La plénitude de la vacuité
Au coeur de notre esprit, on trouve la vacuité.
Mais la vacuité peut faire peur ou inquiéter. Elle ne semble pas très attirante. On peut la confondre avec le néant, et un message qui met la vacuité au coeur de son message, comme le bouddhisme ou la Vision Sans Tête de Douglas Harding, peut passer pour un simple nihilisme.
Douglas Harding a pourtant toujours dit que la vacuité de notre vraie nature est aussi la plénitude absolue; la non-chose est aussi toutes les choses ; le rien est tout.
Si nous nous identifions à l'individu corps-mental, nous nous réduisons alors à une petite chose limitée et séparée des autres choses; mais si nous réalisons que nous ne sommes rien, que nous ne sommes pas une chose, alors nous voyons que nous sommes également et immédiatement la totalité de ce qui est.
Seul celui qui accepte de devenir rien peut devenir toutes choses. C'est en acceptant de disparaitre en tant que chose (l'individu que je crois être) que nous renaissons en tant que non-chose-toutes-choses.
C'est pourquoi l'éveil à sa vraie nature procure un sentiment d'espace infini, de vastitude, de liberté, de joie, d'amour, de plénitude et d'accomplissement; la vacuité est frémissante de conscience, remplie de toutes les formes de la manifestation.
S'éveiller à sa vraie nature, c'est partir au désert et trouver l'oasis
c'est devenir plus petit que le point et pourtant avaler le monde.
jlr
Commentaires sur La plénitude de la vacuité
- De mon point vue, ce n'est pas tout à fait cela: tout ce passe comme si la pensée, que ce soit une faute ou une louange, peut importe, nous coupe, sensoriellement, de ce qui est.

Et la nature de la pensée est :"non"! Des qu'il y a pensée, j'entends pensée négative, teintée d'émotion perturbatrice, c'est qu'il y a un refus de ce qui est.
Certains craignent la vacuité, d'autres, de manière plus terre a terre, les contacts humains. - José a dit : "Si nous nous identifions à l'individu corps-mental, nous nous réduisons alors à une petite chose limitée et séparée des autres choses; mais si nous réalisons que nous ne sommes rien, que nous ne sommes pas une chose, alors nous voyons que nous sommes également et immédiatement la totalité de ce qui est."

Taisen Deshimaru disait aussi quelque chose de similaire (avec son incroyable expression).
" si vous saisissez quelque chose, vous perdez tout le reste " - @?: cela vient du fait que, selon moi, ce n'est pas que les pensées négatives marquent plus que les positives, c'est que, des qu'il a pensée, il y a refus. Le refus sous-entend la fin de la vision.

Comment est-ce possible? Afin d'échapper au mécanisme bien sur!
Et s'affirmer davantage dans la conscience...ceci fait, elle aussi disparaît, ainsi que le monde, et laisse place au présent. - Taisen Deshimaru disait

" si vous saisissez quelque chose, vous perdez tout le reste "
merci de cette citation.
L'ouverture de notre vraie nature, la vacuité est une non-saisie. J'ai la main serrée sur ce que je crois être un moi individuel-corps-mental; j'ouvre la main, je regarde et il n'y a rien, et dès lors il y a tout.
jlr - Et encore au-delà, le non-manifesté, l'être, la conscience, à l'état de potentiel, absolu, au delà ou en deçà même, de rien et de tout.

Je dirais, un "je peux" ( au sens de je peux être) métaphysique...
Des lors qu'est ce "je" qui "peut"? Je ne cesse de le clamer haut et fort: la pure possibilité qu'il y ait quelquchose plutôt que rien, qu'il puisse y avoir la dualité conscience/univers ou rien du tout. Car je le redis: le rien de la personne, la conscience, n'est pas un rien tel qu'un néant. Et des lors, ce que nous appelons l'être, ne va pas sans la conscience. L'être, au sens oú je l'emploie, est la source de l'être, son essence, au dela de l'etre, d'une part, qui nous apparait grace au masque, justement, de la conscience, et du non-être, du néant d'autre part. L'origine de l'être est la même que celle du néant. L'ultime dualite. Et au delà de ses deux opposés radicaux, préside l'absolu, la pure possibilite, de ou de ne pas, s'incarner( la conscience est le chemin pour qui, sur terre et déjà dans un corps, de s'éveiller à l'absolu, MAIS PAS A LA CONSCIENCE SEULEMENT). - Je règne sur le noir

