30 avril 2013

Jeff Foster et le oui radical à la vie

J'ai assisté à une conférence de Jeff Foster samedi dernier à Paris organisée par l'association Etre et Présence. La salle était pleine, beaucoup de monde souhaitaient entendre l'auteur d'une « absence extraordinaire » (Ed. Almora).

 

jeff foster

Foster est un jeune homme brillant, conférencier agréable, avec de l'humour qui a développé quelques idées clefs de la non-dualité à travers des métaphores. Voilà les notes que j'ai prises pendant la conférence :

 

La métaphore de l'océan et de la vague

 

Nous nous prenons pour un individu ignorant de la conscience universelle qui nous anime ; nous sommes comme une vague qui se croirait indépendante de l'océan. Pourtant, l'essence de la vague c'est bien l'eau ; elle est une avec la mer. On ne peut même pas distinguer, en réalité,  la vague de l'océan. Nous sommes la présence illimitée, immuable comme un vaste océan de conscience. Les vagues sont des mouvements de la conscience ; la conscience est immobile mais aussi non-séparée des vagues. Aucun vague n'est à rejeter ; toutes sont à accepter en tant que mouvement de ce que nous sommes ; en fait les vagues sont déjà acceptées. Il n'y a rien à faire pour cela. Vouloir d'autres vagues (plus de paix, plus de joie, moins de tristesse) revient à ne pas reconnaître ce qui est ici et maintenant et qui est nous-même:les vagues, toutes les vagues, sont nos enfants.

 

La pièce et ses contenants

 

nous sommes l'espace rempli de phénomènes (pensés, sentiments, sensations...) comme une pièce contenant des meubles, mais sans limite. Aucun contenu n'est à fuir ; si nous allons contre nos contenus, nous souffrons car nous allons contre notre nature. Le moment présent est sacré ; l'invitation qu'il contient c'est d'accepter ce qui arrive. Les contenus ne sont jamais un blocage pour l'espace, mais une invitation à prendre conscience de l'espace.

 

 

Critique de l'impersonnel.

 

Jeff Foster a aussi rappelé ses réserves à l'égard de certains enseignants de la non-dualité impersonnelle, qui nous enseigne à n'être personne, à n'être rien. Pour Jeff Foster, ne parler que du vide, c'est courir le risque de nier les formes, le plein, le mouvement.

Rejeter les contenus pour ne vouloir que l'espace, c'est encore recréer une dualité ironique entre le vide et le plein.

Il ne s'agit pas de se cacher dans une bulle d'impersonnalité pour refuser le personnel ; car une telle bulle n'existe pas. L'éveil c'est être complètement ouvert à la vie et reconnaître les vagues comme ses propres enfants. C'est la totale réunion de l'impersonnel et du personnel, du rien et du tout, de l'océan et des vagues. En réalité, il n'y même pas d'océan et de vagues; c'est juste une métaphore.

C'est un oui radical à la vie. Alors on peut jouer avec les contenus. Il s'agit d'un alignement total avec la vie. C'est alors la fin de toute peur.

Et c'est l'amour.

 

Le prochain livre de Jeff Foster sera publié début 2013 aux éditions Almora.

jlr

 

 

 

 

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29 avril 2013

Application Iphone sur la vision sans tete (en anglais)

Richard Lang me signale qu'une application gratuite pour Iphone et Ipad existe maintenant consacrée à la Vision Sans Tête. C'est gratuit.

Cherchez "Headless way" sur Apple store et téléchagez. Vous y trouverez des expériences, des articles, des videos, des citations...

jlr


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Maitre Dogen, un maitre pour aujourd'hui

 

 

 

 

 

 

 

 

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27 avril 2013

Un peu d'allégresse

Vivaldi

Concerto en do majeur, pour 2 violons, 2 flûtes à bec, 2 trompettes, 2 mandolines, 2 salmoe, 2 théorbes, violoncelle, cordes et basse continue. (Tromba Marina)]

Antonio Vivaldi. "Concerto per mandolini RV558 (allegro molto)". Europa Galante - Fabio Biondi


 

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Les moines occidentaux de Thailande (sagesses bouddhistes)

UN reportage sur les moines occidentaux en Thailande, avec Ajahn Sumedho, qui était un ami de Douglas Harding et que j'ai rencontré en Angleterre chez Douglas avec certains de ses moines.

