07 février 2013
Perdre la forme
A la demande de François.
Un exercice à faire les yeux fermés
Merci à Nicolas
Commentaires sur Perdre la forme
- bonjour,

ce point de la mémoire et donc de la pensée est important à mon sens.. car en l'occurence, ici en ce qui concerne la vst (qui est extra), même les yeux fermés, dirons nous à un aveugle: que vois tu et qui voit? c'est de l'ordre du repère qui est mémoire projetté en pensée , que ce soit: que vois tu, que sens tu, que goutes tu etc... après en ce qui concerne l'attention qui est à mon sens au delà de la pensée, là, efféctivement il n'y a pas d'identification puis que pas de pensée, pas de projection.
- Je formulerai : La présence en l'absence de quoi que ce soit, mais c'est encore assez intellectuel.

La présence présente sans re présentation, au coeur des choses de la vie vécue pour ce qu'elle est. Cependant, on peut soupçonner qu'il y a encore là un soupçon de pensée, un rien-quelque-chose de matérialiste.
Alors ?
Alors rien : Silence présent, Vivant libéré
- Est-il possible de "tuer" la beauté du monde ?

Et en effet, qui la tuerait ?
Shiva ?
S'immoler "physiquement" par le feu peut aussi être lié à se prendre pour quelqu'un qui s'immole pour alerter sur le saccage d'ordre mâle de la "beauté du monde".
La beauté n'est elle pas dans le regard, dans le coeur qui regarde.
"L'Âme" irise de ces beautés!

ce point de la mémoire et donc de la pensée est important à mon sens.. car en l'occurrence, ici en ce qui concerne la vst (qui est extra et qui devrait être dans toutes les écoles), même les yeux fermés, dirons nous à un aveugle: que vois tu et qui voit? c'est de l'ordre du repère qui est mémoire projetée en pensée , que ce soit: que vois tu, que sens tu, que goutes tu etc... après en ce qui concerne l'attention qui est à mon sens au delà de la pensée, là, effectivement il n'y a pas d'identification puis que pas de pensée, pas de projection
- bonjour fabien,

'la mémoire qui est projetée en pensée..." ou si vous voulez la pensée qui est l'impulsion de la mémoire...
aujourd'ui, je pense que l'on est d'accord pour dire que la mémoire est un ensemble de nombreuses fonctions assurées par des groupements de neurones dispersés dans le cerveau. ainsi, le cerveau peut retrouver ce qui est accumulé en mémoire pour guider le comportement au travers de cette impulsion electrique nommée la pensée.
vous dites "...il s'agit essentiellement d'y retourner dés que nous en partons...."
de contater que nous ne sommes pas dans l'attention est un bon début...

Le cerveau n'est décidément pas une lumière. Il fait appel à la mémoire, au moyen des pensées, pour nous guider dans l'action....Des lors, il s'agit de chercher le cœur, d'où seul émane l'action spontanée! Ne croyez-vous pas?
En fait comme vous l'exprimez parfaitement ; voir qu'on agit a partir de l'ancien, voir le faux en tant que faux, comme le disait Krisnamurti, porte, en soi, le germe de la libération et peut nous permettre de revenir au simple... D'où la vison est action! D'où cette action peut devenir une pratique...

"...Des lors, il s'agit de chercher le cœur, d'où seul émane l'action spontanée! Ne croyez-vous pas?..." si vous me permétez, le coeur ne se cherche pas, nous le sommes de la même manière que l'on ne cherche pas l'attention, mais constater que nous ne sommes pas attentifs...
vous dite aussi: " voir qu'on agit a partir de l'ancien, voir le faux en tant que faux..."
prenons garde aussi, l'ancien n'est pas faux ou vrai, bon ou mauvais, il est juste ancien. ce qui à mon sens est une erreur, c'est de croire que ce qu'évoque la pensée, de croire que ce processus là est la réalité...
- D'accord, Fabien.

La problématique et les éventuels inconvénients qui en découlent, n'est pas le fonctionnement mental ("neuronique cérébral" si l'on veut formuler ainsi) ni la mémoire qui lui est inhérente ; elle provient de ce qu'il a un décalage d'avec le présent actuel, comme vous le formulez.
L’inconvénient de se décaler du réel est lié à l'habitude acquise de se prendre pour un quidam personnel. Ce que j'appelle (avec d'autres), un moi individualisé qui serait une entité à part.


Le savoir ne le déracine pas! Seul voir qu'on pense et décider de ne pas suivre la pente, peut, dans l'instant nous permet de rester en contact avec ce qui est. La question de savoir si, au bout d'un long long long moment, des centaines et des centaines d'instants de pratiques, le mécanisme s'émousse, n'est même pas l'important!

Pour autant, restons ouverts à cette possibilité....

