Chez Ramana
J'ai passé quelques jours à l'ashram de Ramana Maharshi à Tiruvanamalai, que j'avais déjà visité il y a dix ans.
Rien n'a changé. On y voit toujours beaucoup de paons...
beaucoup de singes...
C'est un endroit calme et méditatif même si croise beaucoup de monde, des occidentaux : japonais, américains, français, anglais, italiens,...et aussi de nombreux indiens.
Le temple de Tiruvanamalai, à deux km de l'ashram, est extraordinaire :
J'ai vérifié : la vision sans tete marche aussi en Inde : la preuve en images...
mais ni mieux ni moins bien qu'ailleurs !!
Ramana Maharshi répétait souvent que s'éveiller au Soi est évident, plus simple que de voir une prune dans la paume de sa main.
C'est ce que chacun peut vérifier en ce moment en prenant conscience de la vacuité à partir de laquelle le monde est vu.
jlr
Commentaires sur Chez Ramana
- pas si simpleBonjour

Dans quelques minutes je vais vous faire parvenir un texte sans doute beaucoup trop long. Je vous propose un travail qui m’a demandé quelques jours de réflexion.
Je n’ai malheureusement pas de facilité pour m’exprimer par écrit et surtout spontanément comme le font les habitués de ce blog. Je ne suis pas un philosophe de profession et encore moins un guru auto proclamé. Il m’arrive tout de même de réfléchir à l’essentiel et de ressentir le besoin de partager mes réflexions.
Ce qui me préoccupe n’intéresse personne de mon entourage immédiat. “Ça me déprime de penser que les autres s’intéressent aussi peu à ce qui me préoccupe que je m’intéresse à ce qui les préoccupent” 8/12/2011. Étant de ceux qui lisent avec intérêt depuis des mois toutes les interventions qui apparaissent sur ce cite, j’ose donc espérer qu’on me pardonnera d’envoyer le texte qui suit même si sa longueur peut sembler un peu prétentieuse. Je me dit qu’avec un minimum de chance vous ne sauterez pas tous par dessus la prochaine intervention et aurai le privilège de faire face à vos esprits critiques. - Tout est conscience?Suite à la suggestion de José du 30 juin , j’ai lu le livre “La transparence des choses” de Rupert Spira. Vous trouverez ci-après quelques énoncés provenant de celui-ci. Ces extraits affirment avec insistance que l’on est la Conscience et que tout est Conscience.

