24 octobre 2012

Notre véritable nature nous est toujours accessible

"Bien qu'au cours des siècles on ait représenté la vision de la vacuité (de notre vraie nature) comme la chose la plus difficile au monde, c'est en réa­lité la plus facile.

Un nombre incalculable de chercheurs sincères ont été victimes de cette plaisanterie des plus cruelles, le plus impie des pieux mensonges. Le trésor des trésors qu'ils se sont épuisés à cher­cher est en fait le plus accessible, le plus évident, le plus flagrant qui soit, exposé en pleine lumière à chaque instant. La description du nirvana donnée par le Bouddha dans le Pâli Canon est parfaitement claire : « Ilest visible dans cette vie même, engageant, séduisant, accessible. » Clair également le commentaire caustique du maître zen Huang-po disant qu'il faut être complètement ivre pour ne pas voir cela. Claire encore l'affirmation du maître zen Ummon selon laquelle le premier pas sur la voie du zen consiste à contempler sa propre vacuité : se débarrasser de son mauvais karma ne vient qu'en second. Clair, enfin, Ramana : ne disait-il pas qu'il est plus facile de voir ce que et qui nous sommes vraiment que de voir une groseille dans le creux de notre main ?

Tout cela signifie qu'il n'y a pas de pré­condition à cette vision intérieure essentielle. Notre véritable nature nous est toujours accessible. Que l'on puisse prétendre le contraire est l'un des grands mystères de ce monde. Elle est visible mainte­nant, pour chacun de nous tel que nous sommes. Nul besoin d'être en aucune façon saint, vertueux, intelligent ou spécial en quoi que ce soit. Bien au contraire. Quel merveilleux privilège - ô combien négligé, hélas !"

Douglas Harding

 

Demain jeudi 25 octobre à 21 h , réunion Skype

avec José Le Roy

pour dialoguer de l'enseignement de Douglas Harding

Renseignements : josleroy@aol.com


 

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Commentaires sur Notre véritable nature nous est toujours accessible

    "Le Bienheureux a dit que la vacuité était l'évacuation de toutes les opinions. Quant à celui qui croit en la vacuité, je le déclare incurable"

    Est ce que ca ne va pas à contre sens de cette phrase, ces histoires sur la vacuité?
    Merci

    Posté par Arn, 24 octobre 2012 à 21:38 | | Répondre
  • En effet, Arn, il apparaît que vouloir faire du vide un "must", un summum, l'ultime de la quête, le but, est un paradoxe.
    Car si le but est le vide, alors il n'y a ni but ni chemin ni même de chercheur...
    N'est-ce pas?
    Pourtant, le vide, est bien la réponse ultime.
    Le vide décrit un état sans concept mais, en tant que tel, est en positon de concept. Cependant, ce concept essaye de décrire une réalité : absence de présence ou présence d'absence, comme le dit Mathieu Ricard

    Posté par Fabien, 24 octobre 2012 à 21:54 | | Répondre
  • ""il n'y a pas de pré­condition à cette vision intérieure essentielle. Notre véritable nature nous est toujours accessible. Que l'on puisse prétendre le contraire est l'un des grands mystères de ce monde. Elle est visible mainte­nant, pour chacun de nous tel que nous sommes. Nul besoin d'être en aucune façon saint, vertueux, intelligent ou spécial en quoi que ce soit. Bien au contraire. Quel merveilleux privilège - ô combien négligé, hélas !""


    Hélas, oui, en effet ! L’évidence et la simplicité même. Merci Douglas et José.

    Posté par Mila, 24 octobre 2012 à 23:02 | | Répondre
  • @Ann

    Dans l'expérience la VST ne fait pas une doctrine. Elle ne chosifie pas la vacuité. Il y a expérience ou plutot c'est comme ça.

    Ce n'est qu'ensuite qu'on essaye d'en parler et de relier à des textes. Et c'est important de le faire.

    Mais il n'y a aucun culte du vide ou du plein car c'est existentiel et expérimental. Ce n'est pas une démarche intellectuelle.

