21 octobre 2012
Le mystère du temps
Lundi cours de philosophie sur le temps avec José Le Roy : auteurs étudiés : Pascal, Aristote, Augustin...
de 19h30 à 21 h à Paris
renseignements : josleroy@aol.com
VOici une video passée la semaine dernière sur Arte qui montre que le temps n'est pas aussi évident que nous le pensons.
Commentaires sur Le mystère du temps
- Les physiciens sont unanimes pour dire comme dans ce docu que les "équations mathématiques" prévoient la réversibilité du temps (la possibilité de remonter la flèche du temps, revenir dans le passé.)

En fait le problème est de savoir le temps pour qui ?
Le temps est forcément lié à un sujet par rapport a un autre sujet (c'est Mach qui l'avait pressentit avant Eistein). Le temps et l'espace c'est une notion relationelle.
Puisqu'en fonction d'où on observe l'univers on voit un certain passé ca signife que tout existe toujours.
Et on en revient à cette incountournable notion du Sujet. Sans sujet il n'existe pas de temps et pas d'espace (et pas de poulets en batterie). - Bonjour Duc,

La question est effectivement celle du sujet. A l'interieur de cette question, le temps, l'espace, l'être, la conscience, l'argent, l'amour, dieu, ne sont que des sous-questions, d'aprés moi...
Pour une bonne raison: la vie s'actualise, uniquement, ici et maintenant, à travers un "je", toujours, qui se nomme "moi", "moi-même", ceci étant valable pour chacun.
Ensuite vient LA question subsidiaire: "moi", est-il un ego séparé, contrôleur et possesseur de quoi que ce soit ou bien l'habit de lumiére le plus subtile, du plus grand, du non-manifesté, au-delà des concepts de temps, d'espace, de naisssance, de mort, d'amour, d'argent, de Dieu, etc..., etc... - Ce que l'on a coutume de désigner par : "Le Soi", ne peut être conceptualisé.

C'est hors d'atteinte mentale réflexive. C'est ce qui est, au plus intime que la plus intime représentation de soi; hors limites de représentation y compris par des équations d'ordre mathématique.
Vouloir démontrer ce que nous désignons par "le sujet", ne peut que relativement paraître être un objet. Le sujet est hors d'atteinte mentale : Nous ne pouvons que l'être lorsque toute illusion s'est estompée.
La "mentalitude" (pour parler "moderne") ne peut qu'en écarter artificiellement : Pour sur/vivre à sa non réalité absolue, la réflexion mentale duelle par fonction, et ses usurpations identitaires peut prendre des allures bien sophistiquées pour nous faire prendre la réalité pour ce qu'elle nous propose. - Qui signe Éric? Nous ne sommes pas seulement l'absolu, nous sommes aussi sa manifestation actuelle, sous forme d'êtres humains avec leurs différences bien légitimes.

En d'autre terme s'il n'y a personne du point de vue humain, comment se fait-il que je préfère les frites et un autre les pâtes? Comment se fait-il que nous ayons chacun un corps...? Mystère !! - Concernant l'identité individuelle et du corps il n'y a pas énormément de possibilités.

Le corps est un assemblage de cellules. Il faut forcément une force qui maintienne l'ensemble. Un chef de colonie en quelque sorte.
Un calloux maintient sa structure de manière mécanique purement moléculaire.
Il est quand même difficile d'maginer que des cellules décident de manière abarchique de créer un corps non ? - Pour qui le corps est-il "un assemblage de cellules" (ce qui est vrai à un certain niveau de vérité dans les représentations que nous pouvons nous faire de nous (de nous en forme de) ?

Nous sommes aussi des organes fonctionnant ensembles, nous sommes aussi dans le domaine de la représentation : un ensemble d'atomes, une construction bio-logique, des réactions chimiques. Et aussi un édifice quantique passager, des créatures de dieu(x), des animaux doués de paroles, de savoir faire et d'intellectualité. Nous sommes aussi des individus socialisés qui apprennent à vivre ensembles....
Et, pour te taquiner, Duc : nous sommes le Soi inconditionnel qui se manifeste en divers niveaux d'expression.
- Le problème actuel est que la science est devnue tellement complexe et diversifiée qu'elle donne naissance a des spécialistes et non pas des généralistes (personnes douées d'une grande culture et d'un esprit de synthèse).