Selon moi, après quelque pages, le lecteur ne peut que voir une partie de cette hypothèse se transformer en une réalité évidente. Ceci se produit lorsqu’il disparaît et bascule enfin vers une connaissance se situant au delà du mental. Résultat: c’est la Présence de la Conscience qui se connaît elle-même consciemment, tout en demeurant totalement mystérieuse. On obtient le même résultat que celui provenant de la pratique de la v.s.t., quoi qu’ici l’abandon de la spéculation et l’orientation de l’attention vers notre véritable identité soit beaucoup moins facile, me semble-t-il.
Voici donc quelques citations que j’espère représentatives de l’ensemble de son message.
P. 36 “La Conscience ne peut pas être connue par le mental. Le mental est un objet. Il ne connaît rien. Il est lui-même connu par la Conscience.” P. 36
.P.65 ..le contenu de chaque expérience est la Conscience elle-même.
Les objets --- c’est-à-dire les pensées, les sensations et les perceptions --- ne sont pas le contenu de la Conscience. La Conscience seule est le contenu de la Conscience. Les pensées, les sensations et les perceptions sont les nom et les formes que la Conscience prend dans le processus de la manifestation.
Le contenu de la Conscience est la Conscience elle-même. La Conscience est son propre contenu. Elle ne devient jamais autre.
...le contenu de toute chose est la Conscience et cette Conscience est ce que nous savons intimement être.
La Conscience est notre propre Réalité et la Réalité de toutes les apparences.” P. 65
P.108 “CE QUI VOIT EST CE QUI EST VU.” P.108
P. 124 “Lorsque la Conscience connaît quelque chose, elle se connaît elle-même.” P. 124
P.137 “La Conscience connaît une chose en étant cette chose.
La Conscience ne peut pas connaître quelque chose qui n’est pas elle.
En fait la Conscience n’expérimente pas vraiment une chose. Elle est cette chose et l’être est sa façon de connaître cette chose.
Rien ne pourrait exister dans notre expérience, qui ne soit pas un avec la Conscience.
Rien n’est séparé de la Conscience. La Conscience connaît une chose en étant une avec elle, en étant cette chose.” P. 137
P.139 “L’Amour est le nom que nous donnons à la Conscience, lorsqu’elle se réveille à sa réalité avec toute chose, lorsqu’elle se reconnaît dans toute chose, comme toute chose.
L’Amour est la condition naturelle de la Conscience, lorsqu’elle est consciemment une avec toute chose.
L’Amour inclut tout et est lui-même la substance de toutes choses.” P. 139
P.103 “Le Bonheur est l’expérience de la Conscience qui se connaît elle-même consciemment.” P.103
P234 “Le Bonheur n’est pas une expérience faite par la Conscience. C’est ce qu’est la Conscience. C’est pourquoi il est dit que la joie est sans cause.
La Conscience s’expérimente comme bonheur et paix, chaque fois qu’elle cesse de s’échapper d’elle même par le désir (ou la peur). C’est pour cette raison que l’aspiration au Bonheur est universelle. Le Bonheur est inhérent à la Conscience, qui est chacun d’entre nous.
Il est le goût de la Conscience se connaissant elle-même, consciemment.
Dès lors que nous avons vu clairement que c’est l’arrêt du désir et non sa satisfaction, qui révèle le Bonheur inhérent, nous n’avons plus besoin de chercher un objet pour être heureux.
Le Bonheur ne peut pas avoir de cause. Seul le malheur peut en avoir une et c’est toujours un objet.” P. 234
P.135 “Nous terminons avec la compréhension que la Conscience est la Réalité omniprésente de toutes choses, et que tout apparaît en son sein et en est une expression.
Nous comprenons et ressentons que la Conscience est à la fois témoin et s’exprime dans chaque expérience, elle est ce que nous sommes, toujours changeante et toujours identique.” P.135
P. 145 “Nous conceptualisons un mental, un corps et un monde qui existent en dehors, séparés et indépendants de l’expérience, et qui sont considérés exister lorsqu’il ne sont pas expérimentés. Toutefois un tel mental, un tel corps et un tel monde n’ont jamais été expérimentés.” P. 145
Selon M. Spira, la Présence Consciente ( Je, le sujet percevant ) est le mental, le corps et le monde parce qu’elle est les pensée et images, les sensations et les perceptions ( les objets perçus ).
P. 158 “La substance même de chaque expérience est la substance de la Conscience.
Les objets n’apparaissent pas seulement dans la Conscience, mais aussi en tant que Conscience.
Tout ce qui est expérimenté est expérimenté par, à travers, dans et en tant que Conscience.” P.158
P. 179 “Nous prenons le sujet de l’histoire dans l’état de veille, le corps/esprit, l’entité séparée, celui qui fait, ressent, pense et sait, pour le véritable sujet de l’état de veille, sans réaliser que c’est en fait un objet du véritable sujet, la Conscience.
La différence entre les états de rêve et de veille est que dans l’état de rêve, le sujet apparent est fait seulement de pensées et d’images, alors que dans l’état de veille, il est fait aussi de sensations et de perceptions.” P. 179
P. 189 “Le ( ici ) de l’espace et le ( maintenant ) du temps se révèlent comme la même présence non localisée et atemporelle de la Conscience.
Cette Présence non localisée et atemporelle est la Réalité transparente et homogène, substantielle et toujours présente de l’expérience dans laquelle, puis ultérieurement en tant que telle, apparaissent comme des vagues, les expériences fugaces, sans substance et discontinues, que nous appelons le corps, le mental et le monde.” p.189
P. 191 “Lorsqu’un objet est présent, que cet objet soit une pensée, une sensation ou une perception, la présence de l’objet nous permet de percevoir la Conscience --- Plus exactement : elle permet à la Conscience de se percevoir elle-même, de s’expérimenter.
Même si nous ne le réalisons pas, lorsque nous expérimentons un objet --- c’est-à-dire lorsqu’un objet apparaît dans la Conscience --- c’est la Conscience qui s’expérimente elle-même dans cet objet apparent. L’objet est un des modes de connaissance de soi de la Conscience.” P 191
CE QUI EST VU EST CE QUI VOIT.
P. 209 “Chaque pensée, aussi magnifique ou affreuse soit-elle, provient de la même présence de la Conscience, qui est sa substance même.
La substance de chaque perception et de chaque pensée est la même, c’est la Conscience.
En fait, nous n’expérimentons jamais que la Conscience, c’est-à-dire la Conscience n’expérimente jamais qu’elle-même.” P. 209
P. 228 “Cette expérience de Compréhension et de Félicité est l’expérience de la Conscience se connaissant elle-même, consciemment.” P.228
P. 229 “Le plus petit grain de poussière, au final, ne révèle que la présence et l’identité de la Conscience et de l’Être. Qu’est-ce qui pourrait être plus miraculeux que cela?
Il n’y a que la Conscience, que l’Être.” P. 229
P. 251 “(Je) est Conscience, (Suis) est l’Être. ...la Conscience est la Réalité fondamentale du monde, la Conscience et l’Être sont un. P. 251
Gardons notre esprit critique.
Je suis entièrement d’accord avec lui. Je suis la Conscience et tout est Conscience. C’est réellement ce que je constate ou plutôt ce que la Conscience peut découvrir dans l’évidence de l’instant présent. Les vécus subjectifs ( que lui nomme les objets ) ne peuvent être séparés, distant de la Conscience. Elle est donc ceux-ci et je suis elle. Du point de vu de la Conscience tout est véritablement celle-ci.
Cette prise de conscience est une immense victoire contre le mensonge, l’ignorance. Toutefois, si on demeure réaliste, je pense qu’on doit admettre que cet éveil constitue un éclairage très modeste sur notre véritable identité. Force est de reconnaître que n’est pas éliminé le fait qu’existe toujours qu’une connaissance très limitée et superficielle de la réalité ultime. Le miracle que constitue la Conscience et le moindre vécu subjectif demeure totalement énigmatique. En effet que savons nous vraiment de nous en tant que Conscience? de nous en tant que substance du moindre objet (vécus subjectif)? Rien... Même si c’est de nous dont il s’agit.
Bien entendu qu’au niveau des concepts on connaît notre obligé non début même s’il nous est impossible de se le représenter. S’ajoute sans doute la réalisation d’être atemporel, non localisable, impersonnel, éternel et possiblement associé à quelques vagues qualifications qui, comme par hasard, sont tous entourées d’un halo affectif mélioratif. Je pense ici à des concepts comme Amour, Bonheur, paix et liberté. Désigner ainsi notre véritable nature ne pourrait il pas avoir comme but inavoué de nous sécuriser face à nous même, face à notre être réel et éternel. Mais en réalité qu’en savons nous vraiment? Rien selon moi. On est ici dans le domaine de l’espoir si ce n’est de la foi.
Par exemple, si ma réflexion porte sur le concept de liberté, j’ai l’impression qu’au moins celui ci est inapproprié. Je n’ai jamais pu comprendre qu’on puisse accoler ce terme au non né. Ce qui n’a pas choisi d’exister parce qu’existant de toute éternité n’a put choisir sa véritable nature. Toute décision prise, si décision il y a eut, serait causé par son essence non choisit. La liberté peut elle consister à assumer sa propre nature qu’on à pu choisir librement?
(( L’idée que notre existence éternelle non différentiée puisse être pire que celle présentement vécue sur terre ne plairait sans doute pas à Duc. Un merdier éternel... c’est tellement inacceptable qu’on ne peut même pas imaginer sérieusement cela comme possible... Mais qu’en sait-on?... On se connaît si peu. N’oublions pas qu’à l’instant même c’est Dieu (ce que l’on est) qui fait une expérience humaine et non un être humain qui fait l’expérience de Dieu. Il est ce merdier et aussi ce qui en est conscient au niveau de chaque structures d’expériences. En somme il est et expérimente la “fiction dans laquelle nous pensons vivre. Cette comédie, ce mauvais film nanar, ce film débile avec ces épisodes tarés, ces scénarios pourris. Cela est nuuuul. Ce n’est pas l’oeuvre parfaite, c’est juste complètement inutile, sans intérêt, grotesque, de la meerrrdddeee” écrivait le mystique Duc le 13/09/20011. N’oublions pas qu’on est là devant ce que l’Être a engendré après une éternité d’existence. C’est difficile d’expérimenter beaucoup plus longtemps. Si le passé est garant de l’avenir ça risque peu de s‘améliorer. On semble présentement pris dans le piège de la manifestation et en plus on est le piège. Mais heureusement on peut se demander qui est piégé et réaliser qu’il n’y a personne.
La réalité est. Il s‘agit bien entendu ici d’une perception subjective. Contrairement à Duc, on peut aussi trouver le spectacle de la vie merveilleux. Moi je partage les deux points de vue. Ça dépend des pensées et perceptions qui apparaissent ainsi que de mon humeur du moment en tant que petite personne. Je passe peut-être de révolté à naïf ou réaliste. Par exemple je suis par moment émerveillé en constatant que d’un nuage d’hydrogène ait pu émerger tout ce qui est, y compris des entités vivantes et conscientes comme vous et moi. Ce n’est pas rien. On nous indique même qu’une infime modification de la valeur de la plupart des constantes formant ce nuage aurait eut comme résultat qu’on ne serait pas là pour en parler.