    Posté par Duc, 25 octobre 2012 à 07:04 | | Répondre
  • Notre nature profonde, au-delà de notre petite personne étriquée, est visible maintenant et la voir ne suffit pas, il s'agit ensuite de l'intégrer...et de se manifester en vivant de plus en plus à partir d'elle...

    Posté par Fabien, 25 octobre 2012 à 10:02 | | Répondre
    • La re présentation est un artifice qui éloigne de la réalité "vacuité". Il n'y a rien à intégrer. C'est encore le bouclage mental qui fait évoquer qu'il y aurait quelque chose à intégrer.

      Le besoin de placer une réflexion mentale, l'addiction à cette manie, a juste à se désintégrer. "Boum !" !

      Posté par Eric Delmas-Mars, 25 octobre 2012 à 11:32 | | Répondre
  • Je ne parlerai pas "d'intégration", Fabien, mais de respect de cette nature. Il s'agit d'être, en chaque instant, fidèle à ce que nous sommes.

    Je me demande si, notre éternel débat sur voie pas voie ne se situe pas, en fait, au niveau de notre mode de vie. La question est : Est-il possible de vivre en contact avec nous-mêmes dans des villes telles qu'elles existent aujourd'hui ? Ne sont-elles pas trop "hors sol" ?

    Cela recentrerait le débat voie/pas voie à un niveau plus "politique" ou, au moins, au niveau de l'aménagement du territoire

    Posté par ?, 25 octobre 2012 à 10:08 | | Répondre
    • "?" : Vacants d'un personnage urbain ou campagnard, qui se demanderait quoi que ce soit ?

      Il ne s'agit pas de vivre en contact avec quoi que ce soit ; Il est question de vivre Soi, et rien d'autre.

      Ce qui gène les représentation mentales que nous nous croyons obligés de faire, c'est qu'elles ne peuvent encager cela, Soi, qie peut être nommé : "Vacuité".

      Posté par Eric Delmas-Mars, 25 octobre 2012 à 11:38 | | Répondre
      • D'accord Eric, mais le développement urbain ne tente-t-il pas de le faire ?

        (Je ne dis pas ça pour justifier l'enfermement)

        Posté par ?, 25 octobre 2012 à 11:53 | | Répondre
      • J'entend bien, "?" !

        Qu'a à faire avec le vacant avec cette tentative de "développement" ??

        avec du coeur

        Posté par Eric Delmas-Mars, 25 octobre 2012 à 12:00 | | Répondre
      • Bah je me le demande justement

        Posté par ?, 25 octobre 2012 à 12:07 | | Répondre
      • Hi, hi !

        Il se dévelope des courants qui dépensent de leur énergie pour "recampagnardiser" les milieux urbains. Je leur souhaite bien du courage !

        Posté par Eric Delmas-Mars, 25 octobre 2012 à 12:23 | | Répondre
  • Dans les rêves, les maisons représentent souvent notre égo, notre personnalité. Je me demande si, les villes ne sont pas, par extension, notre personnalité collective. Aussi, leur hyper développement actuel correspondrait à la démesure que prend aujourd'hui l'ego collectif.

    Posté par ?, 25 octobre 2012 à 10:11 | | Répondre
    • Dans la déformation professionnelle acquise, je vois ça comme un cancer de civilisation.

      Ne parle-t-on pas couramment de prolifération (comme pour les armes nucléaires et autres).....

      Posté par Eric Delmas-Mars, 25 octobre 2012 à 12:03 | | Répondre
  • Interressant... Le débat en tous les cas est exactement celui-ci: suffit-il d'apercevoir notre vraie nature ou convient-il de lui être fidèle, de la prouver par des actes, un comportement , des manières, situation après situation, instant après instant ? Voilà .
    Je crois que cela ne dépend pas des villes je crois pour ma part que cela dépend de la pensée : pour moi, c'est l'ennemi, le diable ( dualite) qui nous coupe de la réalité telle qu'elle est en nous présentant des scénarios, des remake de la réalité , sous forme de pensées et/ou d'images mentales...