Qu'y a-t-il à faire avec le fait que ce soit une pensées émise ou pas ?
* La fonction mentale est très habile et subtile pour se maintenir en tant qu'illusion lectrice de la vie au lieu de céder la place au coeur au Coeur des choses sans chercher à se projeter sur l'écran du voile cérébral.
Quitter la dualité pour l'unité n'est en effet pas aisé, notre personnalité induite et construite par et dans l'entourage ne lâche pas avec aisance les prérogatives que nous lui laissons posséder.

"J'émets un avis sur cette question : dans le temps et l'espace que nous créons nous-même en tant que "moi", "ego", nous aurons beau essayer et réessayer, étant donné que ce que nous nommons "la réalisation de Soi" à lieu hors espace-temps, "ça" ne se passera pas.
Pour autant, restons ouverts à cette possibilité.... "
Cela est vrai ...
Le réaliser à la première personne ... Réaliser que l'on est ... Essentiellement ... Rend la réalisation de Soi ... Bien moins éloignée de soi/moi !
Cette découverte ... Je la dois à joaquim ...
- =>> Une image, un symbole, une expression paradoxale, décalée, ne correspondent pas nécessairement à une logique; c'est une analogie qui est sensée évoquer et renvoyer chacun, chaque fois que c'est possible, à soi.

Les bras du corps en restent bouche bée d'étonnement (étonne ne ment) et ils se mettent à suivre en embrassant sans s'embarrasser de superflus.
* C'est quoi, les "Hugs", marina ?
** Je reconnais volontiers mon ignorance en la matière...

On me suggère encore aujourd’hui, avec raison, d’être attentif à la présence immanente de la conscience, au je suis que l’on décrit comme étant un espace immuable, infini, hors du temps et comme étant l’êtreté trans-individuel.
Il y a quelques jours je tentais de rédiger un petit texte qui lui aussi pourrait m’aider à entrer à la maison et jouir dans le silence de ma mystérieuse présence immortelle.
Étant donné que je ne parviens pas à finaliser ce texte, j’ai pensé l’écrire ici dans l’espoir qu’on m’indiquerait peut-être laquelle des deux conclusions possibles semble le plus près d’une description de la réalité.
Remarquez que j’accorde autant d’importance aux vécus subjectifs qu’à la conscience et que je sais moi aussi que lorsqu’on entre chez soi, ce que l’on est vraiment s’avère se situer au delà des concepts et de l’ego.
Voici donc ce petit texte que je me propose d’utiliser comme aide afin de faire pivoter mon attention de 180 degrés. Il me reste que la dernière ligne à déterminer.
Ces couleurs, ces formes de l’hologramme, ces mouvements ...
Ces odeurs, ces goûts...
Ces sons, perçus près ou lointains...
Ces sensations tactiles (chaud, froid,douleur etc.) et kinesthésiques..
Ces sentiments, désirs, pensées et images mentales...
...apparaissent tous ici à zéro centimètre en tant que constituant de la vacuité consciente et impersonnelle que je suis.
Ou
...apparaissent tous ci à zéro centimètre en tant que constituant de la vacuité consciente et impersonnelle QUI JAILLIT DE L’ABÎME INCONNAISSABLE que je suis. ( Là c’est chez vous. )
Aie-je raison de supposer que la deuxième version se rapproche davantage de la réalité inconnaissable parce qu’elle expliquerait l’absence de conscience durant le sommeil profond et aussi que l’Un soit plus que la conscience . Je pense ici à l’immatérielle matière/énergie forcément interdépendante avec la conscience universelle, pour le moins au niveau du cerveau.
merci
- Bonjour Jean-Pierre
Contribution :
- La réflexion mentale est habile à se poser des questions... à elle même.
- "La" réponse telle que vous semblez la chercher et donnez des signe de vouloir la trouver, n'est pas du domaine mental.
- Lorsque le mental accepte ce fait là, et prend alors conscience de sa limite infranchissable à trouver ce qu'il pressent. Alors, il lâche le morceau et la conscience simple se révèle... : Hors concept.
=> TOUT CONCEPT n'a plus de raison d'être fouillé et tripatouillé en vue de trouver où placer cette expérience sans moi.
La conscience n'est plus morcelée. Sa véritable nature se révèle dans toute sa réalité qui n'est pas d'ordre mental. Ce que vous désignez par le terme de "cerveau" n'est encore qu'une représentation mentale.
Ce que nous avons coutume de nommer "matière", "énergie/matière", est un simple concept cérébral. La notion d’hologramme aussi, celle d'univers aussi etc.
"Nous" sommes démunis. Ce n'est que dé munis que "nous", entrons dans "le" Royaume sans roi, sans empereur, sans sur ou sous-moi.
de coeur