Ne pas observer des structures d’expériences (qui se prennent pour des personnes) continuellement dans un état d’euphorie devant le spectacle idyllique de la vie, cela ne fait pas parti de mes déceptions. Toutefois je dois admettre qu’en vieillissant j’ai tendance à trouver tout ce cirque vraiment inutile même si je ne suis pas pressé de le quitter. Ai-je raison? Je dirais que j’aime vivre sur terre lorsque je valorise les aspects positifs et que le malheur n’est pas dans ma cour. J’aime même être une personne tout en sachant ne pas en être une. Vous mourez sans doute d’envie (?) de savoir si je suis toujours vraiment heureux d’être présent à ce mystérieux spectacle lorsqu’il passe de magnifique à ignoble. La réponse est non, mais jusqu’à maintenant je n’ai jamais souhaité que la fiction disparaisse totalement. Je garde espoir en me disant que chaque vécu subjectif n’est qu’une petite vague impermanente apparaissant pour ensuite se dissoudre dans l’océan. J’admets que je n’entretiens pas les pensées négatives et que je ne suis pas encore en phase terminal avec une maladie dégueulasse. ))
Existe-t-il quelque chose en dehors de la Conscience?
Revenons à Rupert Spira. J’écrivais plus haut que je suis entièrement d’accord avec lui: JE SUIS CONSCIENCE et du point de vue de celle-ci TOUT EST CONSCIENCE. En fait c’est une certitude pour moi qu’au niveau de celle-ci il n’y a qu’elle. Elle ne connaîtra jamais rien d’autre qu’elle même et des vécus subjectifs fait de sa substance.
Toutefois, en même temps, il me semble évident que TOUT N’EST PAS CONSCIENCE si on ne se situe pas du point de vue de celle-ci. La matière c’est la matière, ce n’est pas la conscience, c’est autre chose, c’est différent. Affirmer que tout est Conscience, que RIEN N’EXISTE EN DEHORS DE LA CONSCIENCE me semble de l’ordre de la croyance. C’est “l’idéalisme absolu considérant que la pure Conscience en vient à se manifester en tant que monde en déployant la création en elle-même.” Comme l’écrivait José, on considère ici que “tout provient de la Conscience: le temps, l’espace et le monde. Tout est en elle. Rien n’est extérieur à elle” 12/04/2012. On considère que, comme ce qui a trait a la Conscience, personne ne peut prétendre connaître ce qu’est la matière. On ajoute souvent que c’est “un concept vide.”
Il m’est impossible d’adhérer à une telle opinion. Je perçois la matière/énergie comme étant tout aussi mystérieuse et tout aussi réelle que la Conscience et comme étant un autre aspect très différent de la réalité une. J’admets “qu’il n’y a aucune évidence qu’il existe un monde en dehors de la perception que nous en avons, en dehors de la Conscience.” et qu’on ne pourra jamais connaître directement la matière, mais seulement indirectement sous la forme de vécus subjectifs. Cela ne me semble pas une raison pour remettre en question son existence. N’est-il pas évident que pour que des vécus subjectifs d’objet apparaissent dans la Conscience lorsqu‘il y a perception, cela suppose l’existence de quelque chose de mystérieux que l’on nomme la matière/énergie, structurée sous une forme ou un autre. Celle-ci ne semble-t-elle pas exister en dehors de la Conscience, indépendamment de celle-ci et en l’absence d’un observateur.... Je ferme la porte en sortant de chez moi. Lorsque je reviens après quelques heures d’absence il y a toujours quelque chose là pour me faire vivre un vécu subjectif de porte... Je n’aurais jamais cru qu’un jour je ressentirais le besoin d’émettre de tels propos. N’est ce pas l’évidence même.
Je ne comprend toujours rien à ce point de vue non dualiste idéaliste me diront certains. J’attends toujours autre chose que des affirmations, une preuve ou pour le moins des indices, des résonnements, des déductions qui puissent me faire reconsidérer cet hypothèse peu vraisemblable à mes yeux.
Pour le moment il me semble donc impossible de douter de l’existence de la matière/énergie comme étant une substance distincte, différente de celle de la Conscience et cela de toute éternité.
Les constantes universelles ( forces nucléaires, électromagnétique, gravitationnelle etc. ), le dynamisme intrinsèque au niveau de l’infiniment petit, les bosons de Higgs, n’est ce pas une réalité autre que la Conscience?
Les microscopiques organites à l’intérieur des cellules constituant les innombrables structures d’expériences ( mitochondries, lysosomes, appareils de Golgie, réticulum endoplasmique etc.), cela n’existe-t-il pas comme étant aussi autre chose que des vécus subjectifs?
Les influx nerveux dans les structures neuronales tout comme le soleil, les galaxies ainsi que la mouche qui me tourne autour de la tête que je ne peux voir... Tout cela n’existe-t-il pas en plus comme des réalités très différentes de la Conscience et des vécus subjectifs? Tout cela n’existe-t-il pas en dehors et indépendamment de la Conscience qui elle peut en prendre conscience indirectement grâce aux vécus subjectifs.
On sait maintenant que la matière n’est pas du solide mais plutôt de nature spirituelle, pour ne pas écrire immatérielle. On observe ici que modifications, vibrations et mouvements continues chez une réalité dont on ne peux connaître l’essence. N’est-il pas légitime de présumer que cette mystérieuse réalité ne peut être qu’un des deux aspects (manifestations) de Dieu.
La conception de certains philosophes non dualiste semble se résumer à ceci: ( DEUX CHOSES N’EXISTE PAS ) et ( LA CONSCIENCE EST TOUT ). Je suis évidemment d’accord avec la première affirmation mais très sceptique face à la deuxième. En somme il m’apparaît, comme je viens de l’indiquer, que tout est Dieu mais qu’il y a deux aspects très différents qui me constituent. Un moine bouddhiste zen , M. Albert Low, que certains considèrent éveillé, parle de l’Unité Connaître/Être. Selon lui ( j’espère ne pas mal interpréter sa pensée ) la réalité est faite d’une vibration rapide entre ses constituants. Un instant il y a la matière/énergie puis elle disparaît et apparaît la Conscience qui à son tour disparaît et ainsi de suite. On a donc deux aspects différents d’une réalité une. Ce n’est bien entendu qu’une hypothèse non vérifiable.
Il y a aussi le point de vue, qui est le mien, qui considère que la Conscience (qui est moi) est nulle part et partout et qu’en plus d’elle existe une autre réalité que l’on nomme la matière/énergie (qui est aussi moi). Celle-ci beigne dans la Conscience mais n’est pas celle-ci Je n’arrive pas à comprendre pourquoi il serait nécessaire qu’elle soit la Conscience et qu’elle soit consciente. N’est ce pas quelque chose de différent qui fonctionne de façon tout a fait prévisible, automatique en suivant aveuglement les lois universelles découvertes par les physiciens.
Le nécessaire non commencement de l’Être rend impossible, me semble-t-il, de supposer un début à la matière, d’imaginer qu’elle soit issue de la Conscience. La Matière n’a pu créer la Conscience à un moment donné ni la Conscience créer la Matière à un moment donné après une existence éternelle seule. Pourquoi à ce moment plutôt qu’à un autre? Pourquoi avoir attendu si longtemps? Donc pas de Conscience sans matière, pas de matière sans Conscience. Il s’agit de deux aspects de l’Un qui existent de toute éternité. C’est, selon moi, dans ce sens que l’on peut dire que la matière ne peut exister indépendamment de la Conscience même si sa substance, son mode de fonctionnement sont différents et séparés de celle-ci. Sinon cela serait la même chose.
Si la matière /énergie et la Conscience semble dans la possibilité d’interagir dans certaines conditions, c’est parce que tout en étant très différents il sont aussi la même réalité une, Dieu. Cela me semble expliquer que des influx nerveux circulant dans certaines structures neuronales puissent permettrent l’émergence dans la Conscience de cette éventail impressionnant de vécus subjectifs. Ici c’est Dieu qui fait apparaître tout ces vécus subjectifs que M. Spira nomme objets. La matière/énergie n’est elle pas ici un aspect de Dieu qui agit sur un autre aspect de lui-même, soit la Conscience, afin de faire surgir en elle des vécus subjectifs. (Je ne comprends plus pourquoi on n’emploie pas un m majuscule lorsqu’on désigne la matière.)
Je conclu donc que, si je ne me situe pas au niveau de la Conscience, ( JE NE SUIS PAS QUE CONSCIENCE ) et que ( TOUT N’EST PAS CONSCIENCE ). Le fait que la Conscience ne puisse connaître qu’elle même et rien d’autre que les objets ( vécus subjectifs ) qui sont elle ne prouve pas qu’il n’y ait rien d’autre.. Je suis d’accord avec M. Spira qui spécifie qu’on peut considérer Connaître et Être comme étant la seule et même réalité, mais seulement si on se situe du point de vue de la Conscience. En fait il me semble que la matière n’est pas un concept vide mais plutôt un des deux aspects différent de la seule réalité , soit l’Unité Connaître/Être. J’ajouterais même que jusqu’à un certain point elle a une existence séparée, distincte,indépendante,autonome par rapport à la Conscience. Je n’écrit pas complètement séparée puisque tout fait parti de l’Un.
Je termine en posant une question aux penseurs non dualiste.
Lorsque ceux-ci affirment que tout est Conscience supposent ils vraiment que c’est elle qui se transforme en constantes, électrons, photons, quarks etc. Ou supposent-ils autre chose?
En somme, lorsqu’ils affirment qu’il n’y a pas deux choses, que tout est un, considèrent-ils que la matière/énergie est à la Conscience ce que les vécus subjectifs sont par rapport à celle-ci?
Je vous serais très reconnaissant de me faire évoluer un peu. J’ai l’impression de radoter les mêmes idées (ce n’est pas qu’une impression selon mon épouse). Je souhaite vraiment comprendre davantage la position idéaliste. Pour le moment il m’est impossible de supposer qu’un photon, tout autant que le vécu subjectif de la couleur rouge, soit fait de la substance de la Conscience.
Je m’excuse auprès des habitués de ce site. Voir exposé des idées que vous connaissez depuis longtemps et employer le mot Conscience 108 fois (si je compte celle-ci) a put indisposer certains. Ici je ne parle pas de la longueur du texte. J’ose toutefois espérer qu’un nouveau visiteur de ce blog comprendra que le but ici est de réaliser que notre véritable identité est la Conscience (109), l’Univers et que dans l’absolu tout est un, d’une façon ou d’une autre.
Amicalement - Bonjour Jean pierreLa forme est le moyen pour ce qui est sans forme de se savoir être.