    Posté par Fabien, 25 octobre 2012 à 10:24 | | Répondre
    • La diabolisation consiste à considérer que c'est le mental qui a raison contre ce que l'on désigne par des mots tels que "Vacuité", "Soi"....
      La faculté mentale n'est qu'un outil d'exploration du monde tel que nous-nous cherchons à nous le représenter (mentalement) et le formuler pour combler ce qu'il prend pour un vide de quelque chose.

      De grâce, ne la diabolisons pas, cette faculté mentale-émotionnelle, ce serait lui faire trop d'honneur; tâchons de ne pas nous laisser aller à la courtiser ; remettons la à sa place qui est celle d'un outil performant, pas plus.

      et, lâchons nous un peu, sourions !

      Posté par Eric Delmas-Mars, 25 octobre 2012 à 11:55 | | Répondre
  • Mais les villes dépendant directement de la pensée, non ?
    L'extérieur et l'intérieur étant les deux pôles d'une même réalité, je crois que nous avons également à apprendre de nos modes d'aménagement. Que disent-ils exactement de nous ?
    A mon sens, l'être est par essence complet. Il a tout en lui. Le problème est qu'on lui fait croire qu'il a besoin de mille choses pour "survivre". On construit alors des villes immenses et soi-disant "confortables" alors qu'elles nous coupent, en fait, de notre sécurité intérieure.

    Posté par ?, 25 octobre 2012 à 11:34 | | Répondre
  • et du véritable confort

    Posté par ?, 25 octobre 2012 à 11:35 | | Répondre
  • Oui le monde est un tout et l'intérieur agit sur l'extérieur mais je parle de la réalité véritable de l'esprit. Ce n'est pas tout a fait le même sujet...bien que celui-la aussi soit interressant....

    Posté par Fabien, 25 octobre 2012 à 12:02 | | Répondre
    • De quel monde parles-tu, Fabien ?

      Posté par Eric Delmas-Mars, 25 octobre 2012 à 12:05 | | Répondre
  • Cher Éric: je suis désolé mais la pensée est LE sujet et bel et bien L'Ennemi...
    En effet, tout étant parfait ici et maintenant quelle est la seule chose qui puisse nous voler la paix: l'égo qui veut que les choses soient autrement qu'elles ne sont , ici et maintenant. Comment fait l'égo pour s'arroger la réalité ? Par le biais de pensées tout simplement

    Posté par Fabien, 25 octobre 2012 à 12:06 | | Répondre
  • Pacifiés, où est "l'Ennemi ?

    Pour quoi être désolé, Fabien? Nous pouvons sans problème particulier être en désaccord..... de pensées

    Posté par Eric Delmas-Mars, 25 octobre 2012 à 12:18 | | Répondre
  • Ok. "Pacifié": qui est pacifié? La paix, comme toute choses passent et surtout les pensées reviennent, même si un peu moins forts qu'avant...Il s'agit d'y être attentif et, inlassablement, revenir à ce qui est, à la réalité ( quitter le monde illusoire des pensées, ou encore, tenter de s'en désintoxiquer).

    Posté par Fabien, 25 octobre 2012 à 14:09 | | Répondre
  • Personne n'est pacifié, Fabien.
    Les idées sur la paix passent, en effet.

    Il n'y a rien dont se détoxiquer.
    C'est l'idée qu'il y a lieu de se détoxiquer qu'il y a lieu de quitter.

    La PaixAmourSoiCoScienceTranquilité ne peut en Réalité se trouver être duelle.

    C'est en dehors de toute temporalité.
    Hors d'atteinte de pensées.