Et le blanc, je rêve
Que tu es, eux et nous!
Je règne seul aux cieux
Et sur Terre et j'exècre
L'être et le néant
Le corps et l'esprit
Le savoir et l'ignorance.
J'exècre et je procrée.
Auto-procréation stérile
Hélas! J'existe, avant et
Après l'existence et
Ce faisant, j'emmerde
A peu près autant
La vie que la mort
A ceci près: je vis, je peux connaître
Mais je suis mort, je ne peux plus Connaitre.
Reste à savoir ce que l'on souhaite:
Être ou connaître.
L'être n'a pas besoin de se prouver.
Et s'il se trouve, qu'il se prouve,
Nous ne pouvons que lui en être :
Reconnaissant. - Religion au sens de système qui "dit" la réalité. Mieux vaut la vivre, n'est ce pas ?

C'est toute la différence avec la physique quantique,comme pour toute religion, d'ailleurs: nous l'entendons, nous le disons.
Tandis qu'avec la spiritualité authentique, nous le sommes, l'incarnons, nous le faisons. - @Fab: Tu veux parler des mauviettes ?

(traduction de "Wimps"), ces particules suspectées de former l'énigmatique matière noire. Oui elles intéressent beaucoup les physiciens.
Mais la récente découverte du Boson de Higgs reste théorique.
Cela n'a pas encore été prouvé aux dernières nouvelles.
À moins que j'ai loupé un épisode. - Voilà, c'est une théorie sérieuse.

La science n'est rien qu'un autre dogme.
MAY
30
La science
Il avait la certitude que l'univers émanait d'un Big Bang initial. Il le répétait au tout venant et donnait, artificiellement, l'impression que cela représentait le sens ultime de l'existence.
La science n'est jamais qu'un autre dogme. En quoi l'évaporation de l'eau et la synthétisation de la lumiére par la chlorophylle, nous aide à percevoir et à éprouver la beauté de la feuille?
Pour objective et empirique qu'elle soit, la science n'est jamais qu'un langage, une pensée, qui dit le réel, sans pour autant jamais ajouter quoi que ce soit à la beauté naturelle de ce qui est, ici et maintenant, qu'il s'agisse d'une étoile, d'un arbre ou de microbes.
La science, comme la religion ou la littérature est un certain regard sur ce qui est, une certaine direction, un point de vue qui n'ajoute jamais rien ni n'améliore la beauté et le côté précieux du réel, qui se suffit à lui-même, ici et maintenant.
Quand cesserons-nous de nous identifier à des mythes, pour faire confiance et nous ouvrir véritablement, tout de suite, à ce qui est, tête, corps et coeur, sans chercher à expliquer ce qui est sans cause, éternel, et de toute façon, est. - Le vide quantique ... C'est pas rien ... C'est de l'énergie qui se transforme en particules dites virtuelles ... Parce qu'elles apparaissent aussi vite qu'elles disparaissent ... Une particule et une anti-particule apparaissent en même temps ... Tout en s'annulant ... :v

Le vide ... Ça n'existe nullepart ...
- Pour revenir au texte de José il me semble que le VST ou la réalisation de l'espace Dzogchen doit nous amener à prendre conscience de la profonde unité.

En effet, une première réalisation est : tout est esprit.
Ce "tout est esprit" est la réalisation que tout est un dans la conscience, que tout est fait (de nos représentations) de notre esprit.
Ce qui signifie que nous sommes totalement immergé dans l'espace qui est fait d'une seule "substance" même si nous pensons régulièrement être en dehors de cette unité.
C'est le sens profond de la non dualité qui est selon moi mal comprise. Ce n'est pas que tout est parfait ou tout est bien mais que tout est UN.
D'une seule substance et c'est ainsi que nous percevons le monde dans la VST.
Il s'agit ici d'une réalisation et non d'une réfléxion cérébrale.
Tout est un dans la perception. Il s'agit donc d'englober au lieu de voir les détails. Nous pouvons focaliser parfois pour exécuter une tâche précise mais devons toujours revenir au bonheur qui consiste à ouvrir grand la focale du coeur et de l'accueil. - C'est clair Duc.