Essaie de séparer la matière, de la conscience. Comment vas-tu faire ?
La conscience EST matière et la matière EST conscience.
La conscience n’est pas une substance, ce n’est pas « quelque chose », c’est pourquoi elle pénètre tout. Elle EST tout et tout EST elle.
La matière ( formes, cellules, protons, électrons, pensées, sensations, émotions, etc..) est ce que j’appel la « floraison. »
La graine s'exprime en fleur mais reste elle-même graine.
Ce qui est sans forme se manifeste en se formant, c’est sa nature.
Regarde en toi-même en ce moment. Ce qui est perçu est-il séparé de ce qui perçoit ?
L’espace est-il séparé de la forme ou ne sont-ils qu’une seule et même chose ?
La forme et l’espace ne s’interpénètrent-ils pas ?
La conscience n’est-elle pas consciente de toutes choses et toutes choses n’apparaissent-elles pas dans la conscience ?
Retourne la flèche : ce qui est perçu est-il séparé et apparait-il en dehors de ce qui perçoit ?
Electrons, photons, quarks, table, chaise, apparaissent-ils en dehors de la conscience ou ne sont-ils pas une de ses multiples expressions ?
La conscience vibre et tout est vibration en elle-même.
Il y a des vibrations de plus ou moins longues durées : Le corps est une vibration, un coup de feu est une vibration, la colère est une vibration,une pensée est une vibration, une cellule est une vibration, un photon est une vibration, un quark est une vibration, une galaxie est une vibration, une maladie est une vibration,la joie est une vibration,la haine est une vibration etc…
Tout est conscience, tout est vibration en ce moment même...
Au bout de l’infiniment petit on tombe sur le vide et au bout de l’infiniment grand, c’est pareil.
La matière EST vide et le vide EST matière.
( cf:le « pelage de l’oignon », de Douglas, mais pendant tout le temps du "pelage" le vide est toujours là)
Après, ce n’est qu’une histoire de mots qui nous font différencier les choses…
La conscience, la vie ( c’est pareil) vibre elle-même, en elle-même, par elle-même.
Les extraits que tu cite au début de ton message parlent d’eux-mêmes, tout est dit :
« Le contenu de la Conscience est la Conscience elle-même. La Conscience est son propre contenu. Elle ne devient jamais autre. »
Amitiés - @Jean-Pierre(suite)Une sensation de migraine,

