniquement réaliser exister en étant présent à soi, en somme attentif a l'énigmatique réalité, a la mystérieuse présence que je suis.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> LE MOI EST UNE ILLUSION.<br /> <br /> Ma troisième certitude est partagée par très peu de personnes.<br /> <br /> Ce que je suis vraiment n'est pas une entité séparée, distincte du reste.<br /> <br /> Le sentiment d'être un (moi) situé au centre de l'expérience est une illusion.<br /> <br /> ''Ce (sujet intérieur), censé penser, percevoir et décider, n'existe pas comme entité indépendante. Il est le produit d'une identification automatique aux pensées. Les pensées, les émotions et les perceptions apparaissent spontanément dans la conscience, sans qu'il y ait un (penseur) derrière elles.'' <br /> <br /> Il semble que toutes ces pensées, émotions, perceptions, tous ces vécus possibles a notre niveau, soient toujours en corrélation avec une certaine activité neuronale spécifique, même si corrélation n'est pas ici synonyme de causalité unique.<br /> <br /> Malgré le fait qu'en réalité il n'y a personne ici, on se doit d'admettre (qui se doit d’admettre?) que cette illusion d'être un moi distinct est tout de même une création du mental très utile pour fonctionner en société.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> DE RIEN, D'ABSOLUMENT RIEN NE NAIT RIEN.<br /> <br /> Ma quatrième certitude incontestable est une évidence aux conséquences qu'on ne peut se représenter mentalement.<br /> <br /> Il va de soi que s'il n'y avait eu rien, absolument rien n’a un moment donné, il n'y aurait toujours rien, absolument rien.<br /> <br /> Donc, puisqu'il y a quelque chose plutôt que rien, c'est forcément parce qu'UNE RÉALITÉ N'À JAMAIS DÉBUTÉ son existence, et que de plus, compte tenu de ce fait, n'a forcément PAS CHOISIT D'EXISTER NI CE QU'ELLE EST.<br /> <br /> Ajoutons que si cette présence non née a fait des choix (?) c'est à partir de ce qu'elle est et que forcément elle n'a pas choisi d'être.<br /> <br /> Étant donné que le cerveau ne peut se représenter un non-début ni comprendre les conséquences de cette évidence incontestable, j'ai l'impression qu'il s'empresse généralement de passer à autre chose et peut-être même d'oublier complètement d'orienter l'attention sur l'existence de cette évidence aux conséquences dépassant ses possibilités de représentation et de compréhension.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> LES QUELQUES CONSTANTES CONSTITUANT L'UNIVERS SONT EXACTEMENT RÉGLÉES POUR QUE PUISSE ÉMERGER TOUT CE QUI EST, LES ENTITÉS VIVANTES ET CONSCIENTES INCLUSES.<br /> <br /> Ma cinquième certitude incontestable me provient de ce que la science nous apprend.<br /> <br /> Celle-ci affirme qu'une légère modification de la plupart des constantes constituant l'Univers s'accompagnerait d'un chaos qui éliminerait toute possibilité que la vie puisse émerger.<br /> <br /> Certains considèrent que la présence de ces constantes provient du hasard. <br /> <br /> Ils supposent parfois l'existence d'un nombre infini d'Univers (Multivers) dont certains seraient constitués, tout à fait par hasard, de constantes parfaitement réglées pour qu'elles puissent permettre, entre autres, l'apparition de la vie et de la Conscience.<br /> <br /> Notons qu'ils ne nous indiquent pas d'où celles-ci proviennent, pourquoi elles existent, ni comment s'explique leurs minutieux réglages et leur constance dans le temps.<br /> <br /> <br /> D'autres scientifiques considèrent que le hasard ne peut tout expliquer et que celui-ci serait encadré par la nécessité.<br /> <br /> Ils affirment parfois l'existence d'une forme d'intelligence qui ferait en sorte que la réalité soit constituée d'un substrat qui permette, entre autres, l'apparition de la vie et d'entités conscientes.<br /> <br /> Par exemple M. Harding semble aller dans cette direction lorsqu'il écrit: ''Nous sommes capacité consciente d'elle-même et au-delà de la conscience, nous sommes l'Abime inconnaissable d'où la conscience jaillit éternellement et sans effort. Là c'est chez nous.''<br /> <br /> Selon moi, cette dernière description ne constitue pas une certitude incontestable, mais une opinion, une croyance, une hypothèse invérifiable qui me parait beaucoup plus vraisemblable que la première hypothèse.