    Posté par Eric Delmas-Mars, 25 octobre 2012 à 14:25 | | Répondre
  • Oui, et cette paix n'a pas pour nom conscience, qui, par définition, est encore au niveau de la dualité, même s'il s'agit de la dualité la plus subtile.
    Je le répéte, conscience signifie forcément conscience de quelque chose y compris de la conscience elle-même, ou encore de l'être...Seul l'être mérite véritablement le non de non dualité, car il préside à la naissance et à la mort, pour l'éternité, des consciences, au coeur de tous les corps, de toutes les apparences d'individus, à travers l'ensemble de la manifestation

    Posté par Fabien, 25 octobre 2012 à 14:31 | | Répondre
    • Ce point de vue "matérialiste" est possible, en effet, Fabien.

      Une question : Qui défini la conscience, qui lui attribue qu'elle est encore au niveau de la dualité, quelle est obligatoirement conscience de ceci ou cela ?

      Et une deuxième, "pour la route" : Qui attribue à l'être le mérite de la "véritable" non dualité ??

      Avec amour et amitié

      Posté par Eric Delmas-Mars, 25 octobre 2012 à 16:38 | | Répondre
  • La réalité :
    1/Le corps : je suis un corps, parmi d’autres corps, en interaction avec le monde.
    2/La conscience : je suis la conscience, la certitude, le savoir que je suis, tout simplement. Ni gros, ni petit, ni fort, ni faible, ni homme, ni femme, être, je suis, simplement.
    3/ Le pur être, sans même besoin d’avoir conscience qu’il est, sans qu’il y ait la place pour un sentiment de conscience, l’être absolu, à perte de vue, l’être qui emplit la totalité de l’espace sémantique, sans connaissance de lui-même.
    Être, au-delà de la naissance et de la mort. Y compris, et surtout, avant la naissance, après la mort, au-delà du sentiment d’être…La pure possibilité, à travers toutes les formes et par la connaissance, qu’il y ait ou qu’il n’y ait pas.
    1, 2 et trois, ayant chacun à sa place, son importance.

    Posté par Fabien, 25 octobre 2012 à 14:42 | | Répondre
  • cher Eric,

    Je réponds avec plaisir à vos deux questions:

    -"Qui défini la conscience, qui lui attribue qu'elle est encore au niveau de la dualité, quelle est obligatoirement conscience de ceci ou cela ? ": c'est simplement la définition du mot conscience, étymologiquement savoir avec. Conscience signifie savoir, ce qui implique savoir quoi: Dés lors, qu'est-ce que le pur savoir? Soit, savoir, le savoir, dans ce cas la question reste entiére de savoir qu'est ce que le savoir, soit savoir d'être et je retombe sur mes deux pied...La conscience est, sous sa forme la plus pure, savoir d'être, sans attribut à être, juste être.

    Ce qui m'améne à votre deuxiéme question,

    -"Qui attribue à l'être le mérite de la "véritable" non dualité ?? ": Moi, c'est moi qui lui attribut, par raisonnement logique, l'être prenant la forme d'une conscience à travers chaque corps à la surface de la terre et au ciel, il doit bien être le dénominateur commun à cette expression. Mais c'est vrai qu'avant ce raisonnement, il faut avoir aperçu que je suis une conscience, la conscience, et non pas juste tel ou tel corps particulier, séparé du reste de la manifestation...La VST peut nous aider en cela!

    ai-je répondu?

    Posté par Fabien, 25 octobre 2012 à 17:10 | | Répondre
    • En fait je pose souvent des question qui incitent non pas à trouver des réponses formulables mais qui créent une dynamique vers le Silence, vers : ne pas trouver de réponse qui puisse être formulée en terme de logique de de savoir rationnel.

      Cela peut avoir pour vertu d'inviter à Soi en vie.Ici.

      "Juste être" est une formule que vous utilisez deux fois, j'acquiesce entièrement

      Posté par Eric Delmas-Mars, 26 octobre 2012 à 01:09 | | Répondre
  • "Soit, savoir le savoir, dans ce cas la question reste entiére ..." pour une meilleure compréhension de cette phrase merci d'oter la virgule aprés le premier savoir...

    ce qui donne:
    Savoir, purement, signifie soit: 1/ Savoir le savoir 2/ Savoir que je suis ( sans attribut à être)

    Le 1/ tombe de lui-même puisque la question de savoir QUOI, reste alors entiére et on arrive naturellment au 2/ Savoir (conscience), ontologiquement parlant, signifie savoir que je suis , le sentiment d'être.