Sans doute à cause des limites évidentes de mon cerveau, je ne peux ( comprendre?) adhérer à une partie de votre texte qui me rappelle les interventions ici, d’un certain M. Mu. :
“Ce que vous désignez par le terme de "cerveau" n'est encore qu'une représentation mentale.
Ce que nous avons coutume de nommer "matière", "énergie/matière", est un simple concept cérébral. La notion d’hologramme aussi, celle d'univers aussi etc."
J’admets qu’un concept, quel qu’il soit, n’est pas la réalité. Je considère toutefois qu’il désigne parfois celle-ci, la montre du doigt. Ainsi le cerveau, l’univers et la matière/énergie ne sont pas que des concepts, cela existe vraiment selon moi et cela même s’il nous est impossible de savoir ce qu’est en soi ce qui constitue cette réalité faisant parties de l’Un.
Je m’empresse de vous saluer avant que vous retourniez à la maison.
Jean-Pierre
Je suis toujours "à la maison".
En réalité, je ne sais ce qui s'est passé pour que cette nouvelle désignation se mette en place sur le Blog de José. D'habitude c'est mon nom d'état civil qui apparaît : Eric Delmas-Mars(alet) ! Beaucoup des vertus et des méandres de l'internet échappent à mon entendement.
Revenons à notre échange.
J'entends bien et suis en accord avec la fait que "le monde" n'est pas que pensé; il est aussi sensible. Du reste sans sensitivité, comment "le monde" serait-il pensé ??
Ce sur quoi j'insiste, c'est sur le fait que : Qui pense, qui sent. Qui donne une consistance, qui se représente le cerveau ?
Formulé en quelques mots en reprenant votre propos : Pour qui cela (Le cerveau, la matière/énergie, etc.) ?
C'est là qu'il faudrait creuser l’interrogation.
Vous dites : "selon moi". C'est donc un moi, celui que vous faites votre qui considère que tout cela existe indépendamment de vous, de ce moi particulier, partiel, limité à votre entendement.
C'est une affirmation, elle a sa valeur et il faut dire qu'une bonne partie de la pensée contemporaine (en particulier scientifique, mais pas que) raisonne ainsi.
Ce qui peut paraître intéressant n'est il pas qui fait exister le monde avec tout ce qu'il contient ??
Ce que je mets en avant, que je pointe du doigts de la pensée exprimée, c'est que sans un moi qui les observe, les aborde grâce aux sens dont il dispose et s'en fait une représentation puis en parle : Où ces objets ?
Quelle présence et consistance ont-ils ?
Quels seraient-ils sans quelqu'un ??
Ne faudrait-il pas réaliser que nous (que c'est nous qui) faisons exister le monde sensible et pensé abstraitement.
Formuler que le monde existe sans nous n'est il pas l'expression d'une croyance ?
Je suis toujours "à la maison".
En réalité, je ne sais ce qui s'est passé pour que cette nouvelle désignation se mette en place sur le Blog de José. D'habitude c'est mon nom d'état civil qui apparaît : Eric Delmas-Mars(alet) ! Beaucoup des vertus et des méandres de l'internet échappent à mon entendement.
Revenons à notre échange.
J'entends bien et suis en accord avec la fait que "le monde" n'est pas que pensé; il est aussi sensible. Du reste sans sensitivité, comment "le monde" serait-il pensé ??
Ce sur quoi j'insiste, c'est sur le fait que : Qui pense, qui sent. Qui donne une consistance, qui se représente le cerveau ?
Formulé en quelques mots en reprenant votre propos : Pour qui cela (Le cerveau, la matière/énergie, etc.) ?
C'est là qu'il faudrait creuser l’interrogation.
Vous dites : "selon moi". C'est donc un moi, celui que vous faites votre qui considère que tout cela existe indépendamment de vous, de ce moi particulier, partiel, limité à votre entendement.
C'est une affirmation, elle a sa valeur et il faut dire qu'une bonne partie de la pensée contemporaine (en particulier scientifique, mais pas que) raisonne ainsi.
Ce qui peut paraître intéressant n'est il pas qui fait exister le monde avec tout ce qu'il contient ??
Ce que je mets en avant, que je pointe du doigts de la pensée exprimée, c'est que sans un moi qui les observe, les aborde grâce aux sens dont il dispose et s'en fait une représentation puis en parle : Où ces objets ?
Quelle présence et consistance ont-ils ?
Quels seraient-ils sans quelqu'un ??
Ne faudrait-il pas réaliser que nous (que c'est nous qui) faisons exister le monde sensible et pensé abstraitement.
Formuler que le monde existe sans nous n'est il pas l'expression d'une croyance ?