J’en prends conscience
Un collègue qui s’exprime,
J’en prends conscience
Une musique à la radio,
J’en prends conscience
Le sens de mon propos,
Et, conscience…
Le monde autour de moi,
Plantes, arbres, nuages, ciel, soleil
Gens, chat, air frais sur le visage,
Conscience de tout cela :
Néant de tout cela.
L’univers est une perception,
Éphémère éternité,
Du Soi dont l’expression est
La conscience.
L’Être prend conscience de lui-même et en jouit :
Ce qui en résulte est l’Univers.
L’Être ne prend pas conscience de lui-même du tout:
Ce qui en résulte est la présence, toute puissante et absolue.
Je.
Merci. - Pur-consciencejean-pierre : " En somme, lorsqu’ils affirment qu’il n’y a pas deux choses, que tout est un, considèrent-ils que la matière/énergie est à la Conscience ce que les vécus subjectifs sont par rapport à celle-ci? "

hello jean-pierre , josé et tous ..
quand on affirment qu'il n'ya pas deux choses , ont affirment aussi qu'il n'ya pas de "tout" , puisque un "tout" , se fais par l'addition de plusieurs partis , fractions , elements , .... ainsi le "tout" est un concept mental , de meme que ce qui le constitue , c'est le principe holographique et quantique du "tout" est dans "tout" ..
c'est le mecanisme du "mental" ... qui lui meme reste un objet percu par la "conscience" dans la "conscience" , le mental et son mecanisme sont "un" .. cette "unité" n'existe pas par elle meme meme elle depent de la conscience pour etre percu entant qu'objet et fonctionner entant que mecanisme .. tandis que la conscience dans sa propre nature ne depent de rien pour etre , elle n'est ni un mecanisme , ni une fonction , ni un objet , ni un concept , ni une perception ..
bonne rentrée à tous (si tant est que quelqu'un rentre dans quelque chose lol .. ) - la conscience EST matière et la matière EST conscience.J'apprécie vos interventions. Je vais relire celles-ci à quelques reprises avant de me faire une opinion et constater si oui ou non mon point de vue c'est modifié.Je suis lent. Cela doit mijoter quelques jours.J'ai l'intuition que je n'ai jamais été aussi près de vous comprendre.

La matière serait, de toute éternité, la partie inconsciente de la conscience? La même chose tout en étant autre chose?
Merci - NonLa matiére et la conscience sont les deux faces de la même réalité ( comme le côté pile et face d'une piéce de monnaie si vous voulez...). Et cette réalité est innomable, elle est, sans pourquoi ni comment, c'est tout!

@José: Au passage, attention à ne pas faire de la Vision Sans Tête un autre écueil conceptuel...Je ne comprends pas pourquoi sur les photos "1ére personne" il y a la trace de votre corps laissée intentionnelement, alors que sur les photos précédentes (le paon par ex. ou le temple, qui sont magnifiques d'ailleurs), qui de faite, sont en 1ére personne, puisque c'est toujours et partout le cas, il n'y a pas autant de chichi...
D'avance merci de votre réponse,
Bien à vous,
Fabien Meyer - Bonjour Jean PierreLa forme est la coloration de ce qui est sans forme.

On désigne ce qui est perçu par le mot « matière » mais, sans nommer ce qui est perçu, impossible de différencier matière de non-matière.
Que la matière soit apparu il y a 13.5 ou 15 milliards d’années est une "pensée/matière".
Mais où et quand apparait-elle ? En ce moment même dans la conscience.
L’instant du « début de la matière », est le même instant que celui ou tu es en train de lire ces lignes, qui est le même instant que celui de la « fin de la matière ».
La vibration d’hier est exactement la même vibration que maintenant, qui est la même vibration que demain. Elle prend seulement des formes différentes.
Ce sont seulement les mots qui nous font différencier les choses, mais où commence et où se termine la matière ?
Toutes les formes sont elles-mêmes composées d’autres formes qui sont elles-mêmes composées d’autres formes (cellules, molécules, atomes, quarks, bosons,…) et ainsi de suite.
Les formes sont elles-mêmes contenues dans d’autres formes, qui sont elles-mêmes contenues par d’autres formes (Terre, système solaire, galaxie, amas de galaxie…) et ainsi de suite.
Seuls les mots et le mental, séparent tout.
Chaque étape de « l’oignon » est une apparence différente de moi-même.
La matière, la chose, est expression et est contenue dans la non-chose que je me sais être.
La non-chose que je me sais être, contient et s’exprime par la chose, la forme.
C’est pareil.
C’est comme des ondes sur un lac ou l’exemple courant des vagues dans l’océan.
Les ondes sont composées du même plan d’eau sur lequel elles se forment. Je ne peux séparer les ondes de l’eau.
Les vagues sont composées de l’océan.
L’océan est composé de gouttes d’eau et la goutte est exactement pareille que l’océan.
L’océan n’est rien de plus qu’une goutte géante.
Non-chose, vibre, se connaît, en « chosant » .
La séparation n’est que mentale.
Quand j’étais enfant je ne séparais pas les choses, je n’avais aucune idée de la « matière », je ne différenciais rien…
Tout est au niveau du Voir et du Ressentir, le mental n’apprends pas grand-chose (sur ce point).
Regarde, juste maintenant, ni hier, ni demain. Toutes les réponses sont données ici, de suite. Il n’y a qu’à regarder.
Confiance en ce qui est donné, ici, de suite, sans efforts.
Amitiés.
P.S
Merci à DUC grâce à qui j’ai découvert Henri Laborit. Epoustouflant ! - oui Milapour moi il y a avant et après Laborit (comme il y a avant et après la VST).