<br /> <br /> Je m'éloigne de mon objectif. Je souhaite suggérer que les propos de M. Harding me donnent l'espoir qu'après la mort du corps, tout en sachant avoir été, entre autres, la conscience qui utilisa ce cerveau, je réaliserai peut-être simultanément ce que je ne pouvais connaître me concernant lorsqu'associée a l'activité neuronale de celui-ci . En somme je serai possiblement attentif a qui ou ce que je suis de toute éternité et pour toute éternité dans un présent éternel. <br /> <br /> J'admets que je m'éloigne présentement des certitudes incontestables. Je ne dois pas oublier qu'il s'agit ici d'un mystère que je ne pourrai pas élucider pendant cette vie en tant que structure d'expérience neuronale, en tant que manifestation impermanente et interdépendante de l'Univers, en tant que manifestation de l'abime inconnaissable que je suis .<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> ''SEULE VOTRE APPARENCE A UN ÂGE, VOTRE PRÉSENCE EST IMMUABLE, HORS DU TEMPS.''<br /> <br /> Ma sixième certitude me provient de l'enseignement de José Le Roy.<br /> <br /> Sans indiquer ce qu'est notre présence, ce que José affirme ici, après la première virgule, me semble constituer une évidence incontestable pour les personnes ayant certaines conceptions de leur véritable présence. Toutefois cette certitude, me semble-t-il, se retrouve surtout chez ceux et celles qui, après un revirement de l'attention de 180 degrés, réalisent exister en tant que Voyant, en tant que présence invisible, et cela tout en goûtant un incontestable sentiment d'être. Ils sont de se fait éveillé à l'espace transparent, sans contour, infini, impersonnel, conscient, et peut-être aussi constitué d'une présence inconnaissable qui serait au-delà de la conscience. Finalement ils sont éveillés à leur Présence immuable et hors du temps. <br /> <br /> <br /> Je me propose d'écrire quelques lignes concernant une réalité que je ne peux connaître, même si je suis celle-ci.<br /> <br /> <br /> Ainsi, lorsque l'attention pivote et se dirige vers la conscience je me sais être Dieu qui se sait exister, mais sans me connaître. Que pourraient bien être d'autres que le non né, que cette mystérieuse présence impersonnelle présente à elle-même?<br /> <br /> Aujourd'hui je me demande si après la mort du corps je me saurai être Dieu dans sa totalité une et si je réaliserai aussi et simultanément être ce qui, pendant ma vie terrestre, pouvait goûter ce sentiment d'exister en tant que présence immatérielle consciente. Je l'ignore.<br /> <br /> En somme, est-ce que ce qui se sait exister présentement, sans pouvoir se connaître, aura l'impression de continuer d'exister en tant que la même réalité et en plus saura qui ou ce qu'elle est vraiment en tant que conscience et au-delà de celle-ci, mais d'une manière qu'on ne peut imaginer et qui soit autre que consciemment.<br /> <br /> En fait rien n'indique qu'existera un sentiment d'être qui sera perçu comme existant en continuité avec celui apparaissant présentement et celui, hypothétique, qui verrait le jour (?) lorsque le cerveau disparaitra.<br /> <br /> Le mystère perdure. Je n’ai même pas la capacité d'imaginer, ne serait-ce qu'un tant soit peu, ce que pourrait bien être cet abime inconnaissable que je suis et qui rend possible ma et ta présence ici et maintenant..<br /> <br /> S'il s'avère que ce que nous sommes vraiment est non conscient et la source de celle-ci et de tout ce qui existe, alors... quel intérêt y a-t-il de se sentir présentement exister comme Voyant, comme Présence consciente, en somme de prendre conscience de ce qui voit (D.Harding), de prendre conscience du Voyant (Patanjali), si après la mort du corps, sans son association avec un cerveau fonctionnel, ce qui goûte ce sentiment d'être ne se sait plus exister. Bien entendu ces propos sont pertinents que s'il est exact que ce que nous sommes vraiment est au-delà de la conscience et non conscient. <br /> <br /> Je serais heureux de lire un commentaire concernant cette dernière interrogation. <br /> <br /> Merci<br /> <br /> <br /> <br /> N.B. D'importantes CERTITUDES INCONTESTABLES peuvent sans doute s'ajouter à celles déjà énumérées.<br /> <br /> Mon ignorance totale de ce que sont, en soi, les multiples vécus (subjectifs?) immatériels fait partie de celles-ci. Ex. C'est quoi la rougeur du rouge?<br /> <br /> S'ajoutent l'impermanence et l'interdépendance de tout ce que fabriquent les constantes universelles. Ex. L'inévitable mort de nos corps, la future disparition du soleil, de la terre et ainsi des terriens.<br /> <br /> J'ajouterais, en tant que certitude, l'impermanence de tout ce qui apparait dans la conscience. Ex. Un sentiment de tristesse, une pensée, etc.<br /> <br /> Je termine en proposant comme dernière certitude, même si je considère que corrélation n'est pas ici synonyme de causalité unique (réductionnisme), qu'il me semble incontestable que chaque vécu par la conscience est associé a une activité neuronale spécifique, sauf, peut-être le sentiment d'exister qui apparait lorsqu'on est dans le je suis en train de goûter le sentiment d'être.