Je voudrais signaler à ce monsieur qu’il n’a pas inutilement fait l’effort de me répondre et que j’ai apprécié la justesse de ses propos.
M. Éric Delmas-Mars je ne doute pas de votre sagesse, la preuve en est que , sur une feuille épinglée à un mur, j’ai écrit une de vos interventions: “ ET S’IL N’Y A PAS OU PLUS DE CONSCIENCE: QU’IMPORTE?...POUR QUI CELA IMPORTERAIT? ”
Suite à vos propos, j’ai ajouté une ligne supplémentaire: ET S’IL Y A CONSCIENCE: QU’IMPORTE?...POUR QUI CELA IMPORTERAIT?
J’avoue qu’aujourd’hui je ne suis plus certain de la justesse de la totalité de mon affirmation. Si je n’oublie pas ce que ou qui je suis vraiment, mon véritable Soi immortel et impersonnel, force est d’admettre qu’il n’y aura personne pour qui cela importerait. Toutefois, qui sait, lorsque la conscience universelle n’est pas incarnée ( ou l’abîme inconnaissable qui fait jaillir localement la conscience lorsque certaines conditions sont présentes ) et n’est pas appréhendée par elle-même à partir d’une association avec un cerveau , celle-ci devient peut-être présente à elle-même dans sa globalité et cela différemment, d’une façon qu’on ne peut imaginer au niveau des incarnations locales et temporaires.
Mais cela, personne ne peut nous le confirmer et tant que notre corps vivra on ne pourra le savoir, nous avec ce mental limité utilisé par la conscience universelle ou sa source qui serait notre véritable identité.
Je vous imagine en train de penser: ça suffit ce bavardage inutile! D’accord je termine à l’instant cette spéculation. Je vous le concède, vous avez raison d’affirmer que “ LA RÉFLEXION MENTALE EST HABILE À SE POSER DES QUESTIONS... À ELLE-MÊME ” et que “LA RÉPONSE N’EST PAS DU DOMAINE MENTAL ”
Toutefois, même si je réalise cela et que je sais que “ LA CONSCIENCE SIMPLE SE RÉVÈLE...HORS CONCEPTS ” lors de “ CETTE EXPÉRIENCE SANS MOI ”, mon mental n’est pas encore résigné à continuellement LÂCHER LE MORCEAU. Je sens toutefois que c’est sur le point de se produire... A beau mentir qui vient de loin.
Si je vous ai bien compris (pas sûr), suite à votre dernière intervention je peux présumer que nous avons tous les deux la même conception des structures métaphysiques de la réalité. Dans le but de le vérifier je me permets de reprendre vos interventions afin de les commenter et de répondre à vos questions avec les mots que j’utilise habituellement pour penser. Ça vous donnera une idée de l’effet qu’ont vos propos sur les circuits neuronaux d’un encéphale tout à fait ordinaire et possédant très peu de notion de philosophie..
Vous écrivez: “... le monde n’est pas que pensé; il est aussi sensible.”
J’avais donc mal compris le sens profond de votre texte précédant lorsque je lisais:
“Ce que vous désignez par le terme cerveau n’est encore qu’une représentation mentale. Ce que nous avons coutume de nommer “matière”, “énergie/matière”, est un simple concept cérébral, comme la notion d’hologramme et d’univers etc. “
Donc, on semble d’accord. Même si au niveau de la conscience il n’y a que des vécus subjectifs, vous considérez vous aussi qu’existe une réalité sous jacente dont on ne connaît pas la véritable nature, que l’on désigne comme étant la matière/énergie et qui elle est indispensable pour expliquer l’apparition d’une myriade de vécus subjectifs. Je ne sais pas pour vous, mais moi je pense qu’il s’agit là de l’aspect Être de Dieu qui est interdépendant avec son aspect Conscience. Certains suggèrent qu’ainsi perçu la réalité se définirait comme étant l’Unité Connaître/Être.
“ Qui pense, qui sent. Qui donne une consistance, qui se représente le cerveau ? ”
Rép. ... Personne... Les pensées, sensations, comme tous les vécus subjectifs, apparaissent ici à zéro centimètre en tant qu’aspects temporaires que prend la conscience, jaillissant (?) localement de l’abîme inconnaissable. Chose certaine, tout cela apparaît dans l’espace d’accueil, dans la vacuité consciente que je suis vraiment. Nul doute que des stimulus comme les photons ou les vibrations du volume d’air ambiant, que les organes des sens et surtout le passage d’influx nerveux dans certaines structures neuronales jouent un rôle important lors de l’apparition de tous ces vécus subjectifs. Toutefois, comme vous, je me dois de reconnaître être ici, pour l’essentiel, devant un mystère incommensurable. Ce qui me préoccupe est pourtant ma véritable identité qui de plus, à l’instant, est présente à elle-même et à tout ce qui y apparaît et cela en tant qu’elle, puisque sans distance avec elle.
“ Pour qui cela (Le cerveau, la matière/énergie, etc.) ? ”