 

 

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25 avril 2013

L'esprit est vacuité

Un nouveau livre de Tenzin Wangyal Rinpoche

tenzin-wangyal

 

En voici un extrait :

"Qu’est-ce que cet esprit ? Pour le trouver, il ne s'agit pas de se poser intellectuellement la question ni d'analyser, de juger ou de penser, mais de découvrir grâce à la conscience non conceptuelle : conscience nue, ouverture, observation directe. Maintenant, nous regardons vers l'intérieur et le sujet, plutôt que vers l'extérieur et l'objet comme nous l'avons fait en regardant la vision dans notre première investigation. Tout en dirigeant l'attention vers l'intérieur, demandons-nous: qu'est-ce que l'esprit? A quoi ressemble-t-il? A-t-il une forme ou une couleur, est-il localisé quelque part ? Fermons les yeux et rapprochons-nous avec une conscience ouverte et nue. Quand nous sommes tout près, l'esprit aussi se dissipe. Sa solidité se dissout ainsi que son aspect concret. Tout ce qui bloque, toute peur, toute émotion négative rencontrée, comme la colère ou la jalousie, se dissolvent tout simplement. Comment est-ce possible ? Les choses se dissolvent parce que cela ne peut se maintenir sans l'imagination ni la conversation continuelle de l’ego. Lorsque nous observons de façon nue, nous ne parlons pas, nous ne commentons pas du point de vue de l'ego malin. En regardant de façon nue avec la conscience ouverte, ce que nous observons se dissout. Nous faisons l’expérience de cette dissolution dans le vaste espace. Rien ne reste. Nous utilisons le mot vacuité pour cette expérience. L'esprit est vacuité. Il est clarté. Le résultat de la pratique est que nous éprouvons une libération profonde de la souffrance, de l'émotion, du blocage.


Ce qui est délicat, en particulier pour ceux qui n'ont pas l'habitude de regarder l'esprit, c'est qu'il se peut que ce soit un autre ego qui regarde! Au lieu de regarder depuis un lieu ouvert, vous regardez par les yeux d'un ego malin. Plutôt que de regarder depuis un lieu de silence pro­fond, il reste une conversation, une voix, qui se croit plus subtile et plus sage, mais c'est encore la voix de l'ego. Cette façon de regarder votre esprit ne vous permet pas de trouver la qualité spacieuse en lui et autour de lui ; vous regardez encore l'esprit avec une impression de limite et de condition. Vous regardez votre esprit, mais celui qui regarde n'est pas l'aspect spacieux. A ce stade, il est utile de porter l'attention sur l'obser­vateur plutôt que sur l'objet. Qu'est-ce qui vous aide à être conscient de l'observateur de façon plus nue? Trois mots: tranquillité, silence, espace. Sentez la tranquillité dans votre corps; entendez le silence à l'intérieur; reconnaissez l'aspect spacieux de l'esprit et regardez cet esprit. Immédiatement, l'esprit semble vide. C'est ce que l'on entend par L'esprit est vacuité.


Le bienfait de cette pratique est de se sentir libéré. "Je ne suis pas cette douleur. Je ne suis pas ce conflit. Je suis clarté ; je suis ouverture." Cette ouverture est appelée vacuité. L'esprit est vacuité. " Tenzin Wangyal Rinpoche

 

D'autres posts ici de Tenzin Wangyal, notamment de remarquables videos


 

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Skype et atelier sur l'enseignement de Douglas Harding

Pour ceux qui voudraient partager sur l'enseignement de Douglas Harding

ce soir rencontre sur Skype

jeudi 25 avril  21h (heure de paris)

skypeskype

 

et vendredi 26 avril à 20h30 à Paris

entrée gratuite

avec José et Lorène Le Roy, Serge Durand

 

 

rens: josleroy@aol.com


 

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21 avril 2013

Une vacuité de printemps

Le jardin des Tuileries à Paris

samedi 20 avril

dans la grande vacuité nue

 

DSC01683

 

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20 avril 2013

Voies progressives, voie directes

Vu sur le site : http://lapiqreduscorpion.blogspot.fr/2013/04/voies-6-voie-directe-vs-voie-progressive.html

un extrait de mon livre Le saut dans le vide

 

"Ne suis-je pas déjà ce que je suis ? Nous sommes parfait ainsi ; nul besoin de chercher à enlever des voiles imaginaires."
 