Et Tara n'a pas réalisé cet espace. C'est pour cela qu'il s'accroche à des mots, des phrases, certainement des concepts.
Recherche des paraboles, des anecdotes, un texte, un déclic peut-être.
Et pourquoi pas rencontrer José cela fait également partie du jeu.
C'est plus fort que lui. Comme beaucoup certainement ici.
Sinon nous serions pas là. Tout est bon. Tous les coups son permis.
Nisargadatta appelait cela : avoir la gueule dans la tête du tigre, je crois.
Pour le reste je pense que c'est une question de grâce.
Dans le sens qu'on ne le décide pas.
Qu'il n'y a pas de chemin, pas de route, donc pas de temps pour l'Agir véritable. - Lol! Blague mise à part, comment fais-tu pour ne toujours pas avoir vu ça? Tu sais , cela devrait être exigé pour venir chater ici...lol! Comme le bac a l'entrée de l'université ..non sans blague, qu'est ce qui cloche Tara? Tu te vois comme un "autre" ( comme un corps, des pieds a la tête)? Tu ne te vois pas comme un je, un moi, transparent comme l'air et lumineux comme le soleil?

- Profondément désespérante cette matrice qui nous ramène tout le temps à son regard obscurci de connaissance. C'est tellement dur de passer de la matrice à un état d'ouverture totale car celui-ci est un regard sur la réalité tel qu'on la mesure sans aucun biais. L'objectivité qu'il en résulte est tellement déconcertante.

- ...vous êtes capacité consciente d'elle-même, et au-delà même de la conscience, vous êtes l'Abîme inconnaissable d'où la conscience jaillit éternellement et sans effort Là c'est chez-vous.

Douglas Harding revue 3Millénaire no. 40 p. 25
José, Duc, Fabien, Mila, Présence, ?, Isa, etc. êtes-vous d'accord avec ces propos?
Merci pour les bons moments que je vie grâce a vous. - Si M. Harding décrit la réalité, il me semble que malgré la nuance qu’il ajoute , je peux toujours continuer à m’identifier à la Conscience. Mon chez moi ici a zéro centimètre demeure ce non espace conscient qui devient présent à lui-même lorsque l’attention se dirige au dessus de mes épaules.

Si la Conscience jaillit continuellement de l’Abîme inconnaissable elle ne peux, me semble-t-il, constituer une autre réalité séparée, distincte de cet Abîme hypothétique. Elle serait aussi celui-ci, il serait aussi celle-ci. Tout est l’Abîme conscient.
Comme M. Harding, je parle présentement de l’ineffable, de l’inconnaissable. Il est triste qu’il ne soit plus là pour défendre son point de vue. En ce qui me concerne, même si je favorise la conception d’Isa, je pense qu’il m’est impossible d’affirmer quoi que ce soit. Je dois humblement admettre que je ne peux connaître l’inconnaissable.
Il est permis de remettre en question tous les textes et même les personnalités que l’on respecte le plus. Personne n’est infaillible (sauf le Pape).M. Harding serait sans doute de mon avis, sauf en ce qui concerne le Pape. - Mais cet espace n'existe pas en soi. C'est un concept, une pensée, une approximation philosophique, une porte d'entrée qui donne accès a la voie... Un doigt qui pointe vers LA réalité, LA vérité... Et la vérité est : 1/ quand je ne suis pas, elle est. 2/ elle est absolue. 3/ elle est au-delà ou plus exactement en-deçà de la conscience... C'est pourtant simple...un vrai jeu d'enfants... Quand je réserve une table au restaurant pour moi tout seul, on me propose une table deux personnes, a laquelle on ôte un couvert...mais il n'existe PAS de table 1 personne... La conscience est toujours ouverte a l'autre bout... Elle n'existe pas, elle, dans l'absolu mais bien comme l'une des deux faces de la manifestation: conscience/objet de conscience... Y compris la conscience elle-même...je vous rejoins dans ce sens que les trois niveaux évoqués ( que je ne fais que reprendre a Nisargadatta Maharaj, au passge) ne sont PAS séparés... Ils sont une seule réalité complète et absolue...MAIS, si la conscience transcende véritablement le corps, nous projetant dans une monde jusque la inconnu d'unité, ou je ne suis plus un corps qui se balade dans le monde, seul, séparé et possédant,... L'absolu transcende la conscience et EST la vérité ultime... Sinon pourquoi une infinité de consciences? l'ultime ne peut être innombrable...L'absolu est ce qui permet, ce qui observe, ce qui préside a chaque conscience/univers, qu'on appelle Jean-Pierre, José, Isa, Fabien, Douglas ou Benoît XVI...L'absolu, le "je peux" ontologique...la matrice créatrice des consciences/univers...le chaudron initial...le noir de l'univers ou encore le chaos d'où naissent les étoiles... Il faut s'intéresser premièrement a la conscience bien sur mais après, si on veut finir le boulot, il faut regarder la source de la conscience . C'est ce qu'à fait Douglas semble-t-il et cet écrit le démontre ... Voyez-vous ce qu'il vous reste a faire ? Ou préférez vous continuer a planer et a vous shooter a la conscience, la conscience..mais chaque corps EST de FAIT conscience... Aucun mérite! Revenir a l'unique , le vRAI Seul, celui qui crée la structure conscience/univers... Notre seul maître ...Présence absolue. Témoin ultime . Le témoin de la conscience . Voici le but de la spiritualité.