Rép. ...Puisqu’il n’y a personne cela ne peut être pour quelqu’un. Tout cela me semble être des structures impermanentes constituées par l’essence du non né, en somme par lui-même et pour lui-même, par moi-même et pour moi-même.
Celui qui affirme cela n’est donc qu’un aspect temporaire de ce non né qui possède ici l’illusion d’être une entité distincte, séparée du reste.
“ Vous dites “ selon moi ” C’est donc un moi, celui que vous faites vôtre qui considère que tout cela existe indépendamment de vous, de ce moi particulier, partiel, limité à votre entendement. ”
Rép. ...Oui. ..Comment cela pourrait-il en être autrement puisque pour communiquer il y a forcément utilisation d’un cerveau, de mots, spéculation, jugements etc. et probablement un effort pour appréhender la réalité tout en tentant de paraître pour le moins un peu lucide, profond, intelligent. Qui peut communiquer des pensées, images, sensations etc. apparaissant ici à zéro centimètre à part cet ego illusoire, cette création du mental rarement reconnue comme telle... selon moi.
“ ... sans un moi qui les observe, les aborde grâce aux sens dont il dispose et s’en fait une représentation puis en parle : Où sont les objets ? Quelle présence et consistance ont-ils ? Quels seraient-ils sans quelqu’un ? ”
Rép. ... Sans un moi, sans quelqu’un il n’y a plus d’objet et de sujet malgré la présence de ce que de l’extérieur on peut désigner comme étant un corps avec des sens. Pour la conscience seule elle-même existe. Elle prend localement différentes apparences d’objets, en somme se transforme en vécus subjectifs de couleurs, formes, sons etc. qui apparaissent ici à zéro centimètre. Les objets ont, pour moi la conscience impersonnelle, aucune consistance autre que celle d’être de mystérieux vécus subjectif immatériels.
Sans quelqu’un avec ses sens et son cerveau ceux-ci seraient évidemment inexistant en tant que vécus subjectifs. Toutefois le substrat, la matière/énergie jouant un rôle dans l’apparition des vécus subjectifs représentant des objets, serait toujours là en tant que mystérieuse présence dont on ne connaît pas la nature, l’essence, soit en tant qu’aspect Être de l’Unité Connaître/Être.
Donc, leur présence en tant qu’objets, leur consistance n’apparaît qu’en tant que vécus subjectifs. Au delà il ne s’agit plus d’objets mais de l’Un en tant que matière/énergie.
“ Ne faudrait-il pas réaliser que nous ( que c’est nous qui ) faisons exister le monde sensible et pensé abstraite ? ”
Rép. ...Oui, mais qui est ce nous ? Un agrégat de matière interdépendant avec l’univers dont le vrai corps est celui-ci ? La conscience universelle présente passivement au spectacle constitué de vécus subjectifs ? Un moi irréel fait de mécanismes inconscients, d’identifications, de pensées qui apparaissent dans la conscience pour déterminer ce qui est moi ?
” Formuler que le monde existe sans nous n’est-il pas l’expression d’une croyance ? ”
Rép. ...Oui si on se situe au niveau de la conscience qui est nécessaire pour créer un monde, notre monde forcément subjectif.
Oui si on considère qu’en réalité on est le monde puisque l’univers est notre véritable corps.
“ Formuler que le monde n’existe pas sans nous n’est-il pas l’expression d’une croyance ? ” me semble une affirmation tout aussi réaliste. C’est effectivement le cas si l’on définie le monde comme étant le substrat de l’univers, l’Un en tant qu’Être, en somme la matière/énergie qui existe sans la conscience. .. J’admets que cette dernière phrase est discutable si l’on considère que la conscience est tout autant l’univers que la matière/énergie. Pas de matière/énergie sans conscience, pas de conscience sans matière/énergie puisqu‘il s‘agit de deux aspects de la réalité une et sans commencement. ( Impossible selon moi de concevoir un début à la conscience ou à la matière/énergie si l’on tient compte du temps éternel, ou plutôt du présent éternel. )
Cela suffit pour aujourd’hui. Je me prends pour qui ? là en train de me permettre de vous expliquer qu’elles sont les structures métaphysiques de l’ultime réalité. Le petit ego qui écrit ce texte devrait se taire après cette courte conclusion faite avec la technique du copier/coller.
Donc, je pense en avoir fait la preuve, vous avez raison d’affirmer que LA RÉFLEXION MENTALE EST HABILE À SE POSER DES QUESTIONS... À ELLE-MÊME et que LA RÉPONSE N’EST PAS DU DOMAINE MENTAL .
IL ne me reste qu’à revérifier quotidiennement que lorsque le mental accepte sa limite infranchissable et LÂCHE LE MORCEAU, LA CONSCIENCE SIMPLE SE RÉVÈLE...HORS CONCEPTS lors de CETTE EXPÉRIENCE SANS MOI
merci.