Ce qu'il manque aujourd'hui ce sont ces personnes car on trouvera toujours assez de professionnels spécialistes d'un sujet donné ou d'une branche de la connaissance.
Un de ces génies devrait mener de front beaucoup de disciplines (physique, chimie, mathématique, philosophie, biologie). Un cerveau de dingue.
Mais il pourrait lui comprendre le sens de tout ceci pour peu qu'il soit en + ouvert aux spiritualités et aux philosophies ancienne... lol le boulot de titan. Le vrai Guru. - Blagues à part,

Duc à dit " Il est quand même difficile d'maginer que des cellules décident de manière anarchique de créer un corps non ?".
Ben si, dans la théorie quantique cela fait partie d'une des possibilités parmis tous les "possibles".
Tous les autres états existeraient aussi.
Encore plus étrange, dans le théorie des doubles causalités, (A influence B et B influence A), la cause influence l'effet, l'effet influence la cause. La question se pose: le futur peut il influencer le présent ?
Franchement sur ces questions, faut vraiment être des tronches pour saisir ces théories. - Oui, je trouve cette nuance essentielle: 1/nous sommes l'absolu, mais 2/nous sommes là pour le dire, en prendre conscience et enfin, 3/ Il faut bien manger, dormir, etc...

Les trois niveaux (corps, conscience, être=pére, fils, saint-esprit)) sont inséparables.
a quoi sert la connaissance, si ce n'est pas pour l'incarner au quotidien, dans son existence?
Je suis d'abord un être humain, d'où que je vienne et où que j'aille...
De toute façon, nous sommes l'absolu....Dés lors la seule différence entre quelqu'un que ça interresse et quelqu'un qui n'en a rien à carrer, c'est la possibilité d'en prendre conscience...Cela aura pour conséquence une autre attitude dans l'existence, qui va consister, essentiellement, à ne plus se situer comme tout le monde, en tant que séparé du tout, que possesseur et que contrôleur, mais à se situer du point de vue de l'ensemble...
C'est la seule solution à la paix ( intérieure et dans le monde): lâcher son petit, tout petit ego ( au sens trivial d'égoïsme, faisons simple), et vivre à partir d'un tout autre niveau, qui prend en compte l'autre et peut même, éventuellement, mais ce n'est pas le but, amener aussi la personne à en prendre conscience.
Le but des religions, c'est l'amour, c'est l'accueil.
A quoi "sert" la VST, sinon à voir que nous sommes un espace d'acceuil ( pour nos pensées) et pour les personnes que nous rencontrons...Sans plus personne pour les juger ( les pensées et les personnes). - Un "point de vue' " original et très intéressant au sujet des "possibles".

" Le monde est déterminé autant par ce qui est arrivé, ce qui a été fait, que par ce qui a été empêché, ce qui n 'à pas été fait.
Comme, parmi les infinies possibilités de faire, on en choisit toujours une, la vaste extension de possibilités non réalisées détermine majoritairement le Monde.
Le Monde est déterminé principalement par ce qui n'a pas été fait ."
Jodorowsky - @Tara

Ce qui empêche qu'un corps humain passe à travers le mur c'est le nombre des particules composants ce corps. Même s'il existe une probabilité (une infime, inexistante possibilité c'est impossible.
C'est à ce moment qu'il faut être prudent avec la physique quantique. Ce qui est vrai pour un photon unique n'est pas vraie pour un groupe de photons.
Ca a été démontré scientifiquement (entre autre) par Serge Haroche (le père du chanteur Raphael). Il a eu la semaine dernière le prix nobel pour ca.
En termes précis il a démontré que l'état de pure probabilité d'un photon disparait d'autant plus rapidement qu'il est entouré d'autres particules. Plus il y en a et plus rapide l'état Macro que nous voyons se fige. - Non Serge Haroche l'a tué en démontrant que le chat ne peut pas être vivant et mort car il y a trop de particules en jeu :

L'air, la boite, le chat....le chat ne peut pas être vivant et mort.
Il est trop gros et son environnement est également trop gros.
Il faudrait pour ce faire maintenir l'ensemble du chat dans un état probable comme l'est une particule mais aussi l'environnement, l'observateur etc.
Ce qui fait que notre monde n'est pas quantique vient du fait que trop de particules sont en jeu les outils d'observation de stockage de mesure sont tous fait de particules.
Chaque particule se comporte comme un fixateur du monde. Chaque particule est un observateur. En tant qu'observateur chacune d'entre elle demande une position précise aux autres. Le faisant elle participe au passage du potentiel au réel.
C'est ce que j'ai compris en tout cas.
L'expérience du Chat est donc impossible à réaliser sauf en pensée dans le monde physique.
Serge Haroche l'a fait avec quelques photons et sur une période très rapide. - C'est sûr que de part la nature de l'experience le chat serait plutôt mort que vivant.