- "Sinon pourquoi une infinité de consciences?"

Il n'y a qu'une Conscience Unique. Nous sommes pure- Conscience- d'être consciente d'être Pierre, Paul, Jacques etc ou même en train d'être ceci ou cela, en train de penser...
"Le témoin de la conscience" est conscience. Cette "présence absolue" est conscience sinon pas de témoin ni de présence.Ce témoin est éveillé, conscient et la VST permet de prendre conscience que nous sommes cette conscience.
Pure-Conscience-d'être est pure Connaissance pleinement consciente.
Elle laisse connaitre juste ce dont on a besoin... pour prendre conscience finalement
que nous sommes Cela.
le petit enfant est Pure-Conscience-d'être prenant conscience peu à peu...
Il n'existe en fait qu'un Seul Etre Conscient, en train de dormir, de penser, de s'éveiller, etc... et c'est Naturel!
Nous ne sommes pas une personne qui a une conscience et qui pense.
Nous ne sommes pas un "rien" qui a une conscience.
Nous sommes Conscience d'être pensant être une personne...
Tout est dans la graine originelle qu'est la Conscience. - La conscience est unique mais se manifeste des milliards de fois... Car la conscience est issue d'une sorte de "machine à consciences", qui cree, a chaque nouveau corps, un complexe conscience/monde... Cela je l'incarne mais Isa, l'incarne aussi. En fait, fondamentalement ni fabien, ni Isa n'existent vraiment, il y a juste l'être qui se reconnaît dans son reflet, le monde, a l'aide du miroir de la conscience...c'est si simple! Celui qui croit a la VST ne dira pas autre chose que toi: il n'y a que la conscience! Yououou!! Je n'ai pas de tête ! Je suis la conscience ! Mais si on regarde mieux, qu'on porte en nous d'aller vraiment au fond des choses... Non je ne suis pas ce que j'apparais être, ni sous la forme du corps ni sous celle plus subtile de la conscience,.. Je suis l'être absolu, celui dont rien ni personne ne peut prendre conscience: le témoin ultime, juste présence..,

Tu dis" ce pur témoin est conscience, sinon pas de témoin": justement c'est l'inverse: sans personne pour se regarder dans le miroir, pas de reflet et pas même de miroir,,,
Le pur témoin, présence, le témoin ultime, personne n'en prend conscience: lui il prend conscience mais de lui, personne ne peut avoir conscience, pas même la conscience : il permet la conscience, il est sa raison d'être ... La raison qui fait que: l'être se donne à se connaître afin d'en jouir ( être conscience béatitude)...trois niveaux, trois étapes... - Jean-pierre : " ...vous êtes capacité consciente d'elle-même, et au-delà même de la conscience, vous êtes l'Abîme inconnaissable d'où la conscience jaillit éternellement et sans effort Là c'est chez-vous.

Douglas Harding revue 3Millénaire no. 40 p. 25 "
José, Duc, Fabien, Mila, Présence, ?, Isa, etc. êtes-vous d'accord avec ces propos?
Merci pour les bons moments que je vie grâce a vous. "
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Salut Jean-pierre
merci pour cette citation , je suis en accord avec les propos de douglas
mais je les comprend ainsi ... :
" ...vous êtes l'expression de la conscience ( Je suis ) , et au-delà même , vous êtes l'Abîme inexprimable ( sans nom , sans forme ) d'où la conscience jaillit ( pure - sans objet ) éternellement et sans effort Là c'est chez-vous. " - Une conscience sans objet... Ouahou, la c'est un paradoxe ...