Je viens de prendre connaissance de votre post détaillé qui prolonge notre échange, ce dont je vous remercie : Cela va faire travailler les méninges de vote interlocuteur... ; à son âge, c'est pain béni !
Bon, j'aime autant que vous me désignez par le vocable de mon prénom d'état civil : Eric, plutôt que par celui "Monsieur".
J'ai pris le temps d'imprimer votre propos afin de le lire en toute tranquillité et vous répondre en toute quiétude, en son temps..
Juste une remarque dans l'immédiat, en attendant que je poursuive la discussion de fond à propos de perdre la forme : j'ai noté un "c'est ma faute" qui requiert je suppose une question :
En quoi serait-ce une faute que de venir sur le site ouvert par José par moments seulement ? Le temps n'est rien pour la vérité.
Bonne soirée et à bientôt.
Eric D-Mt

Tout d'abord je précise que « je » n’a fait aucun effort pour répondre ; « ça » coule tout seul… je suis tenté de dire que ça coule de Source.
Bien que je comprenne parfaitement pour l’avoir longtemps pratiquée à titre de "béquilles", la démarche de noter quelques phrases qui semblent avoir une portée significative, l’idéal serait d’écouter sans chercher à retenir en mémoire.
De se laisser mener par son propre Silence qui fait se poser les « bonnes" questions, celles qui laissent sans voix, celles qui par leur non impact mental nous ouvrent à la non matérialisation du "sans réponse aucune", "l’ultime intangible par les sens", lequel livre "la" Réponse des réponses aux questionnements.
Les moi(s) sont comme des mouches retenues derrière un vitrage : percevant la lumière, ils cherchent inlassablement à se diriger vers elle sans se rendre compte qu’ils cherchent à l’atteindre alors qu’ils laissent une barrière invisible les en empêcher.
Le paradoxe apparent et la difficulté de la réalisation, est que ce que l’on nomme couramment « le Soi », ou « l’ultime réalité », ou « le sans tête », ou « l’insondable silence », « l’ultime vacuité »..., ou, plus simplement : « Ce que nous cherchons inlassablement lorsque nous sommes sincères » (faculté perceptible chez vous), n’est pas tangible, n'est pas possible à capter par les sens, n’est pas compréhensible par les facultés mentales, ni dicible.
C’est pourquoi le moi, l’« ego », les facultés mentales ne sont pas la démarche adéquate pour se livrer à ce que nous cherchons tous à des degrés et selon des intensités diverses, et par de multiples moyens inadéquats.
C’est le vitrage aux divers chatoiements qu’il y a lieu d’ôter.
______________________________
* Une remarque, l’ami, vous pensez et prononcez : « mon mental n’est pas encore résigné….. ».
Sachez qu’il n’est pas question ici de se résigner à quoi que ce soit ; il y est question d’adhésion, de révélation et d'acceptation consciente sans restriction.
Se « résigner » est encore un non lâcher prise mental placé malignement par « le » mental afin de se maintenir en se voulant être le maître d’œuvre de ce qui en réalité le dépasse, le déborde de partout.
Le tout est d’être plus astucieux que lui qui, malgré le désir qu’il en a de l’être (cf. le vizir « Iznogoud »,
Lorsqu'il accepte en réalité, et non par résignation, alors T V B (tout va bien) ; tout coule de source pour le dire et en parler.

“ Le paradoxe apparent et la difficulté de la réalisation, est que ce que l’on nomme couramment « le Soi », ou « l’ultime réalité », ou « le sans tête », ou « l’insondable silence », « l’ultime vacuité »..., ou, plus simplement : « Ce que nous cherchons inlassablement lorsque nous sommes sincères » , n’est pas tangible, n'est pas possible à capter par les sens, n’est pas compréhensible par les facultés mentales, ni dicible.»
Donc , tout ce que vous, José, M.Harding, Ramana, moi ou qui que ce soit peut affirmer concernant les structures métaphysiques de la réalité ultime peut être considéré comme de simples hypothèses invérifiables puisqu’on tente ici de décrire ce qui ne peut être connu.
Par exemple, M. Harding parlait de l’attention unitaire des non humains et suggérait que la particule atomique n’est que conscience, conscience de ses proches, de son monde, qu’elle (connaît) son job, saisit l’information et s’ajuste aux autres particules. ( revue 3millénaire no. 6 p. 8 ) Il m’est donc permis, malgré le respect et la reconnaissance que je lui dois, d’être très sceptique devant une telle affirmation sans risquer l’excommunication par les porte paroles de la V. S. T.
Merci à vous Éric

“ Le paradoxe apparent et la difficulté de la réalisation, est que ce que l’on nomme couramment « le Soi », ou « l’ultime réalité », ou « le sans tête », ou « l’insondable silence », « l’ultime vacuité »..., ou, plus simplement : « Ce que nous cherchons inlassablement lorsque nous sommes sincères » , n’est pas tangible, n'est pas possible à capter par les sens, n’est pas compréhensible par les facultés mentales, ni dicible.»
Donc , tout ce que vous, José, M.Harding, Ramana, moi ou qui que ce soit peut affirmer concernant les structures métaphysiques de la réalité ultime peut être considéré comme de simples hypothèses invérifiables puisqu’on tente ici de décrire ce qui ne peut être connu.
Par exemple, M. Harding parlait de l’attention unitaire des non humains et suggérait que la particule atomique n’est que conscience, conscience de ses proches, de son monde, qu’elle (connaît) son job, saisit l’information et s’ajuste aux autres particules. ( revue 3millénaire no. 6 p. 8 ) Il m’est donc permis, malgré le respect et la reconnaissance que je lui dois, d’être très sceptique devant une telle affirmation sans risquer l’excommunication par les porte paroles de la V. S. T.
Merci à vous Éric

