J'avais déjà posté ces photos de Murad Osmann.

Ce sont des photographies en première personne.

Elles sont intéressantes car elles montrent que le spectacle qui apparait dans le regard change mais que la présence qui l'accueille est toujours la même.

Le bras surgit de l'espace et semble être attiré vers le dehors. N'est-ce pas ce qui arrive ? Le monde séduisant nous attire au-dehors de nous-mêmes et nous conduit parfois à "oublier" cet espace.

Pourtant la vacuité-conscience est toujours là, toujours ouverte et disponible.

Prêtons donc attention à cette présence, même lorsque ce qui nous attire "dehors" est très séduisant...

Et la multiplicité du monde sera alors expérimentée à partir de l'Unique.

 

jlr

 

photo-premiere-personne

article-2533090-1A65E28C00000578-699_634x632

article-2533090-1A65E29300000578-364_634x632

article-2533090-1A657A9C00000578-344_634x632

article-2533090-1A657AD000000578-844_634x632

article-2533090-1A65793900000578-163_634x632

article-2533090-1A657B2A00000578-44_634x635

article-2533090-1A657B2E00000578-487_634x634

article-2533090-1A657B3200000578-165_634x634

article-2533090-1A65789D00000578-33_634x632

article-2533090-1A657B2600000578-248_634x630

 

article-2533090-1A65E29D00000578-293_634x634

article-2533090-1A65E29800000578-970_634x642

Murad Osmann 2

Murad Osmann 1