"Une conscience qui n'aurait plus d'objet à conscientiser, serait une conscience morte, pire une conscience absurde"...ça c'est de moi!
Je reprends: la fusion des deux galettes, mâle et femmelle, telle l'étincelle divine, crée la conscience que je suis, que tu es, qu'il est, queb chaque être vivant, en vérité, est...l'Homme cependant est le seul être capable de le réaliser...quand cela est vu, nous sommes sauvés en quelquesorte, mais ce n'est pas l'étape ultime... Il s'agit de remonter a la source de la conscience, pour être véritablement libéré... La conscience, comme la flamme de la bougie, va s'éteindre, des que le corps va mourir... Qu'est-ce qui ne meurt pas? Ce qui ne naît pas non plus et par conséquent ne dépend de l'apparition ou non d'un corps...pure présence, tellement pure qu'on ne peut même pas en avoir conscience, il n'y a pas la place pour deux:l'être et la conscience...il y a juste être.... - "Une conscience sans objet... Ouahou, la c'est un paradoxe ... "

=> Voilà une clef de compréhension qui fait saisir ce qui est gauchi chez notre interlocuteur souvent contradicteur et somme toute assez fier de l'être.
Il est impossible de concevoir "la" (et non une) conscience.
Il ne s'agit pas d'un concept, aucune représentation mentale de la conscience ne concevable.
C'est ce que les enseignements traditionnels nomment "la conscience pure" elle ne peut faire l'objet d'aucune recherche, d'aucune représentation.
Il n'y a personne qui peut comprendre cela.
Elle est ce que nous sommes qui est ce qu'elle est : Sujet sans objet.
=>> Se poser la question : Qui a besoins d'un objet pour se savoir ou s'imaginer être ?
Il n'y a pas de but à la vie : La vie est la vie ; il suffit de la vivre.... sans tête avec mental qui complique ce qui est si simple.
(ce qui ne veut pas dire être idiot ou stupide mais être la vie, vivre la vie telle qu'elle est, telle qu'elle se propose, s'offre en toute gratuité)
- fabien : " Une conscience sans objet... Ouahou, la c'est un paradoxe ... "

héhéhé oui , la nature vivante de la conscience ( pure / sans objet ) qui n'entre pas dans le cadre d'un processus est un paradoxe , et restera un eternel mystere sans reponse , pour la conscience ignorante de sa propre nature ... ( pure / sans objet ) .. elle se cherche alors indirectement a travers , la saisi , a travers les reflets , les objets , le percu.. par le biais de ce qui apparais , transparais et disparais .. sans jamais saisir sa propre nature , son essence ,.... qui pourtant est une evidence pour elle meme .. dans le fond .. lol - Pur conscience=pur être ! Une conscience pure, plus qu'un paradoxe, est une contradiction dans les termes...en effet la conscience est toujours souillée par quelquechose : le monde, l'intériorité ( pensée, émotion, sensation), objets, etc...seul l'être non-manifesté, n'ayant même pas conscience de lui-même, peut être qualifié de pur et même d'absolu!

- @fabien

petit rapelle pour fabien : etre / conscience / présence , ( pur et sans objet ) , .. sont pour ma part , utilisé non pas mentalement en les divisant et en leurs donnant des fonctions ou role spécifique , mais comme des synonymes .. pointant directement vers notre nature " une sans second " ..
de meme que : " voiture , arbre , nuage " sont identique dans ce sens ou ils sont synonyme " d'objet " .. bien que pour le mental , une voiture est differente d'un arbre qui est different d'un nuage .. ect ... bref .. ce n'est pas le "sujet" ici .. et partout d'ailleur lol ..
- Lol: donc présence veut dire conscience pour toi?

Des lors tu ne fais pas la différence être et avoir conscience d'être? Entre être et connaître ? Entre être en vie et être mort...? Et même plus entre être en vie et n'avoir jamais existé..?? Et encore plus en, étant la possibilité qu'il y ait ou qu'il n'y ait pas...ce qui implique l'instrument corps dont la manifestation, la raison d'être, est la conscience...










La dernière dualité, celle que je nomme la "conscience/univers".
Je ne suis ni le vide, ni le tout, à la fois les deux, à la fois aucun des deux, puis soit l'un, soit l'autre,...
Je suis toujours en deçà en fait, car la réalité est absolue. C'est sa définition même.