"Il est essentiel de savoir qu’il existe aussi des enseignements qui mettent d’avantage l’accent sur l’immédiateté de l’éveil et qui pointent directement vers notre vraie nature sans s’embarrasser des problèmes supposés de l’ego. Des traditions comme le Dzogchen, le Shivaïsme du Cachemire, le bouddhisme T’Chan ou le néo-advaita contemporain proposent un chemin abrupt pour arriver au même but. Il y a me semble-t-il, deux voies d’éveil principales à soi, ou si vous voulez deux tendances présentes dans ces enseignements non-duels : l’une progressive, l’autre subite. La première affirme qu’il existe des voiles qui nous masquent notre vraie nature. La pratique spirituelle consiste dans ce cas à lever ces voiles peu à peu, de manière temporelle et graduelle.
La seconde voie, la voie directe, soutien au contraire que nous pouvons nous éveiller immédiatement et instantanément à ce que nous sommes.
Le débat entre voie graduelle et voie subite est ancien et complexe.
Certains mystiques contemporains indiens comme NisargadattaMaharaj ou Poonja ou des enseignants occidentaux comme Tony Parsons, Jeff Foster, Wayne Liquorman, Francis Lucille (également ici)…etc. proposent également un enseignement direct, instantané vers la réalité ultime. Il s’agit de prendre conscience ici et maintenant de Celui que nous sommes réellement, sans chercher à faire taire les bruits mentaux ou émotionnels. Plutôt que de chercher à diminuer les émotions, on regarde directement celui ou cela qui ressent l’émotion ; plutôt que de chercher à calmer le mental, on pointe droit vers celui ou cela qui pense. Pour ces enseignants, il ne saurait y avoir un chemin progressif de moi à moi-même.
Ne suis-je pas déjà ce que je suis ? Ces enseignants insistent donc sur le non-faire l’absence d’efforts, l’immédiateté et mettent en garde contre toute idée de travail, ou de progrès lent et cumulatif. « C’est Cela », « Rien à faire », « Nulle part où aller » : voilà ce que les auteurs de la voie directe répètent dans leurs satsangs. L’essentiel de cet enseignement tient en deux points :
1-l’ego qui pense progresser sur la voie est une illusion.
2-nous sommes déjà parfaitement éveillés.
 
Jan Kersshot exprime parfaitement ce point de vue :
 « …croire à un cheminement progressif est très à la mode, mais selon moi c’est en totale contradiction avec ce qu’est la libération vraiment. La croyance en une voie spirituelle qui mène jusqu’au sommet de la montagne se fonde sur deux idées fausses de base :
-l’importance que vous accordez à la partie personnelle de l’histoire (comment puis-je moi atteindre « Cela » ?)
- la croyance que vous persistez à nourrir dans le phénomène du temps, votre espoir d’un futur meilleur (Quand vais-je atteindre  « Cela » ?)
Tant qua vous n’aurez pas compris que la libération n’est pas personnelle et qu’elle est atemporelle, vous êtes comme l’âne derrière une carotte. La véritable libération est impersonnelle et par conséquent on ne peut pas réclamer « cela » pour soi-même. Moi – en tant que Jan – ne pourrai jamais posséder « Cela ». De plus, « Cela » est atemporel (pas ici et maintenant » mais au-delà du temps et de l’espace), et donc « Cela » ne pourra jamais être projeté dans le futur. Si vous persistez malgré tout à le faire, vous vous leurrez vous-même – quoique, au final, il n’y a rien de mal non plus avec le fait de se leurrer soi-même… »
 Ainsi puisque tout est déjà là, vouloir l’atteindre dans le futur par une voie progressive conduit, pour la voie directe, à s’éloigner de ce que nous sommes ici et maintenant. Nous sommes parfait ainsi ; nul besoin de chercher à enlever des voiles imaginaires. Cette recherche renforce plutôt la croyance dans l’ego qu’elle ne la diminue.
Mais si l’illumination peut être subite, sans doute après cet événement, la sagesse va encore augmenter. Voilà comment Chen Houei exprime le paradoxe entre éveil subit et éveil graduel :
 « Les paroles de mon grand maître, le sixième patriarche, pénétraient les auditeurs une à une, directement, comme des couteaux ; elles leurs faisaient comprendre et voir leur nature propre directement, sans qu’il eût à parler du graduel. Vous qui étudiez le Chemin, vous devez être éveillés subitement, (puis) vous cultiver graduellement et, sans quitter (le monde), obtenir la délivrance. Il en est comme d’une mère qui met subitement son enfant au monde, lui donne le sein et le nourrit peu à peu : la sagesse de cet enfant s’accroit spontanément. De même, l’illumination subite, la vue subite de la nature de Bouddha (se produisent brusquement) et la sapience s’accroit ensuite spontanément peu à peu. 
 …Ayant à faire l’ascension de la terrasse à neuf gradins, demande quelqu’un, comment serait-on capable d’y monter sans passer par les degrés successifs ?
Ce dont on fait l’ascension avec crainte (c’est-à-dire graduellement)…, répond Chen-Houei, ce ne peut être qu’un vilain tertre de terre accumulée…S’il faut avoir recours aux degrés successifs, on ne touchera pas le but et l’on établira le principe du graduel…Comprendre sans avoir recours au graduel, spontanément, voilà le sens de la nature subite. La vacuité et quiétude originelles de l’esprit propre, voilà l’illumination subite. L’absence de demeure de l’esprit propre, voilà l’illumination subite…Entendre parler de la vacuité sans s’attacher à la vacuité et sans saisir non plus la non-vacuité, voilà l’illumination subite. Entendre parler du moi sans rattacher au moi et sans saisir non plus le non moi, voilà l’illumination subite. Accéder au nirvâna sans rejeter la renaissance et la mort, voilà l’illumination subite…ceux qui partent du principe absolu parviennent rapidement au chemin. Ceux qui cultivent les pratiques externes y parviennent lentement. »
 Ainsi la vision de sa vraie nature est immédiate, comme la naissance, mais peu à peu la sagesse s’accroît comme l’enfant grandit.
Ce processus est spontané car la vision de sa vrai nature opère d’elle-même sur les structures psychologiques de l’individu en les assouplissant.
Est-il nécessaire de préciser que je me sens beaucoup plus proche de la voie directe que de la voie progressive ? Les livres de Nisargadatta Maharaj et les ateliers de Douglas Harding (également ici et )m’ont montré que la voie directe est puissante et radicale. Mais ces deux voies existent et chacun se sent attiré vers celle qui lui correspond. Comme il y a plusieurs types de chercheurs sur le chemin, il faut plusieurs types de routes. Mais il est essentiel de bien comprendre cette différence et de savoir sur quel chemin on s’engage."
 