    Posté par Fabien, 25 octobre 2012 à 17:14 | | Répondre
  • Je vous souhaite de tout coeur une bonne nuit, Fabien.

    Posté par Eric Delmas-Mars, 26 octobre 2012 à 01:11 | | Répondre
  • N'empêche, j'ai joué le jeu de vous répondre et vous ne m'en avez rien dit , je suis déçu...
    Je vous souhaite le bonjour!

    Posté par Fabien, 26 octobre 2012 à 07:48 | | Répondre
    • Merci pour vos réponses, Fabien, elles alimentent les échanges.

      Vous êtes déçus ! Je suis étonné.
      Vous attendiez quelque chose d'un supposé Eric D-M ?

      Lorsque nous arrivons à surmonter nos déceptions tout en restant ouvert, "LA" réponse vient directe de la vérité elle-même. Elle est dynamique, illimitée, non limité à la formulation obligatoirement fragmentaire d'une personne particulière quelle quelle soit dans les possibles.

      Je souhaite que vous ayez passé une bonne nuit de sommeil réparateur.

      De tout coeur
      Eric

      Posté par Eric Delmas-Mars, 26 octobre 2012 à 17:10 | | Répondre
  • Puis je n'avais pas vu, votre réponse s'est glissée entre les deux derniers partages...c'est marrant , quand vous m'invitez au silence, moi, ce me fait parler... Sûrement ce reste de l'enfance qui me veut tout expliquer ...

    Posté par Fabien, 26 octobre 2012 à 07:50 | | Répondre
    • Possible, l'ami ! Possible.

      Et il arrive un moment où les personnes du monde des adultes nous répond : "Et bien, c'est ainsi".

      L’ainséïté (ou la "seité" comme le formulait maître Eckhart), l'en Soi ne peut se mettre en équation ni se réduire à l'expression que les esprits humains peuvent en faire pour la désigner : Elle se vit.
      C'est immédiat (au sens qu'elle n'a pas besoin de média, de médiation, d'une tierce personne pour être vivante en Soi et dans son expression verbale.

      Vous avez raison de questionner ; à mon âge, ça me fait travailler les méninges et c'est bon pour que mes facultés cérébrale ne tournent pas trop vite à l'alzheimer. Hi, hi . Celles du Coeur, pas de problème ni d’embarras, le Porte est à bras ouvert, les oreillettes entendent à 100 % .

      Posté par Eric Delmas-Mars, 26 octobre 2012 à 17:23 | | Répondre
  • Pour revenir au texte :

    Il est clair que sans un maître pour nous indiquer qu'il s'agit bien d'une expérience de toute première importance nous passerions à côté.

    La confiance dans le fait que tout est déjà accomplit.

    Qu'il n'y a rien à ajouter ni à retrancher et que rien n'empêche de le faire => mais ne jamais perdre la confiance et reprendre refuge toujours.

    Comme une histoire d'amour : O ma nature j'ai été faire la pomponette, j'ai cherché ailleurs ce que j'ai ici, ce que je suis, et je reviens à la maison toute honteuse. J'ai confiance dans le fait que ta simplicité, ma simplicité, ma nature est la seule réalité et mon refuge, ma joie secrète...

    Posté par Duc, 26 octobre 2012 à 16:24 | | Répondre
    • ... ma joie secrète ...

      Duc est poète ?

      Posté par manira, 26 octobre 2012 à 18:20 | | Répondre
  • Hum, Duc, j'apprécie +++ et +
    Un vrai délice !