Un coup de poing dans la gueule "la nouvelle grille" et "éloge de la fuite".
@Fabien
La réponse au sujet de mon livre est que je le veux comme un coup de poing dans la gueule.
Et donc je ne suis pas encore assez costaud. Je fais de la muscu
- et bienn'hésite pas à lire "la nouvelle grille" car c'est "éloge de la fuite" X 10.

Le début est rébarbatif si on ne connait pas la biologie mais passé le début c'est abordable mais pointu et incisif, précis, vrai, réel, éveillant, décoiffant, etc...
Un autre bouquin de lui moins puissant mais intéressant : dieu ne joue pas aux dés.
Celui ci se rapporche + de ce que je veux écrire en mieux car pour le coup depuis on a découvert beaucoup d'autres choses en science généraliste.
Il a aussi fait un livre sur l'architecture urbaine appliquée à l'humain mais je ne l'ai pas encore lu.
Mine de rien c'est la même époque que Douglas. La même sensibilité dans l'air de ce temps là.
Jose comprendra ce que je veux dire je pense. - @Mila@DucExcusez-moi, je ne trouve rien de génial chez Laborit...Ok, je me suis contenté le passage ( assez long) que Mila a publié sur son blog récement et ne peux donc pas parlé de l'ensemble du livre ( et encore moins des autres)...Cependant, un constat sociologique, anti-moral et scientifique, social et biologique, voilà tout ce que j'y trouve...Dîtes-moi si je me trompe, surtout n'hésitez pas, mais qu'est-ce que diable cela a à voir avec la spiritualité, cette noble discipline, remontant aux origines et nous conduisant à la réalisation du Soi...

- @Fabien (comment vas-tu ? ;)) :Pour ma part, je ne différencie pas le soi-disant « spirituel » de ce qui semble ne pas l’être.

Je trouve au contraire les propos de Laborit bien plus « spirituels » que la plupart de ceux qui se prétendent comme tel.
J’ai rarement lu quelque chose d’aussi lucide et avec un tel discernement.
Une vision des choses vraiment très intéressante, dénuée de tout jargon « spirituel » (encore), ce qui, vraiment, est plaisant.
J’ai été obligé de choisir des extraits pour mon blog, mais il faudrait mettre carrément tout le bouquin
Après, tout ne résonne pas de la même façon chez tout le monde, c’est sûr…, on aime ou on n’aime pas…
@Duc : Merci, pour les infos. - @MilaMerci ça va. Plaisir de te retrouver dans le fil d'une discussion à plusieurs aussi...! Ton propos est limpide... Je remarque que tu reprends ton cheval favori d'anticléricalisme spirituel...si tu vois ce que je veux dire...?

1/ Oui, la crotte que je fais est autant spirituel que le tableau le plus cher du peintre le plus exécrable achèté par des gens richissime sans aucun goût ( et même, allons plus loin, autant spirituel qu'un simple, unique et magnifique coucher de soleil...)
2/ pourquoi dans ce cas s'acharner à tout voir comme spirituel?
Les écrits de Laborit n'ont, à ce que j'ai pu en comprendre à travers le passage que tu as mis en ligne, rien a voir avec la discipline...Pas plus que toute la dernière expérience à Bern ainsi que toute la théorie sur le Boson de Higgs... Lol dépenser des milliards ds cette direction, en quête de l'origine de l'origine de la matière ne mènera jamais à rien, selon moi...et dire qu'il suffit de s'assoir et de rester tranquille! C'es un peu comme dire:" Darwin à tort, la preuve, Dieu a créé Adam, puis Ève...!?!"... - Fabien1/ Complètement !

2/ Non, je n’ai pas besoin de m’acharner, ni besoin de cheval… on peut rester tranquille sans remettre en cause ni la science ni Darwin ou quoi que ce soit. La science est au contraire un moyen de mieux connaître ce que je suis dans les apparences.
Le « « scientifique » » est une vision tout aussi passionnante que le « « spirituel » ».
Pour reprendre les mots de Douglas : « Elles ne sont pas séparées mais complémentaires ». - Il n'y a aucunedifférence entre science et spiritualité selon moi.

Les plus grands scientifiques (en recherche fondamentale) sont des gens passionnés par la quête de la vérité et de la connaissance.
L'avantage de la science c'est qu'elle tente de donner une assise, une base : ce qui évite les délires.
Je pense qu'il faut de la rigueur. La VST est scientifique en ce sens qu'elle est reproductible par tout le monde. Et en général ce qui nous plait est de savoir si l'autre expérimente la même chose. C'est pour ça qu'on en parle.
Reste ensuite le problème de savoir ce que ca signifie.
Quand Douglas faisait son dessin avec l'univers c'était dans cet esprit je pense. Et le dessin de MACH... encore un scientifique.
Laborit disait souvent que Jésus était son ami intime... - @Mila@DucAlors:

Oui, "on peut rester tranquille", mais "sans remettre en cause la science ni Darwin ni quoi que ce soit. La science est au contraire un moyen de mieux connaître ce que je suis dans les apparences: je ne suis pas d'accord. La spirtitualité demande de TOUT remettre en cause, au moins pour un temps, quitte à y revenir plus tard...De plus "ce que je suis dans les apparences", n'a aucun intérêt ni même aucun sens du point de vue spirituel, qui au contraire est LE reméde à TOUTES les apparences...
Enfin : "Il n'y a aucune différence entre science et spiritualité..": si c'était le cas il n'y aurait aucun chemin réelle de transformation intérieure...
Un moment il faut quand même poser deux trois concepts fondamentaux et propre à la spiritualité seule ( consubstanciels à la discipline si vous préférez): le mystique, le mystére, l'inconnu.
quitter le domaine de la pensée est LE but...La science, aussi subtile et délicate soit-elle, reste malheureusement de ce domaine...
Donc radicalement la spiritualité est autre chose...complétement autrechose...N'étant pas le seul à le dire, je peux me le permettre...
Aprés on a le droit de s'interresser à la science, y compris lorsqu'on s'interresse à la spiritualité mais ne pas confondre dans une tentative qui reste dans ce cas eucuménique, je suis désolé, me paraît essentiel. - La sciencelorsqu'elle étudie le monde dit "matériel" ne fait rien d'autre que d'étudier le mystère de l'existence, de la conscience, de la vie, du macro, du micro, du sujet et de l'objet etc...