Mais nous en sommes qu'aux ballbutiements de nos connaissances.
Et comme le dit Serge Haroche «Il est important de faire connaître ce domaine particulier de l'optique quantique pour ce qu'il promet réellement : avant tout, un approfondissement de la théorie la plus contraire à l'intuition jamais découverte par les physiciens. » - Oui ca dit que le monde est fondamentalement ondulatoire (donc indéfini) et particulaire (matériel) lorsqu'il est observé (même par une autre particule).

Si on prend nos rêves comme exemple : dans le rêve on ne regarde pas sa montre, on ne se demande pas quel temps fait t il, on ne se demande pas quel nom ai je etc...
Il est très possible qu'il existe un monde quantique en + du monde physique.
Les Théosophes disent depuis longtemps que notre conscience est une particule. Dans ce cas ça change tout.
Mais pour ça il faudrait connaître des maîtres véritables....
C'est à dire que ces sujets sont tellement pointus qu'on ne peut pas traiter ça sous la forme dont ils sont traité aujourd'hui compte tenu des découvertes scientifique récentes.
J'espère pour ma part que la vérité sera faite. Du plus profond de mon coeur. - C'est passionnant en effet.

Déjà tout jeune je lisais les livres de l'astro-physicien Jean Charon.
Et en même temps l'approche intuitive m 'attirait au plus haut point. Je ne sais pas pourquoi.
Voilà ce que disait Charon dans les années 80.
Nous sommes faits d’une partie réelle, entropique, qui se défait à la mort, et d’une autre partie, qui est l’esprit, imaginaire au sens mathématique du terme, qu’il qualifie de néguentropique et qui ne peut pas régresser. Mais il ne faut pas diviser les choses. On est les deux à la fois, matière et esprit, comme tout l'univers. C’est inséparable, et c'est cela l’unité. La mort demeurera un mystère tant qu'on ne saura pas ce qu’est exactement la vie ni comment les particules vivantes se forment jusqu'à constituer un être organisé. À la mort du vivant, il subsiste quelque chose qui rayonne à l’échelle du cosmos entier. Dans ses livres, Jean Charon explique comment il a développé ce modèle, fait à la fois de réel et d’imaginaire, pour faire comprendre que les choses sont à la fois ce qu’elles sont et qu’elles sont aussi leur contraire. Nous vivons dans un Univers contemporain. Le passé reste le passé, le futur reste le futur, mais au présent nous sommes une partie de cet Univers qui a le même âge que nous. Cette position rompt évidemment avec la conception ultra matérialiste du Big Bang et pose l'hypothèse d'un univers en perpétuelle création. - Il est dit que la vérité est éternelle; c'est ce qui réside au plus profond de notre coeur, nous le présentons sans toujours pouvoir le formuler.

Je dirai que ce n'est pas confus ; je dirais de préférence que c'est "là" dans une très profonde plongée en soi, que c'est une présence indéniable.
Je crois bien que c'est Alfred de Musset qui a formulé que "la vérité est éternelle et que "ceux qui se sont passé d'elle ont tout ignoré".
Pour revenir à l'aspect corpusculaire ou ondulatoire je crois avoir intercepté que les deux sont concomitantes et que cela dépend d'un observateur éventuel qu'elle soit considéré de l'un ou l'autre côté de ces deux aspects, je dis bien aspect.
Hors spéculation (du reste fort intéressantes, il faut en convenir), l'éventualité de ce genre de problématique ne se pose tout simplement pas : juste observation.
Avec l'amitié du coeur au Coeur des choses d'une vie manifeste passionnante.
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L'esprit scientifique qui observe et cherche dans une dualité réflexive et représentative, se trouve coincé dans l'univers spatio-temporel qu'il crée lui-même.
Beaucoup d'hypothèses et de conditionnels dans cet exposé et les images filmiques synthétiques sensées représenter l'univers, le monde cosmogonique.
en fait : Sommes nous dans une obligation autre que celle d'organiser les occupations sociales de penser au temps et, qui plus est, somme nous dans une obligation réelle d'avoir à penser le temps et, non pas son évidence, mais sa marque sur ce que nous envisageons comme étant un déroulement.
Qui est l'observateur ?
Un personnage qui observe ?? C'est ce que nous pensons lorsque nous nous identifions au penseur, à l'observateur dédoublé.
Non temporel, non spatial, non duel, hors "Big-bang", sans tête, Pourquoi resterions-nous prisonniers de concepts ?