    Posté par Eric Delmas-Mars, 26 octobre 2012 à 17:26 | | Répondre
  • Oui un vrai délice Eric notre nature.
    La simplicité de ce que nous sommes tous à notre façon.
    Et c'est toujours honteux que nous y revenons lorsque nous nous prenons pour autre chose.
    Y'a pas d'interdits et on peut jouer à tous les jeux.
    Mais toujours nous revenons à la base : notre expérience initiale.
    Dans le présent ce que nous sommes. Tout simplement.
    Tendre et amoureux, joyeux.
    En paix. Nous sommes la paix.
    Love love love.

    Posté par Duc, 26 octobre 2012 à 17:37 | | Répondre
    • ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, c'est iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinoui !!

      Posté par Eric Delmas-Mars, 26 octobre 2012 à 18:17 | | Répondre
  • Oui on ne peut pas le dire et ce qui dit le mieux la réalité est le silence, pour la simple et bonne raison c'est que :" quand j'y suis , elle n'y est pas et quand je ne suis pas, elle est."
    C'était juste pour discuter Éric, je retourne d'où je viens: le silence!

    Posté par Fabien, 26 octobre 2012 à 17:38 | | Répondre
    • Nous ne pouvons pas ne pas être, Fabien.

      En parlant ou en silence, le Soi est et "Je" suis le Soi.

      Bonne JoieSilence (les anglais diraient : Enjoy your silence, dear Fabien.).

      Posté par Eric Delmas-Mars, 26 octobre 2012 à 18:22 | | Répondre
  • Oui Fabien la seule réalité est notre silence je le pense aussi de + en +.
    On parle poue etre sympa et par générosité.
    Mais notre plaisir est dans le silence.
    On sort du silence par politesse.
    Par amour.
    Nous sommes le silence de la vacuité. L'absence.

    Posté par Duc, 26 octobre 2012 à 17:53 | | Répondre
    • Le Silence reste le Silence, il ne peut être en aucun cas quitté. Il n'est pas affecté par l'absence de parler ou le fait de parler.

      Le Soi est, qu'il soit manifesté ou non par des "moi(s)" (Nous tous ici et là).

      Ceci dit, j'aime bien échanger avec vous sur ce blog généreux.

      Posté par Eric Delmas-Mars, 26 octobre 2012 à 18:27 | | Répondre
  • Yes! L'absence dynamique potentiellement présente ( juste pour rigoler).

    Posté par Fabien, 26 octobre 2012 à 17:56 | | Répondre
  • Rigoler = l'amour par excellence (l'amour pur)
    Il est extrêmement difficile d'être drôle.
    Il est plus simple de ne l'être pas.
    L'humour est la plus haute forme de l'amour je pense.
    Car c'est un art délicat, difficile et généreux.
    C'est de la noblesse.
    Tout ce qui est noble est spirituel.
    Ca y est je commence à être sentencieux : vas te coucher Duc !
    aux chiottes Duc !
    lol

    Posté par Duc, 26 octobre 2012 à 18:07 | | Répondre
  • Mais non, Duc, pas aux chiottes, entrain de rigoler ou "sentencieux" (où il y a présence de : Cieux), j'aime bien te lire et tes intervention me stimulent, ça m’empêche de m'endormir dans mon style parfois pompeux (de moins en moins toutefois ! )

    Oui, oui, duc : De l'humour, de l'humour, de l'humour et encore de l'humour !! D:

    Posté par Eric Delmas-Mars, 26 octobre 2012 à 18:33 | | Répondre
  • Humour humeur humus humain...

    Posté par Fabien, 26 octobre 2012 à 18:40 | | Répondre
  • Humer

    Posté par Fabien, 26 octobre 2012 à 18:40 | | Répondre
  • Duc aux chiottes ?
    On est pas loin du trouDuc là.
    Ok, je sors

    Posté par Tara, 26 octobre 2012 à 18:45 | | Répondre
  • Un truc qui m'atouché comme info dernièrement c'est le Dauphin qui immite la voix humaine.
    Il y avait eu auparavent une orque qui immitait un bateau à moteur.
    Les animaux commencent à immiter les humain avec plein d'humour comme pour nous dire : mais vous croyez qu'on ne vous entend pas ?
    C'est génial.
    Ces animaux plein d'humour sont des ambassadeurs.
    Faites une recherche sur google.
    Les animaux nous annoncent qu'ils existenr et qu'ils ont de l'humour.
    Quelle belle ère s'annonce.
    Celle de la ré&conciliation avec les animaux et les plantes.