Les structuralistes de par le filon de pensée qu'ils exploitent, ont le même genre de raisonnement que le votre.
La personne qui exploite le mieux les filons de pensées de ce courant est à ce que j'en puis savoir madame Dominique Aubier. On peut retrouver des articles dans la revue du 3 ème Millénaire des années 80 et son site vaut d'y faire un passage.
Pour résumer sa pensée que je qualifie de Kabbalistique, je formulerai ceci :
Que ce que cous nommez "les structures métaphysiques" sont organisées en un Système unique sous jacent à l'ensemble de la manifestation.
Que le monde tangible, le cosmos et tout ce qu'il contient est la partie qui fait, matérielle, d'un "Cortex" qui présente une partie (telle un logiciel) qui sait. (ce que vous qualifiez de "métaphysique". Ce côté induit l'autre, comme par exemple c'est le cas pour les molécules d'A D N qui induisent la fabrication des protéines qui constituent les cellules, les organes, les organismes et les corps en entier....
Mon propos n'est pas de faire ici un discourt savant, mais plutôt celui de vous inciter à aller satisfaire votre curiosité légitime et envie de démonstration, en allant parcourir son site copieux : http://www.dominique-aubier.com/ .
René Guénon a exposé aussi, au siècle précédant, les principes de la métaphysique...
Je crois simplement que nous ne parlons pas de la même chose.
Vous semblez parler de cet "invisible" qui peut encore être l'objet de spéculations et de tentatives d'inscription dans une logique compréhensible d'un point de vue cérébral.
Je parle de ce qui hors de portée de la logique corticale, est à proprement parler et en réalité, métaphysique.
Si nous considérons les choses d'un point de vue "moderne" et notamment dans un système de penser à l'occidentale, en effet nous cherchons (sans cesse) à émettre des hypothèses élaborées par notre seule latéralité cérébrale gauche (partie logique de notre fonctionnement cérébral); hypothèses que nous voulons et cherchons à démontrer.
Il y aurait lieu d'actualiser - plus généralement que cela n'est le cas actuellement -, la prise de conscience de ce que nous avons en quelque sorte hypertrophié (en tout cas surdéveloppé, trop pris en compte et favorisé) le fonctionnement d'une seule partie de notre cortex au détriment de l'autre.
Certes il en est découlé un monde environnant qui à fabriqué des conditions de vie moins précaires et aléatoires, cependant les limites du "mieux être" se font voir et les inconvénients de cette dichotomie inconsciente pour un majeure partie, se font sentir, cruellement pour beaucoup d'entre nous.
En résumé, l'ami : L'ultime Réalité, celle qui dépasse toutes nos facultés d'entendement, de compréhension et de saisine, ne peut faire l'objet d'aucune structuration.
Remarque en passant : Le scepticisme est la base de notre ouverture au vrai. L'ériger en dogme ne serait sans doute pas une juste attitude.
Merci pour la relance