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J
Une question pour Chat GPT<br /> <br /> ''Seule votre apparence a un âge, votre présence est immuable, hors du temps.'' Est-ce que cette affirmation de José Le Roy constitue une certitude incontestable?<br /> <br /> <br /> première réponse<br /> <br /> Cette affirmation de José Le Roy — « Seule votre apparence a un âge, votre présence est immuable, hors du temps » — est une belle réflexion poétique, mais elle n'est pas une certitude incontestable. Voici pourquoi :<br /> <br /> Dimension subjective : Cette phrase exprime une vision philosophique ou spirituelle. Elle valorise l'idée que l'essence de la personne — ce qu'il appelle la « présence » — dépasse le temps et les limitations physiques. Cependant, cette perception peut varier selon les croyances, cultures et expériences personnelles.<br /> <br /> Aspect métaphorique : Dire que la « présence est immuable » est une métaphore qui traduit une idée d'éternité ou de continuité intérieure, plutôt qu'une vérité scientifique. La réalité physique, quant à elle, évolue indéniablement avec le temps.<br /> <br /> Points de vue opposés : Du point de vue biologique et psychologique, la présence d'une personne change avec le temps, selon son humeur, sa santé, son état d'esprit. Ce qui est perçu comme « présence » peut être influencé par ces facteurs et n’est donc pas immuable.<br /> <br /> Interprétation personnelle : Certains peuvent ressentir que leur « présence » — leur énergie, leur impact sur les autres, leur caractère — demeure stable ou même s’intensifie avec l’âge, tandis que d’autres verront ces qualités évoluer avec les expériences.<br /> <br /> En résumé, cette affirmation est une belle pensée invitant à considérer la profondeur immatérielle de l’être humain, mais elle ne peut pas être considérée comme une certitude universelle ou incontestable, car elle repose sur une interprétation subjective et poétique plutôt que sur une réalité objective. Voulez-vous explorer les différentes philosophies ou courants qui soutiennent cette idée ?<br /> <br /> <br /> .....................................................................................................<br /> <br /> <br /> Deuxième réponse.<br /> <br /> ''seule votre apparence a un âge, votre présence est immuable, hors du temps.'' est-ce que cette affirmation de josé le roy constitue une certitude incontestable?<br /> <br /> D'un point de vue philosophique, scientifique et psychologique, cette affirmation de José Le Roy ne constitue pas une certitude incontestable, mais plutôt une perspective métaphysique profonde.<br /> <br /> Voici l'analyse de cette citation selon différents angles de pensée.<br /> <br /> <br /> 🧠 La perspective de l'éveil (Pourquoi certains la valident)<br /> <br /> Pour José Le Roy (représentant de la "Vision Sans Tête" de Douglas Harding) et les philosophies non-duelles (comme l'Advaita Vedanta), cette phrase décrit une expérience directe.<br /> <br /> Le témoin silencieux : L'arrière-plan de notre esprit (la conscience) ne change jamais.<br /> <br /> L'immutabilité : Les pensées, les émotions et le corps vieillissent, mais l'espace qui les perçoit reste identique.<br /> <br /> L'intemporalité : Le sentiment d'être "Moi" à 5 ans ou à 80 ans donne l'impression de ne pas avoir d'âge.<br /> <br /> <br /> 🧪 La perspective scientifique et matérialiste (Pourquoi elle est contestée)<br /> <br /> Pour la science contemporaine et les philosophies matérialistes, cette affirmation est une illusion cognitive.<br /> <br /> Dépendance biologique : La conscience dépend entièrement du cerveau.Vieillissement de l'esprit : Avec l'âge ou les maladies neurodégénératives (comme Alzheimer), la perception même de la "présence" s'altère profondément.Pas de dualité corps/esprit : Si le cerveau s'éteint, la présence disparaît ; elle n'est donc pas hors du temps.👥 La perspective psychologique et phénoménologique (La nuance)La psychologie moderne sépare la perception subjective de la réalité objective.<br /> <br /> Réalité psychologique : Il est vrai que l'être humain ressent une continuité interne tout au long de sa vie.<br /> <br /> Construction mentale : Cette présence immuable peut simplement être une construction de la mémoire qui cherche à maintenir une identité stable face au chaos du vieillissement.