Je ne vois plus aucune différence. C'est comme ça. J'ai carrément l'impression quand j'entend un scientifique qu'il parle de choses transcendentales. - deux petits liens

Un site super intéressant et amusant sur les découvertes scientifiques actuelles :
http://www.gurumed.org/
Un conférence sur l'intelligence animale et végétale :
http://www.youtube.com/watch?v=vo5cQXzg6fc&list=PL5D765881509BD32E&index=22&feature=plpp_video - Fabien« "ce que je suis dans les apparences", n'a aucun intérêt ni même aucun sens du point de vue spirituel, qui au contraire est LE reméde à TOUTES les apparences... »

Ce que je suis en apparences est au contraire du plus grand intérêt car c’est l’apparence qui permet de connaître la non-apparence. L’apparence est tout aussi bien moi-même que la non-apparence.
Je suis tout, je suis également les apparences.
La science constate les faits. La VST est la science de la première personne, elle constate également les faits, et le meilleur c’est que chacun peut et doit le vérifier par lui-même et pour lui-même, ce qui permet d’éviter certaines dérives inutiles voir dangereuses, propre à certaines autres voies.
La carte de la première personne que Douglas nous a transmis, abolie la séparation entre science/forme et spirituel/non-forme. Elle unifie ce que je parais être avec ce que je suis essentiellement.
En plus d’être réelle, je trouve que cette carte est également un magnifique symbole d’Unité.
Je rejoins complètement DUC. A un moment donné, il n’y a plus aucune différences.
Matériel et spirituel se fondent l’un l’autre.
C’est le dessin-même de Douglas.
La science est, elle aussi, une voie. C’est une des formes que prend l’esprit. - @MilaTu tronques une partie de mon propos...les apparences sont l'inverse du spirituel dans le sens où le spirituel est irréductible à tout dogme, y compris scientifique, et reste du domaine inaliénable du mystère et du Subjectif par excellence, la où je te rejoins puisque en effet c'est à vérifier par soi-même... Mais encore une fois pas au moyen du logos, des mots ou de la pensée, mais en l'expérimentant, c'est à dire en faisant silence mentalement et en laissant ce qui est advenir ... Tout simplement et sans chercher à conceptualiser , du moins à ce stade, ni à systemiser... Cela reconnu correctement et complètement alors oui pourquoi ne pas discuter ou écrire comme on le fait mais cela est un préalable dont on ne peut se passer.

- Objectivementen regardant "notre" monde, c'est à dire celui qu'on perçoit qu'on se représente nous devrions en toute honnêteté admettre qu'il fonctionne sur la base de tout le monde se bouffe l'un l'autre.

c'est comme ça que ça fonctionne.
Chacun essaye de maintenir sa structure biologique (l'intérieur de son coprs avec comme limite la peau : sauver sa peau).
Toutefois, et toujours en toute objectivité nos sens nous permettent d'avoir une conscience étendue au delà de notre peau.
Voilà le genre de coup de poing dans la tronche. Le constat.
http://www.dailymotion.com/video/xrfd5u_laborit-colombe-assassinee-part1-3_webcam?ralg=meta2-only#from=playrelon-3
Le monde où nous vivons corporellement est une grande boucherie. Un grand champs de bataille.
Notre problème actuelle et je le constate partout et tout les jours est de ne pas dire les chose commes elles sont.
C'est un préalable de poser le décors si on veut transcender quelque chose. C'est le problème des spiritualistes : ne pas poser les bases et se raconter des histoires.
Ce que ne fait pas Henri Laborit. - "inhibition de l'action"Nous n'avons tiré aucune leçon de ce qu'il a découvert en 60 / 70 sur l'inhibition de l'action.

Si tous les citoyens connaissaient ce principe nous pourrions trouver des solutions.
La théorie dit que rien n'est pire que de ne pouvoir agir et que même la fuite, même la bagarre sont mieux que l'impossibilité d'agir.
Il est probable que cette vérité ne doivent pas être médiatisée.
Car sinon personne ne tolérerait qu'on l'empêche d'agir. - @Fabienhttp://www.dailymotion.com/video/xrev77_laborit-copernic-n-y-a-pas-change-grand-chose-part1-2_webcam

dans cette émission de radio il parle de la fusion mystique.
Pour dire que ton opinion à son sujet est fausse.
Qui + est sur radio libertaire c'est pas banal ! - @DucSalut Duc!

Oui commencez par ne pas se voiler la face! Et si nous voulons être libre, commencer par nous demander ce qui fait de nous des esclaves, me paraît un excellent préalable!
Je suis complétement d'accord avec toi.
Ce n'est simplement pas le sujet que j'aborde...
Voilà tout!
PS: "Ton opinion [...] est fausse"...Une opinion n'est jamais, ou bien alors, à la limite, en tant que telle, toujours fausse.En effet, celle-ci étant purement et par définition absolument et uniquement subjective, c'est une contradiction dans les termes... - « Le monde« Le monde où nous vivons corporellement est une grande boucherie. Un grand champs de bataille. »

C'est clair ! Même dans notre corps en ce moment c'est la boucherie...
Oui tout le monde se bouffe l’un l’autre,chacun lutte pour survivre c’est le fonctionnement.
En regardant bien c’est comme ça à tous les étages ; « supérieurs » (espace) et « inférieurs » ( nanomonde) et parfois même bien plus violent qu’au niveau humain.
L’être humain se positionne en dehors de ce mouvement alors qu’il est juste un phénomène parmi d’autres, au coeur des autres.
Ca grouille, ça se bouffe, ça se construit et se déconstruit en permanence.
Le grand-boucher brasse la purée et la modélise continuellement... - @Mila"L'être humain" dont tu parles, c'est...toi!

PS: Moi aussi! Et même Duc...lol!
Moi, en tant qu'être absolu, éternel, omniscient et omnipotent ( tout autant que pauvre créature impuissante, ballotté par les événements comme de la paille et qui n'a ABSOLUMENT aucun contrôle sur rien...), certes...mais moi quand même, bibi, dans toute son humanité, sa complexité, sa psychologie et surtout sa capacité à toucher et à être touché... - C'est toute la question Daniel.