    Posté par Duc, 26 octobre 2012 à 18:47 | | Répondre
  • Pas d'ére... Juste la conscience, le monde qui apparaît dedans et la possibilité que cela soit! Pas d'évolution, de révolutions, de changement , d'avancées, de régressions, de passé, de futur... C'est cool même! Juste être. Ici et maintenant

    Posté par Fabien, 26 octobre 2012 à 18:52 | | Répondre
  • Les animaux ont décidés de nous parler.
    Via des surdoués.
    A nous d'entendre le message.
    C'est ce que je ressens.
    Moi je parle depuis peu aux animaux.
    Ils aiment qu'on leur porte attention.
    Y'a pas de raison ils sont vivant.
    Ils aiment qu'un humain s'intéresse à eux.
    Dans le langage des oiseaux nous avons un noms.
    Lorsqu'un geai crie il avertit qu'un humain approche dans leur langue.
    Il faut être un humain dormeur pour ne pas le savoir.
    Nous avons un nom dans leur langue et ils se préviennent qu'un humain approche.
    Aujourd'hui des ambassadeurs veulent faire le contact. Des surdoués car les animaux sont comme des enfants. Insouciants.

    Posté par Duc, 26 octobre 2012 à 19:10 | | Répondre
  • Ouais, je ne sais pas si les animaux ont de l'humour. Faut en avoir beaucoup avec les humains, surtout en ce moment pour les moutons.
    Bien sûr que les animaux nous parlent et depuis toujours.

    Posté par Tara, 26 octobre 2012 à 19:22 | | Répondre
  • Enfants, animaux : sous-doués de la nature...
    L'adulte accompli, a la fois vulnérable et a la fois capable de raison, les deux, est mon objectif: grandir, se cultiver (au sens ou on cultive un champ... Les plantes aussi ont beaucoup a nous apprendre ainsi que les pierres..)

    Posté par Fabien, 26 octobre 2012 à 19:26 | | Répondre
  • Oui peut être Fabien.
    Mais l'état naturel reste la base sur laquellle tout s'édifie. et c'est en fait la base.
    Donc le plus important.
    Le + important est l'état primordiale.
    L'état naturel.

    Posté par Duc, 26 octobre 2012 à 19:40 | | Répondre
  • Voilà , n'être ni un con d'adulte blindé, fermé, pas enraciné, ni un con d'adulte immature, infantile et plus ou moins pommés.

    Posté par Fabien, 26 octobre 2012 à 19:51 | | Répondre
  • Cela est faire honneur à la nature primordiale, cela est l'incarner au mieux.

    Posté par Fabien, 26 octobre 2012 à 19:53 | | Répondre
  • Oui incarner la voie.
    l'être même bourré à mort.
    Surtout bourré à mort.

    Posté par Duc, 26 octobre 2012 à 20:04 | | Répondre
  • Une promenade ... et voilà que youri sourit ... tout un quiquiri

    ( youri étant un des 4 pattes ... en ma demeure)

    @Tara

    Oui musicienne ... ça plane ... oups ... ça piane et ça flûte

    Posté par manira, 26 octobre 2012 à 20:18 | | Répondre
  • Bonjour José, pourrais-tu autant que possible donner les sources des citations que tu fais?

    Posté par jcsekinger, 27 octobre 2012 à 10:23 | | Répondre
  • oui
    tu as raison: il s'agit ici d'un texte de Douglas Harding extrait de La troisième voie

    Posté par jose, 27 octobre 2012 à 11:05 | | Répondre
    • merci! (j'ai apprécié ce livre d'ailleurs, atypique et simple)

      Posté par jcsekinger, 27 octobre 2012 à 11:11 | | Répondre
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