J
Une question pour Chat GPT<br /> <br /> Quelles sont les certitudes incontestables concernant la spiritualité?<br /> <br /> <br /> Voici ce qui peut être tenu pour “incontestable” au sens minimal — c’est-à-dire valable quels que soient les systèmes de croyance — quand on parle de spiritualité:<br /> <br /> <br /> Il existe une expérience humaine dite “spirituelle”. Des personnes, partout et de tout temps, rapportent des vécus de sens, de transcendance, d’unité, d’émerveillement, de paix intérieure ou de transformation morale. Le fait que ces expériences existent est indéniable, même si leur interprétation varie.<br /> <br /> La diversité des interprétations est irréductible. Les mêmes types d’expériences donnent lieu à des cadres religieux, philosophico-naturalisés, ou purement psychologiques différents. Aucune interprétation ne fait consensus universellement.<br /> <br /> Les effets psychologiques et pratiques sont observables. Pour beaucoup, les pratiques spirituelles (méditation, prière, rituel, contemplation, service) peuvent modifier l’humeur, l’attention, la régulation du stress, le sens de la vie et parfois les comportements prosociaux. L’ampleur et les mécanismes varient, mais l’existence d’effets est bien documentée.<br /> <br /> Le langage spirituel est métaphorique et limité. Les récits parlent souvent par symboles, images et paradoxes pour pointer des vécus difficiles à décrire littéralement. Cette dimension symbolique traverse les traditions.<br /> <br /> Les revendications métaphysiques ne sont pas vérifiables empiriquement. Qu’il s’agisse d’âme, d’au-delà, de karma, d’éveil ultime ou de Dieu, ces thèses dépassent les méthodes de vérification scientifique ordinaire. Elles relèvent de la foi, de la philosophie, ou de l’expérience personnelle — pas de la “certitude” publique.<br /> <br /> La quête de sens est une constante humaine. La question “pourquoi vivre et comment bien vivre” réapparaît dans toutes les cultures; la spiritualité est l’un des langages majeurs que les humains ont développés pour y répondre.<br /> <br /> Les pratiques peuvent être bénéfiques ou nuisibles selon le contexte. Guidance de qualité, éthique, santé mentale, et liberté de conscience sont déterminantes; les dérives (manipulation, sectarisme, promesses infalsifiables) existent aussi.<br /> <br /> Humilité épistémique requise. Plus une affirmation prétend à l’absolu, plus elle exige prudence quant à son statut: conviction intérieure légitime, mais non “incontestable” au sens intersubjectif.<br /> <br /> En bref: ce qui est certain, c’est la réalité des expériences et de leurs effets humains, la pluralité de leurs interprétations, et les limites de ce qu’on peut affirmer publiquement comme vrai en métaphysique. Ce qui n’est pas certain, ce sont les contenus ultimes que chaque tradition propose pour expliquer ces expériences.
Eveil et philosophie, blog de José Le Roy
  • Ce blog présente la philosophie comme un chemin d'éveil à notre vraie nature. La philosophie n'est pas un simple discours mais une voie de transformation et de connaissance de soi. Ce blog s'inscrit dans l'enseignement de Douglas Harding.
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