Nous cherchons à l'extérieur ce qui  nous attend déjà à la maison : le sens, la vérité, la paix, la joie, l'amour...Ce mouvement vers l'extérieur nous a tirés de notre centre. Et ce fut l'exil et l'errance. Et la souffrance. Et la nostalgie. Mais ce voyage était nécessaire en un sens.

Puis une voix se fait entendre : "Cet effort est inutile. Reviens chez toi."

Ou nous voyons un doigt pointer vers le centre.

doigt-qui-pointe

 

 

 

Alors, le mouvement s'inverse et nous rentrons à la maison. Comme si le fleuve remontait à sa source. Comme si l'arbre retournait à la graine. Nous revenons au fond de la vallée, à la racine des êtres.

Et nous constatons que nous ne sommes en réalité jamais partis. Qu'il n'y a jamais vraiment eu de voyageurs. Et que notre demeure est une maison vide qui contient le vaste monde.

jlr