Celui de l'individualité. Du point de vu Indien il n'y a une seule âme qui endosse tous les rôles. Donc dans cette perspective c'est toujours l'Un qui se mange lui même. En gros horizontalement on est individuel / séparé et verticalement on est Dieu.
Mais même verticalement on est individuel que très relativement en fait car dépendant totalement des conditionement climatiques, sociaux, inconscients, biologiques etc... - Le simple n'est pas compliquéIl n'y a personne pour aimer le simple ou pour l'être. Le simple est simple sans qu'il y soit question même virtuelle de complication.

Simple, c'es lorsqu'il n'y a plus de "mais", plus d'objection obstacle.
L'être humain n'aime pas se trouver nu, sa construction dans la dualité ne lâche pas le morceau si facilement que ça.
En ce sens, "simple", n'est pas équivalent de "facile".
- Eric dit :

"Il n'y a personne pour aimer le simple ou pour l'être. Le simple est simple sans qu'il y soit question même virtuelle de complication. "
"il n'y a personne" ... tu parles du personnage, de l'égo !?
car il n'y a pas véritablement de moi ... mais demeure Soi ! qui dans la durée s'affirme, agit, aime sans condition ! - Critique de la VSTBonjour, je tenais à vous signaler une petite critique de la VST, écrit avec coeur, que je viens de publier sur mon blog: http://nullepartetjamais.blogspot.fr/#!/2012/09/douglas-harding-critique-de-la-vision.html

Je vous en livre ici l'intégralité, merci d'avance pour vos feed-back,
Bien à vous,
Fabien Meyer
Douglas Harding: critique de la Vision Sans tête. Je ressens le besoin de faire un article sur mon blog autour de l'héritage spirituel de Douglas Harding.
En effet, je suis redevable à celui-ci, comme tant d'autres, de m'avoir montré un exercice radicalement simple, afin d'entrevoir la réalité absolue dont nous sommes tous l'expression. Il suffit pour cela de remarquer que le seul visage que je ne vois pas dans le décor, et pour cause il est toujours, ici et maintenant ce qui rend possible le décor, c'est le mien, ceci étant bien sûr vrai pour tous et pour chacun.
Or je remarque, ici ou ailleurs, sur le net ou dans des livres, que trop souvent, et au premier chef, Douglas lui-même, mais aussi ses proches éléves, présentent la voie dîte de la "vision sans tête" ( VST pour les intimes) comme une voie à part entiére, réelle, compléte en soi et permettant d'atteindre le but, la libération dans cette vie-ci.
En effet, si la VST est un exercice extrêmement pratique et efficace pour pointer dans une direction qui peut nous mettre sur la voie, comment ce simple exercice, ce truc, cette astuce, pourrait être une voie en soi?
Je vais plus loin. Comment le fait que je ne peux jamais voir mon propre visage (si ce n'est dans un miroir bien sûr), qu'en lieu et place de celui-ci, je ne peux que constater un vide lumineux, plein de l'ensemble de la création, en d'autres termes plein du tout, ce que tous les maîtres, authentiques ou pas, toutes les traditions, réelles ou supposées, appelent la Conscience, comment cette simple constatation, pourraît me permettre d'être libre du moi, d'être libre de moi, ce qui est, semble-t-il, le but de la spiritualité...
En effet, il reste: "ma" femme, qui me pousse dans mes retranchements", "mon" boulot, dans lequel j'aimerais bien évoluer, "mon" frére avec qui j'ai toujours un conflit larvé depuis l'enfance, "mon" feu rouge du bout de la rue qui dure des plombes...
Le moi est une sensation interne, qui par le biais des pensées et éventuellement d'émotions, s'arroge les objets de conscience, ici et maintenant. Il convient de l'aider à lâcher petit à petit son emprise sur le monde, mais jamais la vision d'un objet, si subtile soit-il, peut permettre, en soi, cette opération si délicate...D'ailleurs, je ne peux jamais voir la conscience, puisque celle-ci est la vivion ( aussi bien que l'audition, le goût, etc...) même! Je ne peux pas plus voir la conscience, que mon visage, ceci est une illusion, un jeu de l'esprit...Ce que je peux constater, à la rigueur, c'est l'absence de mon visage dans le champ de ma vision, c'est tout, rien d'autre...Il est abérant de dire je vois la conscience, tout autant que de dire je vois mes propres yeux sans l'aide d'un miroir...Car c'est faire de la conscience un objet!
C'est une chose de voir que le corps n'est qu'une trace, un support pour la conscience, il en est une toute autre de l'incarner, ici et maintenant, complétement, à 100%, d'accepter ce qui est tel que c'est exactement, mais aussi et surtout de basculer de l'autre côté du miroir, dans cette dimension purement spirituelle où je n'existe plus, où je suis déjà mort, par conséquent où: qu'un désir se réalise ou pas, me laisse indifférent, que ma femme soit heureuse ou pas, me laisse indifférent, que je vive ou que je meurs, me laisse indifférent, etc...
Combien de ceux qui disent suivre cette "voie" de la VST, sont prêts réelement et concrétement à mourir, tout de suite, maintenant, ici et maintenant?
Enfin, je ne pense pas que ce simple exercice, ici et maintenant, il n'y a pas de tête pour voir, même répété parfaitement, des millions de fois, ici et maintenant, à longueur de journée, soit un chemin efficace et même réaliste pour atteindre définitivement et profondément l'autre rive...
D'ailleurs l'expression même, "vision sans tête" est imparfaite voire imprécise: en réalite c'est autant une vision sans dos, sans nuque, sans fesses...ultimement je dirais même que c'est une vision sans corps du tout, puisque celui-ci n'est que le réceptacle, chez chacun, partout et toujours, de la conscience, comme le bois qui n'est présent qu'en tant que combustible pour la flamme...
En guise de conclusion, je vous propose, à mon tour, un petit exercice, trés simple...
Baladez-vous en forêt, ou à la mer ou encore à la montagne mais en tous cas au calme, sans voiture et de préférence sans trop de monde aux allentours...
Vous marchez, vous avancez, vous progressez et, d'un seul coup, sans crier gard, vous vous retournez d'un bond...Où est votre tête? Où est votre corps? Il n'y a que le décor et vous, la conscience pour en prendre...conscience justement!
Essayez!
NB: je précise au passage qu'il ne s'agit pas pour moi de lancer une nouvelle voie spirituelle qu'on pourrait appeler, par exemple: "le grand bond en arriére" (lol!) mais précisément de proposer un exercice, au plus susceptible d'indiquer une direction, de mettre sur la voie, ou, si l'on préfére, de donner l'envie et la foi au chercheur de se mettre réelement et ardemment en route, ni plus, ni moins.
Merci.





















Salut José.