José Le Roy
 

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19 avril 2013

Un obscur et lumineux silence

Je viens de terminer la lecture du dernier livre de Jean-Yves Leloup consacré à la Théologie mystique de Denis l'Aéropagite et à la notion d'inconnaissance dans les traditions spirituelles.

J-Yves Leloup n'a certes pas besoin de publicité pour ses livres tant on connait leur excellence, mais je tenais à signaler celui-ci qui est remarquable à tout point de vue.

j_yleloup

 

Quatrième:

"La Théologie mystique est l'oeuvre d'un auteur anonyme connu sous le nom de Denys l'Aréopagite ou Denys le théologien. Ce court traité du VIe siècle fut le texte le plus lu et médité des penseurs du Moyen Age aussi bien occidental qu'oriental. Son influence fut déterminante pour les différents courants de la mystique rhénane et flamande et continue de se fait sentir jusqu'à aujourd'hui.
Jean-Yves Leloup nous en offre ici une traduction intégrale augmentée des sept Lettres de Denys qui en prolongent la réflexion. Il propose un commentaire suivi du texte, et poursuit la réflexion par une mise en résonnance de la théologie apophatique du Corpus dyonisiacum avec différents auteurs et traditions, issus du christianisme mais aussi du judaïsme, de l'islam et des mystiques orientales, qui nous invitent à contempler un avant et un au-delà de toutes pensées, un « obscur et lumineux silence », présence/absence du Réel Un, et infini, au coeur des réalités diverses et impermanentes."

 

"Nous élevant toujours plus haut, nous découvrons que cette Origine n'est ni âme ni intelligence,

qu'on n'y accède ni par l'imagination ni par l'opinion, l'intuition, la pensée, la parole, la définition.

Elle n'est ni nombre ni ordre, ni immense ni infime.

En elle, ni égalité ni inégalité,

ni ressemblance ni dissemblance,

elle ne demeure immobile, ni ne se meut, ni ne se repose.

Elle n'est ni puissance ni non-puissance,

ni jour ni nuit,

ni animée ni inanimée.

Elle n'est ni essence, ni perpétuité, ni temps.

On ne peut la saisir par l'intelligence,

elle n'est ni science, ni vérité,

ni royauté, ni sagesse,

ni un, ni unité,

ni divinité, ni bonté.

Elle n'est pas Esprit tel que nous pouvons le concevoir.

En elle, ni filiation, ni paternité, ni rien de ce qui est accessible à notre intelligence et à notre imagination.

Ni nous ni personne ne pourrait prétendre la connaître. Elle n'est ni être ni non-être,

nul ne la connaît telle qu'elle est, et d'elle nul n'est connu.

On ne peut ni la comprendre, ni la nommer, ni la connaître.

Elle n'est ni ténèbres ni lumière, ni erreur ni vérité. On ne peut d'elle absolument rien affirmer, ni rien nier. En affirmant ou en niant des réalités qui lui sont infé­rieures,

nous ne saurions ni affirmer ni nier quoi que ce soit la concernant

puisque c'est au-delà de toute affirmation et de toute négation qu'elle demeure.

Source unique et parfaite de tout ce qui est, vit et res­pire,

infiniment libre

avant et au-delà de Tout."

Théologie Mystique, extrait, trad. J-Y Leloup

 

 


 

 

 

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