Ce qui suit est ma dernière intervention en ce qui consterne ce sujet. Je vais ci-après utiliser pour la troisième foie sur ce blog un petit résumé que j’ai fait des propos de M. Adyashanti. Ce petit texte exprime mieux que je ne pourrais le faire mon point de vue.
Eric, c’est vraiment ma seule certitude ( ce n’est pas une hypothèse, une croyance, je le sais ).
“En résumé, l'ami : L'ultime Réalité, celle qui dépasse toutes nos facultés d'entendement, de compréhension et de saisi, ne peut faire l'objet d'aucune structuration.»
C’est volontairement une erreur de texte. Voici maintenant celui promis.
“Une fois réalisée, vivez votre nature essentielle. Puis enfin vous pourrez dire avec honnêteté et en toute intégrité que c’est le mystère le plus inouï. Il est insondable. Impossible à connaître. On peut seulement être ce mystère, consciemment ou inconsciemment. À l’interrogation: (Qui suis-je?), une réponse honnête vous conduira directement au silence, Le cerveau n’a pas de réponse, donc soudain il n’y a que le silence... La conscience seule demeure, et ce n’est pas même cela, car ce n’est qu’un mot ... Vous constatez qu’il n’y a rien à connaître et l’objet de votre investigation passe de la pensée à l’être. Votre orientation totale, sur le plan spirituel, passe de connaître à être... Si vous entretenez une image de ce qu’est la Vérité, supprimez-la immédiatement, car ce n’est pas ça.. Le mystère est votre nature inhérente... Vous finissez par savoir que vous êtes ce que vous ne pouvez jamais connaître car il devient évident que vous êtes un mystère incroyable que jamais vous n’éluciderez...Celui-ci devient conscient, il s’éveille à lui-même. Il se connaît. C’est le .. C’est tout... Donc vous savez ce que vous êtes mais ce que vous êtes est le mystère.. Être consciemment ce mystère est la joie la plus sublime...
Tout n’est que l’expression du mystère, l’expression de votre propre Soi.”
J’ai sans doute des moments de faiblesses ou j’essaie de comprendre qui je suis, ce qu’est l’ultime Réalité. Comme vous l’écrivez, je réfléchis sans doute inconsciemment dans ces cas comme un structuraliste. Toutefois ces moments sont de courte durée et je reviens à ma position (je n’ai pas le choix) qui est vraiment celle exprimée par M. Advashanti et sans doute par plusieurs philosophes et mystiques.
Je me contente généralement de faire pivoter mon attention de 180 degrés le plus longtemps possible, c’est-à-dire quelques secondes consécutives. Je ne suis malheureusement pas doué. C’est mieux que pas du tout et quand même merveilleux. Merci à la V. S. T.
amicalement

Lu sur le site de Dominique Aubier à l’entrée de sa boutique.
Ce qui ne peut pas être perçu dépasse l’expérience ; Ce qui ne peut être ni perçu ni pensé dépasse l’intellect. DE CE QUI TRANSCENDE L’EXPÉRIENCE ET L’INTELLECT, ON NE PEUT DIRE GRAND CHOSE. Aussi la métaphysique doit-elle être simple dans sa nature. Avec ces idées simples, elle suffit à sa fonction.
Fong Yeou-Lan
Philosophe chinois du XXe siècle
"Le langage des mots ne peuvent traduire ce qui est au delà de toute expression.Les mots sont tributaires d'un ego empirique. Ils ont leur assise dans la conscience dont ils émanent et où ils retournent. (...)
Nous ne connaissons pas les choses, nous connaissons seulement leur apparence. Pour connaître réellement une chose, nous devons aller loin au delà de son apparence, qui n'est rien que nom et forme. Nous pouvons seulement voir la réalité d'une chose quand nous sommes [en italique dans le texte recopié ici] cette réalité : une connaissance sans objet."
Jean Klein, "LA CONSCIENCE ET LE MONDE"
( p. 100, éditions ACCARIAS/L'ORIGINEL)
Et, extrait du même livre, page 99, ceci :
"La quête vous transporte au delà du connu, vers l'arrière plan du connu. La question devient alors la réponse et elle se résorbe dans l'attention silencieuse. "
_______________________________________________
* Ce que désigne le mot "Forme" est l'élément à propos de quoi il est question dans le sujet proposé sur cette page par José.
** Une précision : Je ne propose rien, je ne suis en possession de rien qui puisse être à vendre (je ne tiens pas boutique!
) et je ne suis le représentant de personne ni d'un quelconque courant de pensé.
Je considère n'avoir personne à convaincre.
Je puis formuler ou ne pas, cela ne change rien.
Nous ne connaissons pas les choses, nous connaissons seulement leur apparence. Pour connaître réellement une chose, nous devons aller loin au delà de son apparence, qui n'est rien que nom et forme. Nous pouvons seulement voir la réalité d'une chose quand nous sommes [en italique dans le texte recopié ici] cette réalité : une connaissance sans objet."
Jean Klein, "LA CONSCIENCE ET LE MONDE"
( p. 100, éditions ACCARIAS/L'ORIGINEL)
Et, extrait du même livre, page 99, ceci :
"La quête vous transporte au delà du connu, vers l'arrière plan du connu. La question devient alors la réponse et elle se résorbe dans l'attention silencieuse. "
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* Ce que désigne le mot "Forme" est l'élément à propos de quoi il est question dans le sujet proposé sur cette page par José.
** Une précision : Je ne propose rien, je ne suis en possession de rien qui puisse être à vendre (je ne tiens pas boutique!
Je considère n'avoir personne à convaincre.
Je puis formuler ou ne pas, cela ne change rien.
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En fait, quand on y réfléchit la question de la mémoire (concernant le soi individuel) est fondamentale (réf. aux dernières conférences / réflexions de David).
Car c'est bien par la mémoire que nous maintenons notre identité. On se rappelle qui on est sans arrêt, la matin, la journée.
Notre identité est de la mémoire.
Ce qui fait que hors du corps ou sans corps il n'y a plus vraiment d'identification.
Après la question si on parle de vie après la mort réincarnation de l'identité c'est de savoir comment pourrait être stockée cette mémoire individuelle sans le corps... ?